Georges de Nantes

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Georges de Nantes
image illustrative de l’article Georges de Nantes
Biographie
Naissance
Toulon, France
Ordination sacerdotale par Mgr Caillot, évêque de Grenoble
Décès (à 85 ans)
Saint-Parres-lès-Vaudes, France[1]
Curé de Villemaur-sur-Vanne
[2]

Georges de Nantes, né à Toulon le et mort à Saint-Parres-lès-Vaudes le , plus connu sous le nom de l'abbé de Nantes[3], est un prêtre catholique fondateur de la Ligue de la Contre-Réforme catholique, considérée comme une dérive sectaire par l'Unadfi[4]. En effet, il développe des prédictions apocalyptiques à partir des années 1980, des concepts comme le "baiser mystique", relation d'amoureux qu'entretiendraient Jésus et sa mère, ou se réjouit de la Shoah[5]. Les adeptes sont retenus dans le mouvement par l'intimidation ; "hors de la CRC point de salut", mais aussi par la haine du monde extérieur présenté comme le mal absolu. Cette affirmation est fondamentale et centrale dans sa prédication, comme dans toutes les sectes ; ainsi, le salut réside dans le groupe, le mal dans le monde extérieur (Klosinski), et la secte rejette le pouvoir légitimé par les états démocratiques au profit d'une domination basée sur la révélation (Weber).

Frappé de suspense a divinis, sanction canonique interdisant d'administrer des sacrements par les autorités de l'Église catholique, Georges de Nantes a néanmoins poursuivi ses activités pastorales au sein de sa communauté, en célébrant la messe.

Il sera appelé par plusieurs qualificatifs par ses adeptes, de "Père", parfois "Notre père" de son vivant, à "Saint de chez nous" après sa mort.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Georges de Nantes est né à Toulon dans une famille catholique proche de l'Action française issue de la noblesse, implantée dans le château de Chonas-l'Amballan. Son père Marc de Nantes est officier de marine. En , il entre aux Chantiers de la jeunesse du général de la Porte du Theil comme engagé volontaire. Il les quitte pour rejoindre le séminaire en [6].

Le séminaire[modifier | modifier le code]

Il est ordonné prêtre le par Mgr Caillot, évêque de Grenoble.

À la fin de ses études, le jeune abbé de Nantes prépare une thèse dans laquelle il propose ce qu’il appelle une « métaphysique relationnelle » selon laquelle la personne humaine se définit moins par son individualité que par ses relations de filiation et d’appartenance à des communautés familiales, sociales, nationales, de civilisation et naturellement, ecclésiales. Ce point de vue s’apparente au personnalisme[7] mais s’en démarque par la place prépondérante que prend l’appartenance à des communautés naturelles, c'est-à-dire héritées plus que choisies.

Son projet est de révéler en quoi consiste, selon lui; les fondements anthropologiques chrétiens des choix politiques et sociaux contre-révolutionnaires, ceux de Charles Maurras en particulier. Dans cette approche, les droits des gens sont relatifs au bien de la communauté ou à la nature de la ou des filiations de chaque individu. D'après lui, il n’y aurait donc pas de « droits de l’Homme » absolus en soi. En particulier, l’Homme étant considéré comme créature de Dieu, seule l’Église catholique pourrait revendiquer pour ses fidèles la liberté religieuse. Son projet de thèse est rejeté.[réf. nécessaire]

Prêtrise et ministère[modifier | modifier le code]

En 1958, il est nommé curé de Villemaur-sur-Vanne, dans l'Aube. Il décide d'y créer une congrégation de moines missionnaires, à l'imitation de Charles de Foucauld. Ce sont les Petits frères du Sacré-Cœur de Jésus, déplacée ensuite dans un luxueux manoir d'industriel à Saint Parres-Les-Vaudes[8]. Cette "communauté" comporte aujourd'hui plus d'une centaine de moines et moniales, bien que son statut est très flou[9], et que les héritier de Charles de Foucauld comme l'Union ou la fraternité des petites sœurs de Jésus existaient déjà et ont dû nier une quelconque proximité d'idée entre Charles de Foucauld et l'abbé de Nantes, tout en subissant un parasitisme.

Pendant la guerre d'Algérie, l'abbé de Nantes prend ouvertement position pour l'Algérie française[10]. Il est alors sur une ligne « national-catholique » qui voit dans la guerre d'Algérie un combat de la civilisation chrétienne. En 1962 il est brièvement arrêté et interné au grand séminaire de Troyes[6][réf. insuffisante], puis révoqué par son évêque en 1963.

