George Martin

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George Martin
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George Martin en 2006
Informations générales
Surnom Henry (surnom donné par les Beatles)
Nom de naissance George Henry Martin
Naissance
Londres, Angleterre, Royaume-Uni
Décès (à 90 ans)
Swindon (Wiltshire, Angleterre, Royaume-Uni)
Activité principale Producteur, compositeur, arrangeur musical
Genre musical Rock 'n' roll, pop, rock progressif, musique classique
Instruments Hautbois, piano, Instruments à clavier
Années actives 1950 - 2016
Labels EMI, Parlophone, Apple, Capitol, United Artists

George Henry Martin, né le à Londres et mort le à Swindon (Wiltshire), est un musicien et producteur britannique.

Au cours de sa longue carrière, il est surtout, de 1962 à 1970, le producteur des Beatles. En juin 1962, il engage le groupe sur le label Parlophone, division d'EMI dont il a la responsabilité, après que ces jeunes musiciens de Liverpool sont rejetés par plusieurs compagnies discographiques prestigieuses. À partir de là, et jusqu'à la fin de la carrière du groupe, il les accompagne de façon décisive vers les sommets et supervise presque tous leurs enregistrements. Son apport dans les compositions et les arrangements de leurs chansons, ainsi que ses fréquentes apparition aux claviers, est tel qu'on le surnommera « le Cinquième Beatle ». Avec eux, il totalise 30 titres no 1 des hit-parades au Royaume-Uni et 23 aux États-Unis. George Martin est généralement considéré comme l'homme qui a pleinement défini les contours du travail d'un producteur moderne[1].

Il compose également des musiques de film (dont celles des films des Beatles A Hard Day's Night et Yellow Submarine), et il continue à superviser les albums des Beatles publiés au cours des quatre décennies suivant leur séparation.

Il a été élevé au rang de commandeur de l'ordre de l'Empire britannique (CBE) en 1988 et de celui de Knight Bachelor, lui conférant le titre de « Sir », en 1996 par la reine Élisabeth II.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et études[modifier | modifier le code]

Son père est un charpentier qui perd son travail lors de la Grande Dépression et la famille Martin vit dans la pauvreté. Autodidacte depuis l'âge de six ans, il apprend à jouer du Rachmaninov au piano en écoutant des enregistrements. En 1937, il obtient une bourse et étudie au collège jésuite St Ignatius (en) de Londres. Lors de la Seconde Guerre mondiale, la famille s'éloigne des bombardements et s'installe à Bromley et c'est là que sa passion pour la musique prend toute son ampleur. En 1943, il s'engage dans l'aéronavale britannique, la Fleet Air Arm, pour devenir observateur mais la guerre se termine avant qu'il ne soit envoyé sur le terrain[2].

En 1947, à 21 ans, il étudie au Guildhall School of Music and Drama[3]. Diplôme en poche, George Martin joue du hautbois professionnellement[n 1],[4] et se tourne finalement vers l'industrie du disque[5]. Il rejoint le service de musique classique de la BBC et passe à EMI en 1950, en tant qu’assistant d’Oscar Preuss, patron du label Parlophone, dont il prend la direction après le départ de celui-ci. Il passe ses premières années chez Parlophone à enregistrer de la musique classique et baroque, des spectacles à succès, et des œuvres régionales provenant des Îles Britanniques. Il produit des disques de comédiens comme Peter Sellers, Rolf Harris et Shirley Abicair (en).

Quelques-unes de ses productions, avec le groupe The Vipers Skiffle Group (en) et les chanteurs Jim Dale et Johnny Dankworth, ont atteint les charts britanniques[6]. Deux de ses productions ont atteint le top dix américain durant la semaine du 13 janvier 1961; Portrait of My Love (en) de Matt Monro et Goodness Gracious Me (en) de Peter Sellers et Sophia Loren. You're Driving Me Crazy (en) des Temperance Seven (en) a aussi atteint ce palmarès[7]. Il ajoute le rock 'n' roll au répertoire de Parlophone et cherche un groupe qui ferait des succès.

