Georges de Caunes

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Blason de la famille de Caunes

Louis-Georges-Gustave de Caunes est un journaliste français né le à Toulouse (Haute-Garonne), mort le à La Rochelle (Charente-Maritime). Ses parents étaient Gustave de Caunes (avocat) et Marie Cazal. Il était Officier de l'Ordre national du Mérite et Chevalier de la Légion d'honneur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Mariages[modifier | modifier le code]

Il épouse en premières noces Benoîte Groult, écrivain, avec laquelle il aura deux enfants : Blandine, attachée de presse chez Phébus, et Lison, marqueteuse de paille selon les plus anciennes traditions. Il épouse en deuxièmes noces Jacqueline Joubert, présentatrice de télévision, dont il aura un fils, Antoine, animateur de radio-télévision, acteur et metteur en scène. Puis, en troisièmes noces, le à Cambia (Corse), Anne-Marie Carmentrez, avec laquelle il aura deux enfants : Marie et Pierre (ce dernier est réalisateur et animateur de radio-télévision).

Études[modifier | modifier le code]

Après avoir été jusqu'en 1936 au Caousou, collège de jésuites de Toulouse, il entre à la Faculté de droit, où il obtiendra sa licence en 1939.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Mobilisé fin 1939, il est en juin 1940 EOR à Saint-Maixent et participe avec les Cadets de Saumur aux derniers combats sur la Loire.

Premiers pas à la radio[modifier | modifier le code]

En 1945, il devient correspondant de La Voix de l'Amérique attaché à la Radiodiffusion française. Puis il participe à Ce Soir en France, première émission d'actualité et devient correspondant de Radio Sottens. Il collabore aussi aux Actualités de Paris, magazine quotidien d'un style nouveau, sur R.D.F..

Expéditions[modifier | modifier le code]

De 1948 à 1951, il participe aux Expéditions Polaires Françaises au Groenland avec Paul-Émile Victor.

Premiers pas à la télévision[modifier | modifier le code]

En 1949, il fait ses débuts à la télévision avec Pierre Sabbagh et Jacques Sallebert. Ensemble, ils créent le premier journal télévisé. Pierre Tchernia et Claude Darget les rejoignent.

Travail indépendant[modifier | modifier le code]

En 1952, il choisit d'être free lance, c'est-à-dire de reprendre sa liberté vis-à-vis de la radio d'État, pour travailler dans la presse écrite, notamment à Paris Match, et dans les radio privées comme Europe 1. Il effectue un reportage en Amazonie sur la trace des chercheurs d'or et à la rencontre d'Edgard Maufrais qui recherche inlassablement son fils, le jeune explorateur Raymond Maufrais disparu en Guyane en 1950.

Retour à la télévision[modifier | modifier le code]

En 1953, il est choisi par Marcel Bleustein-Blanchet pour travailler chez Publicis et pour créer à Casablanca la TELMA, première télévision privée marocaine.

En 1956, il tourne à Tahiti Tahiti ou la Joie de vivre, film de Bernard Borderie. De 1959 à 1961, il retrouve ses activités à Europe 1, Paris Match à qui il remet de grands reportages. On le retrouve également au théâtre où il interprète Le Fils d'Achille avec Maria Mauban.

De 1962 à 1963, il s'installe avec son chien Eder dans une île déserte des Marquises, Eiao, et rend compte chaque jour, sur l'antenne de la radio française, de sa solitude absolue.

De 1964 à 1966, il présente le journal télévisé Télé-Soir sur la première chaîne de l'O.R.T.F. avant de prendre à nouveau sa liberté de par le monde. Il revient une fois de plus à la radio en 1967 en animant quotidiennement l'antenne de RTL de 9 h à 12 h 30 jusqu'en 1969. Puis dès 1970, et pendant 3 ans, il anime Le Cœur et la Raison sur les ondes de Radio Monte-Carlo. Dans le même temps, en 1971, il est responsable du Service des sports de la Première chaîne de l'O.R.T.F. puis de TF1 en 1975. Durant cette même année 1971, il joue avec autodérision son propre rôle dans le feuilleton télévisé Le Voyageur des siècles de Jean Dréville et Noël-Noël Qui imaginent que, dans une année 1981 futuriste (pour l'époque), il est présentateur télé de la cinquième chaîne de l'ORTF.

En 1975, on le retrouve au théâtre dans Comédie pour un meurtre.

En 1983, il choisit de vivre à La Rochelle avec sa femme Anne-Marie et ses deux derniers enfants, Marie et Pierre.

En juin 1988 et en juillet 1990, Georges de Caunes s'installe quinze jours dans une cage du Zoo de la Palmyre, sous l'étiquette Homo sapiens, pour y observer les humains avec les yeux des animaux.

Théâtre[modifier | modifier le code]

Hommages[modifier | modifier le code]

Depuis sa disparition, divers hommages lui sont rendus, des rues et des avenues portent son nom. Des auteurs de livres d'aventures reçoivent le "Prix littéraire Georges de Caunes" comme au festival du livre à La Rochelle. Depuis 2005, le Festival Georges de Caunes, Aventure Humaine et Sportive se déroule à Vallauris (anciennement dénommé FIDLAS, Festival International du Film et du Livre d'Aventure Sportif).

Publications[modifier | modifier le code]

  • Tahiti ou la joie de vivre aux Éditions Horay, 1957
  • Les Coulisses de la télévision chez Plon. Prix de l'Humour 1964
  • Histoires d'O-tomobiles chez Solar, 1969
  • Télévisias chez Solar, 1966
  • Ma part des choses chez Le Pré aux clercs, 1990
  • Album de famille / Jacqueline Joubert, en collaboration avec Antoine, chez Denoël.
  • Imarra, aventures groenlandaises chez Hoëbeke, 1998. Prix de l'Aventure.

Discographie[modifier | modifier le code]

  • Chien mon Ami, Microsillon 33 tours. Réalisation Louis Lorenzi, édité par Georges de Caunes, 1962
  • Déclaration 1964, 45 tours. Renseignements essentiels présentés par Georges de Caunes, Roger Couderc, Suzanne Gabriello.
  • Le Mystère de la Naissance. En trois volume, disque 33 tours Éditions Presse de la Publicité, Georges de Caunes et Denise Fabre.

Biographies[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]