Rupture avec l'Église[modifier | modifier le code]

Sous le pseudonyme d’Amicus, il rédige des écrits polémiques et politiques dans l'hebdomadaire maurrassien Aspects de la France. En 1950, il est exclu de sa charge d'enseignement à cause de ses prises de position politiques qui défendent le pétainisme. Après avoir été également renvoyé du diocèse de Paris en 1952 pour les mêmes raisons, il cesse son activité polémique et devient professeur de philosophie dans des collèges. Avec sa communauté composée d'anciens élèves, il s'installe malgré la défense de son évêque à Saint-Parres-lès-Vaudes (Aube), ce qui lui vaut alors d'être déclaré suspens ab officio le par Mgr Le Couëdic, évêque de Troyes[6],[11].

Le rejet du Concile Vatican II[modifier | modifier le code]

Or, c’est le temps où l’évolution de la pensée dans l’Église, qui aboutit au concile Vatican II, met en valeur la dignité de l'individu[12] et le "culte de l'Homme" et aboutit à la reconnaissance du droit à la liberté religieuse[13] et des droits de l’homme en général. Georges de Nantes s’engage dès lors dans l'opposition : il s’affranchit progressivement de l’autorité ecclésiastique à qui il reproche de ne pas s’exercer assez. Il soutient la légitimité de son attitude par une distinction entre les opinions des personnes privées du pape et des évêques et les actes de leurs personnes publiques.

Il critique donc d'abord et surtout le concile Vatican II, auquel il reproche d'encourager le dialogue œcuménique. Il condamne la démocratie, « fille de la Révolution », qui n'est qu'« une oligarchie dirigée par la franc-maçonnerie pour détruire l'Église », et milite pour "une monarchie de droit divin ayant à sa tête un Roi (ou quelque autre souverain) qui ait un véritable amour de son pays et qui ne soit pas là pour se faire réélire comme de nombreux politiques actuels" [réf. nécessaire].

Écrits et "prophéties"[modifier | modifier le code]

Dans ses "Lettres à mes amis", qu'il publie à partir de 1956, il développe une pensée apocalyptique fondée sur le conflit entre l'Antéchrist et l'Église. il commence à développer un langage hermétique en accusant Paul VI de faire de l'Église catholique un « Mouvement d'Animation Spirituelle de la Démocratie Universelle » (MASDU). Il annonce la victoire de l'Église sur l'Antéchrist, la conversion totale du monde, et appuie son discours sur les promesses de la Sainte Vierge à Fatima et sur la demande que celle-ci aurait faite de consacrer la Russie à son Cœur Immaculé et qui n'aurait pas été faite, malgré les affirmations épistolaires de Lúcia dos Santos Georges de Nantes estime qu'il s'agit là d'un complot [14].

Il se réjouit de la Shoah et prend la défense d'Hitler[15], ou encore prédit des évènements apocalyptiques à diverses reprises, qui n'auront pas lieu : «Le débarquement des sous-marins soviétiques en rade de Brest, la capitulation sans honneur et sans condition, l'esclavage, la famine, la déportation et l'apostasie de tout un peuple» (Bulletin CRC, no 172). «L'analyste politique que je suis le déclare sérieusement : les trois-quarts d'entre nous mourront d'ici trois ans, dans l'horreur d'un conflit mondial apocalyptique.» (CRC no 151, mars 1980). Il remet ça : «L'an 2000 ne passera pas que tout soit accompli» (Bulletin CRC, n° 202).

Il désire un nouveau concile (Vatican III), pour supprimer les "erreurs" du concile Vatican II et affirme être en communion avec le pape et les évêques, mais il est déclaré suspens a divinis par l'évêque de Troyes le [16],[6], à la suite de la publication non autorisée de sa correspondance avec le cardinal Ottaviani, sans pour autant être excommunié. Il est alors très médiatisé, malgré les condamnations récurrentes et le refus de l'évêque de Grenoble de lui renouveler son celebret, document qui lui permet d'attester qu'il peut célébrer la messe. En 1969, la Congrégation pour la Doctrine de la Foi « constate qu’en se révoltant contre le Magistère et la hiérarchie catholique, M. l’Abbé de Nantes disqualifie l’ensemble de ses écrits et de ses activités, par lesquels il prétend servir l’Église tout en donnant l’exemple de la révolte contre l’épiscopat de son pays et contre le Pontife romain lui-même »[17]. La condamnation est inconsistante, et ne porte donc que sur la subordination à l'Église. Georges de Nantes ne sera ainsi que faiblement condamné.

