Gilles Finchelstein

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Gilles Finchelstein
Gilles Finchelstein - Janvier 2012.jpg

Gilles Finchelstein au Forum Libération 2012 de Grenoble.

Fonction
Directeur général
Fondation Jean-Jaurès
depuis
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (54 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
A travaillé pour
Euro RSCG (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parti politique
Membre de

Gilles Finchelstein, né le à Paris[1], est un intellectuel et une personnalité politique française.

Biographie[modifier | modifier le code]

Diplômé de Sciences Po Paris (1988)[2] et titulaire d'une maîtrise en droit social, il fut la « plume » de Pierre Mauroy[3] et conseiller technique dans des cabinets ministériels du gouvernement Lionel Jospin[1],[4]. D'abord conseiller chargé des questions politiques, des relations parlementaires et du suivi de l'opinion de Dominique Strauss-Kahn de 1997 à 2000, quand ce dernier était ministre de l'économie[1], il est entre 2000 et 2002 conseiller chargé des questions politiques de Pierre Moscovici[4].

Il aurait largement inspiré — voire rédigé — le programme de Lionel Jospin pour la présidentielle de 1995 et celle de 2002 et contribué à introduire les idées du social-libéralisme au sein du Parti socialiste[5]. Cependant, dans l'émission Du grain à moudre (France Culture) du 25 octobre 2012, l'intéressé récuse formellement ce point de vue[6]. Laurent Binet révèle dans Rien ne se passe comme prévu[7] qu'il est l'une des deux plumes du discours du Bourget de François Hollande.

Il devient en 2000 directeur général de la Fondation Jean-Jaurès et en 2002 directeur des études de Euro RSCG Worldwide (conseil en communication)[1]. Il est membre depuis 2008 du club Le Siècle.

Il travaille pour l'agence publicitaire Havas Worldwide[8]. Mediapart indique : « Bien qu’Havas représente les trois quarts de ses activités, Finchelstein assure n’intervenir publiquement qu’au nom de la fondation Jean-Jaurès »[9].

Il est l'auteur, avec Matthieu Pigasse, du livre Le monde d'après, une crise sans précédent, paru chez Plon en 2009 et récompensé par le prix du meilleur livre économique décerné par La Tribune et HEC.

En 2011, il publie l'essai La dictature de l'urgence, chez Fayard[10],[11] et en 2016 Piège d'identité : réflexions (inquiètes) sur la gauche, la droite et la démocratie chez le même éditeur.

Publications[modifier | modifier le code]

réédition chez Hachette Littératures, également en 2009 (ISBN 978-2012705449)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Luc Le Vaillant, « Conseil d'ami », Libération,
  2. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/gilles.finchelstein88.
  3. Elsa Freyssenet, « Paroles de Plumes », Les Échos,
  4. a et b Philippe Martinat, « Le joker de Jospin », Le Parisien,
  5. Bernard Daniel, « Gilles Finchelstein. Plume de la plume de Jospin », Marianne 2,
  6. Hervé Gardette, « La gauche manque-t-elle de discipline… ou d'idées ? », France Culture,
  7. Rien ne se passe comme prévu, extrait sur Google Books
  8. Cahuzac, Moscovici, Valls faisaient com’ si de rien n'était, Libération, 10 avril 2013
  9. Mathieu Magnaudeix et Ellen Salvi, « Havas tisse sa toile autour de Macron », sur Mediapart, (consulté le 5 septembre 2017).
  10. François Bourboulon, « Apprendre à domestiquer le temps », Les Échos,
  11. Marion Mourgue, « Gilles Finchelstein dénonce la dictature de l'urgence », Les Inrockuptibles,

Liens externes[modifier | modifier le code]

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