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Gigny-sur-Saône

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Gigny-sur-Saône
Gigny-sur-Saône
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Chalon-sur-Saône
Intercommunalité Communauté de communes entre Saône et Grosne
Maire
Mandat
Marc Gauthier
2020-2026
Code postal 71240
Code commune 71219
Démographie
Population
municipale
556 hab. (2021 en augmentation de 2,02 % par rapport à 2015)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 39′ 43″ nord, 4° 56′ 49″ est
Altitude Min. 167 m
Max. 183 m
Superficie 14,36 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Chalon-sur-Saône
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tournus
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Gigny-sur-Saône
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Gigny-sur-Saône
Liens
Site web gigny-sur-saone.fr

Gigny-sur-Saône est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur la rive droite de la Saône, entre Chalon-sur-Saône et Tournus, à quelques kilomètres de Sennecey-le-Grand et à une vingtaine de kilomètres de Chalon-sur-Saône[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Accès et transports[modifier | modifier le code]

Hameaux[modifier | modifier le code]

Il y a le Bourg et les hameaux de l'Épervière, Lampagny et la Colonne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude moyenne de la commune est de 175 mètres, la superficie représente 1 436 hectares dont 300 hectares sont en forêt[1]. Il y a très peu de pente sur ce village. Les sols ont pour origine l'ère du quaternaire ancien et du quaternaire récent (bord de Saône)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Saône passe dans la commune. À cause du peu de pente en relief, 2/3 de la commune sont en zone inondable[3].

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[5].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,4 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 18 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 843 mm, avec 10,6 jours de précipitations en janvier et 7,3 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Saint-Marcel », sur la commune de Saint-Marcel à 14 km à vol d'oiseau[6], est de 12,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 818,4 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 41,8 °C, atteinte le ; la température minimale est de −20 °C, atteinte le [Note 1],[7],[8].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[9]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[10].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gigny-sur-Saône est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[11],[12],[13].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 109 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (66,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (48,1 %), forêts (21,1 %), prairies (15,1 %), eaux continentales[Note 4] (6,8 %), zones urbanisées (5,4 %), zones agricoles hétérogènes (3,5 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Au hameau de la Colonne, il y avait l'un des plus anciens ports romain sur le bord de la Saône[1]. Le château de l'Épervière a été construit aux XVIe et XVIIIe siècles[1]. La chapelle du bourg de la commune, appelée chapelle Demangin, fut construite à la fin du Moyen Âge et conservait, jusqu'à la construction de l'église de l'éÉpervière au XIXe siècle, un autel en marbre rose et fut pendant une certaine période chapelle du château de l'Épervière.

Au hameau de l'Épervière se situe l'église de l'Épervière qui fut érigée en 1863 et fut appelée église Saint-Pancrace pour vénérer le martyr saint Pancrace, exécuté à Rome en 304 pour sa foi chrétienne. Le château de l'association des petits frères des pauvres, appelé autrefois château de Madame Tamain, fut construit en 1925 et héberge aujourd'hui des personnes âgées. Se trouve à côté un gîte qui était encore à l'époque le presbytère appartenant à l'église.

À quelques mètres plus loin se trouve la mairie, où se situait à l'époque une école de garçons, l'école de filles se trouvait dans l'école actuelle. A Gigny-sur-Saône, on trouvait à l'époque des paysans, des fermiers et leurs familles, qui travaillaient pour le châtelain de l'Épervière, autrement dit le seigneur, qui résidait dans le château de l'Épervière, l'actuel camping aujourd'hui. Progressivement, des descendants de ces familles construisirent des maisons pour se loger et abriter leurs progéniture. Ainsi, dans les années 1920 et 1930, on trouve plusieurs familles ayant leurs fermes et se trouvant dans tous les hameaux de la commune. Avec l'arrivée progressives des lotissements de La Palouse, Gigny gagne des habitants.

Aujourd'hui on y trouve un plateau sportif, un cimetière aménagé au XIXe siècle où sont enterrés les défunts de la commune, un camping, des gîtes et chambres d'hôtes et une association culturelle organisant des ateliers culturels, appelé L'art de lier.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections présidentielles[modifier | modifier le code]

Le village de Gigny-sur-Saône place en tête à l'issue du premier tour de l'élection présidentielle française de 2017, Marine Le Pen (RN) avec 27,59 % des suffrages. Mais lors du second tour, Emmanuel Macron (LaREM) est en tête avec 53,36 %[17].

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Le village de Gigny-sur-Saône faisant partie de la quatrième circonscription de Saône-et-Loire, place lors du 1er tour des élections législatives françaises de 2017, Cécile Untermaier (PS) avec 25,51 % ainsi que lors du second tour avec 71,01 % des suffrages[18].

Lors du 1er tour des élections législatives françaises de 2022, Cécile Untermaier (PS), députée sortante, arrive en tête avec 44,88 % des suffrages comme lors du second tour, avec cette fois-ci, 59,14 % des suffrages[19].

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Le village de Gigny-sur-Saône place la liste « Pour Une Région Qui Vous Protège » menée par Julien Odoul (RN), dès le 1er tour des élections régionales de 2021 en Bourgogne-Franche-Comté, avec 30,00 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer la liste de « Notre Région Par Cœur » menée par Marie-Guite Dufay, présidente sortante (PS) en tête, avec cette fois-ci, près de 43,54 % des suffrages. Devant les autres listes menées par Gilles Platret (LR) en seconde position avec 29,25 %, Julien Odoul (RN), troisième avec 25,85 % et en dernière position celle de Denis Thuriot (LaREM) avec 1,36 %. Il est important de souligner une abstention record lors de cette élection qui n'ont pas épargné le village de Gigny-sur-Saône avec lors du premier tour 63,90 % d'abstention et au second, 62,68 %[20].