En 1970 il donne à son mouvement le nom de Ligue de la Contre-Réforme catholique, et crée une communauté féminine l'année suivante, la "Maison Sainte-Marie".

Au cours des années 1970, il accuse le pape de schisme, d'hérésie et de scandale, et demande à être reçu au Saint-Siège afin que le souverain Pontife « juge par lui-même de tout cela ». À ce sujet il fait l'objet d'une "Radioscopie" de Jacques Chancel, en janvier 1973. Cette interview, typique du style du présentateur ayant l'habitude de recevoir des personnalités polémiques, comme Lucien Rebatet, a servi pendant longtemps aux adeptes de Georges de Nantes comme preuve de crédibilité. Les mouvements sectaires aiment en effet se réclamer de personnalités connues, afin d'apporter une validation à leur message, même si Jacques Chancel n'était en aucun cas partisan de Georges de Nantes.

Qualification de secte ou dérive sectaire[modifier | modifier le code]

Son organisation est classée parmi les mouvements sectaires par un rapport parlementaire de 1995.

Cependant, si le terme de secte est de moins en moins employé, le mouvement présente toutes les caractéristiques de la dérive sectaire ; soumission aveugle au leader spirituel ou gourou, système de croyances et de valeurs imposé à ses membres, pression psychologique et intimidation visant à empêcher l'expression d'une opinion contraire, langage hermétique, pression financière, immixtion de l'organisation dans les décisions de vie les plus intimes, comme la natalité ou l'habillement, etc. De plus, un rapport parlementaire belge[18] ou encore la majorité des spécialistes des sectes s'accordent à voir dans le mouvement de Georges de Nantes une dérive sectaire typique.

L'Église condamne des "dérives" sur le plan dogmatique (évocation du « couple éternel de Jésus et de Marie ») et l'insoumission de Georges de Nantes. Certaines associations anti-sectes dénoncent quant à elles des pratiques qu'elles jugent abusives, parmi lesquelles figure un « baiser mystique » qui serait donné par l'abbé à certains membres de sa communauté[19],[20].

Admirateur de la force et autoritariste, l'abbé de Nantes souhaite renverser l'État et crée une "armée"; qu'il baptise la phalange de l'immaculée, en référence à la phalange espagnole de Francisco Franco. Cette armée doit se préparer "silencieusement" et être prête à renverser la république à tout moment[21]. Cependant, en pratique, les adeptes prêtent uniquement un serment "d'allégeance", qui renforce leurs soumission et leur subordination à la ligue de la contre réforme catholique. Les hommes sont cependant invités à rentrer dans l'armée, tandis que les femmes se dirigent plutôt vers des métiers traditionnellement féminins.

D'autres pratiques sont caractéristiques , comme la culpabilisation, dès la petite enfance [22], l'intimidation et la manipulation à très haut niveau. On conseille ainsi aux petits enfants de "se jeter dans les orties" car leur souffrance serait de plus grande valeur pour la rédemption, après les avoir menacés de souffrir éternellement. Les menaces sont d'autant plus fortes envers les adultes, diversifiées dans leurs manières.

Toute contradiction est muselée : Georges de Nantes se déclare infaillible « Vous devez vous contentez d'obéir... j'exclus que je puisse me tromper. » Il souhaite l'instauration d'un dictateur, et estime qu' « il faut que le sang coule ».[23] Les personnes manifestant un désaccord sont surveillées par les membres, dénoncées et autant réprimandées que possible.

Il développe sa propre théologie en passant outre les dogmes officiels de l'Église catholique, et modifie des prières comme le Je Vous Salue Marie et le Notre Père.

En 1989 et durant la décennie 1990, les communautés des Petits Frères du Sacré-Cœur de Jésus subissent plusieurs vagues de départs de religieux, certains de leur propre chef, d'autres ayant été exclus. La première crise sérieuse a lieu en 1989, avec le départ de dix moniales et d'un moine, dénonçant la mystique de leur père abbé et fondant de leur côté une communauté parallèle, mais dégagée de l'autorité de l'abbé de Nantes[24]. La plupart rejoignent des ordres reconnus. Dans le même temps, l'abbé de Nantes refuse tout contrôle, toute visite canonique de la part de l’évêque du lieu.

À cause du scandale causé par les accusations d'agressions sexuelles, le nombre d'adeptes de Georges de Nantes, assez important, va alors quasiment totalement s'effondrer, se concentrant sur les membres de sa nombreuse famille.

Le , il est frappé par un interdit qui l'envoie en exil dans un monastère en Suisse à Hauterive. De retour en France, alors qu'il s'était engagé à ne pas revenir, l'abbé de Nantes fait appel de ses sanctions auprès du tribunal de la Signature apostolique, appel rejeté en 2000[20].

Ses deux principaux "disciples" sont les diacres Bruno Bonnet-Eymard et Gérard Cousin qui exercent la direction effective de la communauté et de ses publications depuis 1999. Entre-temps, l'effectif de la "CRC" a fondu : de 25 000 membres dans les années 1970, le mouvement ne compte alors plus que 200 à 300 familles et une petite centaine de religieux[20]. Il semble que le nombre ait encore continué de baisser mais il est impossible d'obtenir plus d'information à ce sujet aujourd'hui.

Sanctions disciplinaires[modifier | modifier le code]

Suspendu ab officio le par l'évêque de Troyes[6], il est suspendu a divinis par l'évêque de Troyes le [6]. Il est finalement frappé d'interdit le par Mgr Daucourt, évêque de Troyes. Malgré trois recours — le premier adressé en 1997 à Mgr Daucourt, le second la même année adressé à la congrégation pour la doctrine de la foi, le dernier adressé en 1998 au tribunal de la Signature Apostolique — les sanctions ne seront jamais levées[6].

Dernières années[modifier | modifier le code]

Dans les deux dernières décennies de sa vie, Georges de Nantes ne fait plus que périodiquement parler de lui, notamment lorsqu'il fait appel au jugement de Dieu sur des ecclésiastiques qu'il juge hérétiques. Il multiplie alors les déclarations les plus irréalistes, les rendant difficiles à recenser. Il déclarera ainsi le cardinal Jean-Marie Lustiger « mort spirituellement », du fait de la publication son ouvrage Le Choix de Dieu, après avoir "défié Dieu" de le faire mourir lui ou le cardinal dans l'année.

Il est également partisan de la thèse de l'assassinat de Jean-Paul Ier (voir l'article Théories du complot sur la mort de Jean-Paul Ier).

Georges de Nantes croit à l'authenticité du Suaire de Turin. Selon lui, la relique aurait été l'objet d'une fraude monumentale lors des analyses au carbone 14 en 1988, fraude là encore "orchestrée par la mafia des francs-maçons" et soutenue par le Pape Jean-Paul II lui-même qui, par sa critique, « abomine » le Saint-Suaire. Cette thèse fit l'objet de réunions à la Mutualité de Paris entre 1988 et 1990 qui furent enregistrées et diffusées dans une rétrospective de la chaîne Direct 8 en 2006. De même, l'incendie de 1997 qui endommagea gravement la cathédrale de Turin, où est conservé le suaire, ne serait autre, selon l'Abbé de Nantes, que l'œuvre des francs-maçons[25].

Pour lui, l'icône de Notre dame de Guadalupe n'est pas une peinture, mais une image miraculeuse.

Mort[modifier | modifier le code]

L'abbé de Nantes meurt le 15 février 2010. L'accès à l'église de Saint-Parres-lès-Vaudes pour la messe d’enterrement est refusé par le diocèse, à la demande de la nonciature apostolique[26]. Ses funérailles sont célébrées dans la propriété de la ligue de contre réforme catholique. Il est enterré le 18 février 2010 à Saint-Parres-lès-Vaudes[27].

Ses obsèques sont célébrées par le père Zambelli, ancien recteur des Sanctuaires Notre-Dame de Lourdes qui venait d'être condamné pour détournement de fonds[28].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Lettres à mes amis 1956-1962, 1962.
  • La contre réforme catholique au XXe siècle
  • Les 150 points de la Phalange : Catholique, royale, communautaire, Association de la Contre-réforme catholique au XXe siècle (1996)
  • Le Coran, avec Bruno Bonnet-Eymard, La Contre-Réforme catholique (1997)
  • Un Curé et la sainte Vierge : 1849-1903, La Contre-Réforme catholique (1985)
  • Pour l'Église : 1948-1963, avec Michel de la Sainte-Trinité
  • Mémoires et récits, Renaissance catholique (1988)
  • Pages mystiques, Éd. de la Contre-Réforme catholique (1996)
  • Liber accusationis : à notre Saint Père le pape Paul VI, par la grâce de Dieu et la loi de l'Église juge souverain de tous les fidèles du Christ, plainte pour hérésie, schisme et scandale au sujet de notre frère dans la foi, le pape Paul VI, remis au Saint-Siège le 10 avril 1973, avec la communion phalangiste, La Contre-Réforme catholique (1973)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Joseph Algazy, L'Extrême-Droite en France de 1965 à 1984, 1989
  • Jean-Yves Camus, L'Extrême Droite aujourd'hui, 1997
  • Ariane Chebel d'Appollonia, L'Extrême-Droite en France: De Maurras à Le Pen, Volume 1, 1998, p. 359 et passim
  • René Chiroux, L'Extrême-Droite sous la Ve République, 1974
  • Anne-Marie Duranton-Crabol, L'Europe de l'extrême droite de 1945 à nos jours, 1991, p. 54 et passim
  • Laurent Frölich, Les Catholiques intransigeants en France, éd. L'Harmattan, 2002, ouvrage en ligne
  • Émile Poulat, L'Anti-maçonnisme catholique, Berg, 1994