Élections départementales[modifier | modifier le code]

Le village de Gigny-sur-Saône faisant partie du canton de Tournus place le binôme de Jean-Claude Becousse (DVD) et Colette Beltjens (DVD) et Macine MEZAOUR (RN) et Danielle PERRET (RN), à égalité, dès le 1er tour des élections départementales de 2021 en Saône-et-Loire avec 37.31 % des suffrages. Lors du second tour, les habitants décideront de placer de nouveau le binôme de Jean-Claude Becousse (DVD) et Colette Beltjens (DVD), en tête, avec cette fois-ci, près de 58,09 % des suffrages. Devant l'autre binôme menée par Delphine Dugué (DVG) et Mickaël Maniez (DVG) qui obtient 41,91 %. Il est important de souligner une abstention record lors de ces élections qui n'ont pas épargné le village de Gigny-sur-Saône avec lors du premier tour 63,90 % d'abstention et au second, 62,68 %[21].

Liste des maires de Gigny-sur-Saône[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[22]
Période Identité Étiquette Qualité
novembre 2015 en cours Jacques Valfré    
mai 2015 août 2015[23] Michel Philippe[24]    
juin 2012 avril 2015 Jean-Marc Castel    
juin 1995 juin 2012 Marie-Madeleine Blondot    
1994 juin 1995 Louis Gay    
mars 1989 1994 André Gras    
mars 1977 mars 1989 Georges Vachey    
mars 1971 mars 1977 Cyprien Gay    
mars 1965 mars 1971 Edmond Virey    
mars 1959 mars 1965 Monique Moinet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[26].

En 2021, la commune comptait 556 habitants[Note 5], en augmentation de 2,02 % par rapport à 2015 (Saône-et-Loire : −1,1 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9389819141 0081 0241 0611 0069901 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 009982936936909864849800772
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
742716698625621566578565563
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
486450392370401504517519554
2017 2021 - - - - - - -
528556-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cette commune possède une école avec deux classes primaires (niveau CM 1 et CM 2) en RPI avec les communes de Marnay et Saint-Cyr[3].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin généraliste dans ce village. Le centre hospitalier le plus proche se situe à Chalon-sur-Saône.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique dans l'église du village.

Sports[modifier | modifier le code]

Ce village possède un stade de football, mais qui n'est plus utilisé depuis la disparition du club de football local. Le club de foot a été créé en 1959 et disparu en 2011. Il était essentiellement composé d'habitants de la commune de Gigny et de ses environs. Il reste du club un vestiaire ancien conçu en 1981 qui fait suite à un ancien wagon marchandise SNCF réformé qui lui, servait de vestiaire depuis 1964. La randonnée est pratiquée sur la commune sur les chemins prévus à cet effet.

Associations[modifier | modifier le code]

L'association phare du village est le Comité des fêtes. Il y a aussi l'association de sauvegarde du Château de l'Épervière.

Manifestations[modifier | modifier le code]

Ce comité des fêtes organise plusieurs manifestations : la fête champêtre au mois de juillet, la soirée d'Écheillage du maïs et ses soupes au mois d'octobre, une brocante et divers banquets et lotos[3]. Il y a également une randonnée au mois de juillet, organisée par l'association de sauvegarde du Château de l'Épervière[3].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Il y a dans la commune : trois exploitations agricoles, un horticulteur, une entreprise de travaux agricoles, un charpentier, un carreleur, un électricien et une coiffeuse à domicile[3].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Les Monuments :
    • La chapelle du Bourg
    • Le château de l'Épervière
    • Le château de Gigny - géré par l'asso. des petits frères des pauvres - Devenu un EHPAD
    • Le pont de Thorey, qui permet d'enjamber la Saône en direction de Saint-Germain-du-Plain, ouvrage qui datait de 1865 (pont de cinq travées, en arc de cercle en fer avec platelage en bois et quatre piles en maçonnerie) et qui, ayant subi des dommages pendant la Seconde Guerre mondiale, a été reconstruit au début des années 1970.
  • Lieux :
    • La halte nautique en bord de Saône, à l'emplacement de l'ancienne écluse
    • Le plateau sportif à l'Épervière
    • Le gîte de groupe

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e Le Journal de Saône-et-Loire, édition du Mardi 13 décembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Gigny-sur-Saône, p.  16
  2. Terroirs et vins de France. Itinéraires œnologiques et géologiques, Éditions BRGM, Carte géologique du vignoble bourguignon (Bourgogne et Beaujolais), p. 68 et 69.
  3. a b c d et e Le Journal de Saône-et-Loire, édition du Mardi 13 décembre 2011, page local Chalon, Un jour, une commune : Gigny-sur-Saône, p.  17
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  6. « Orthodromie entre Gigny-sur-Saône et Saint-Marcel », sur fr.distance.to (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Saint-Marcel », sur la commune de Saint-Marcel - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Station Météo-France « Saint-Marcel », sur la commune de Saint-Marcel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  10. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  11. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  13. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Chalon-sur-Saône », sur insee.fr (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Ministère de l'Intérieur, « Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  18. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2017 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  19. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections législatives 2022 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  20. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2021 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  21. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections départementales 2021 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  22. Bulletin municipal
  23. Le Journal de Saône-et-Loire, 27 août 2015, Actualité / Saône-et-Loire : Gigny-sur-Saône (La commune à nouveau sans maire), p.  7
  24. Site du Bien Public, élu maire avec une seule voix
  25. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  29. Page sur Clément Demangin