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

  • Jean-Pierre Chantin, Des « sectes » dans la France contemporaine (1905-2000) ; contestations ou innovations religieuses ?, Privat, 2004, pp. 65-67.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Notice biographique sur le site de la Bibliothèque nationale de France.
  2. L'abbé Georges de Nantes, fondateur de la CRC, notice biographique sur le site de Ligue de la Contre-Réforme catholique
  3. Georges de Nantes a conservé sa titulature car les sanctions prononcées contre lui par la hiérarchie catholique qui lui interdisent certaines fonctions de l'exercice du sacerdoce (il n'est pas excommunié contrairement à une rumeur répandue[réf. nécessaire]) ne constituent pas une réduction à l'état laïc.
  4. « La Contre-Réforme Catholique ou Communion Phalangiste | unadfi.org », sur www.unadfi.org (consulté le 24 mars 2018)
  5. (en) Lesley K. Twomey, Women in Contemporary Culture: Roles and Identities in France and Spain, Intellect Books, (ISBN 9781841500409, lire en ligne)
  6. a, b, c, d, e, f et g L'abbé Georges de Nantes, chronologie d'une vie et d'une œuvre, notice chronologique sur le site de la Ligue de la Contre-Réforme catholique, groupe dirigé par l'abbé de Nantes
  7. Cf. Manifeste au service du personnalisme.
  8. « L'argent caché des sectes », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  9. Mathieu Cossu, « les dégâts d'un alibi religieux, secte, integrisme, contre reforme catholique », sur www.prevensectes.com (consulté le 5 juin 2018)
  10. L'Ordre français, revue maurrassienne ayant paru de 1956 à 1980, fondée par Philippe Roussel, à laquelle ont notamment participé Pierre Debray, Dominique Ancelle, Georges Lacheteau et Maurice Jallut.
  11. Fiammetta Venner, Extrême France, Grasset
  12. Vatican II, Constitution « Gaudium et Spes », ch. 1.
  13. Vatican II, Déclaration « Dignitatis humanæ ».
  14. « Consécration de la Russie : lettres apocryphes de sœur Lucie », La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle, {{Article}} : paramètre « date » manquant (lire en ligne)
  15. (en) Lesley K. Twomey, Women in Contemporary Culture: Roles and Identities in France and Spain, Intellect Books, (ISBN 9781841500409, lire en ligne)
  16. La Documentation catholique, 2001.
  17. Notification au sujet de M. l’Abbé de Nantes
  18. « Rapport de la Commission d'Enquête Parlementaire de Belgique sur les sectes », sur www.prevensectes.com (consulté le 6 juin 2018)
  19. « Le baiser mystique », d'après « Regards sur », Publication du Centre contre les manipulations mentales.
  20. a, b et c « Interdit papal pour l'abbé adepte du bisou mystique », Libération, 18 juin 2001.
  21. « CRC (Contre Réforme Catholique) », sur www.fraternite.net (consulté le 8 juin 2018)
  22. Mathieu Cossu, « Les ramifications de la Contre réforme catholique à l'étranger », sur www.prevensectes.com (consulté le 5 juin 2018)
  23. « Abbé de Nantes », sur www.sos-derive-sectaire.fr (consulté le 6 juin 2018)
  24. Nicolas de la Casinière, Secte: une adepte jugée irresponsable. Un tribunal a placé sous curatelle une moniale de l'abbé de Nantes, Libération'#, 6 juin 1998
  25. Site de la CRC.
  26. Mort de l'abbé Georges de Nantes, chronique de Gérard Leclerc sur le site france-catholique.fr
  27. « Oraison funèbre du père Raymond Zambelli, recteur émérite des sanctuaires de Lisieux et Lourdes », La Contre-Réforme catholique au XXIe siècle, no 91, mars 2010.
  28. « L'ancien recteur de Lourdes condamné pour détournement de fonds »