Débuts avec les Beatles[modifier | modifier le code]

Brian Epstein, le manager des Beatles, présente My Bonnie, un 45 tours du groupe, à plusieurs labels britanniques mais tous le rejettent, y compris EMI. Epstein prend tout de même rendez-vous avec George Martin afin de lui faire écouter cette fois quelques enregistrements tirés de l'audition infructueuse pour Decca. À son tour, Martin rejette le groupe. Entre-temps, Sid Coleman, directeur général de l'éditeur musical Ardmore and Beechwood, associé à EMI, est intéressé par les chansons du duo Lennon/McCartney et convainc Len Wood, directeur d'EMI, de faire signer le groupe[8]. George Martin est alors contraint de les produire[9]. Les Beatles, avec un contrat signé pour l'enregistrement de six chansons, effectuent un test d'artiste en studio le [10] mais Martin trouve qu'« ils étaient assez horribles ». Il juge que leur batteur d’alors, Pete Best, n’a pas le niveau pour les enregistrements. John Lennon, Paul McCartney et George Harrison sautent sur l'occasion pour recruter leur ami Richard Starkey, alias Ringo Starr, le batteur de Rory Storm and The Hurricanes. Lors de l’enregistrement du premier 45 tours des Beatles, Love Me Do, le , George Martin n'est pas satisfait du nouveau venu et fait appel au batteur de studio, Andy White, pour reprendre le titre une semaine plus tard[11]. C'est l'une des rares fois où l'on n'entend pas Ringo sur une chanson des Beatles. Les trois enregistrements de cette chanson sont disponibles : avec Pete Best, lors de la première séance, sur Anthology 1, avec Ringo Starr à la batterie pour le single britannique sur Past Masters et avec Andy White sur l'album Please Please Me.

Ainsi commence une collaboration féconde de sept ans, durant laquelle George Martin, qui sait lire et écrire la musique, estompe la différence entre le talent brut des Beatles et le son qu’ils cherchent à obtenir, allant de plus en plus loin dans les innovations. La contribution de George Martin s'entend nettement au premier succès du groupe, la chanson Please Please Me : les Beatles lui présentent une première fois le titre le (le même jour où Love Me Do avec le batteur Andy White est achevé) ; Martin remarque que cette composition de John Lennon, inspirée par Roy Orbison, ne « fonctionne pas », notamment car elle est jouée sur un tempo trop lent ; les quatre musiciens reviennent en avec la composition comprenant des harmonies vocales, un harmonica joué par Lennon, et un tempo deux fois plus rapide. « Les gars, vous tenez votre premier no 1 ! » lâche le producteur à la fin de l'enregistrement.

Le George Martin Orchestra publie quelques disques avec des versions easy listening des chansons des Beatles : Off the Beatle Track (en) (1964), Help! (en) (1965) et The Beatle Girls (en) (1966)[n 2]. Le disque Dansez Beatles avec George Martin et son orchestre (OSX 227)[n 3] paraît fin novembre 1964 en France[12]. Sur la version américaine du disque A Hard Day's Night, sont ajoutées les versions instrumentales des morceaux I Should Have Known Better, And I Love Her, Ringo's Theme (This Boy) et la chanson titre qui ont été arrangées et produites par Martin pour la trame sonore d'une version filmique[13]. Ces orchestrations figurent sur un album paru aux États-Unis (By Popular Demand, A Hard Day's Night, Instrumental Versions of the Motion Picture Score[14]) et en 45 tours au Royaume-Uni et ailleurs[15],[16],[17]. À la suite de frictions avec le réalisateur Richard Lester, les morceaux instrumentaux du second film figurant sur l'album américain Help! sont de Ken Thorne[18] mais Martin édite quand même un album de ses propres reprises des chansons. En 1968, il compose et enregistre la musique du film d'animation Yellow Submarine et ces sept instrumentaux sont publiés sur la face B de la bande originale du film.

En 1965, Martin quitte EMI et fonde sa société de production, Associated Independent Recording (AIR), mais continue la production d'enregistrements pour Parlophone[3].

« Le cinquième Beatle »[modifier | modifier le code]

George Martin avec trois des Beatles (George Harrison, Paul McCartney et John Lennon) en studio (1966).

La plupart des arrangements orchestraux et instrumentaux (ainsi que de fréquentes parties de claviers) sont réalisés ou joués par Martin en collaboration avec le groupe qui innove constamment.

Le travail de Martin apparaît notamment sur Yesterday ; il a l'idée d'un quatuor à cordes qui accompagne la guitare acoustique et la voix de Paul McCartney. Sur Eleanor Rigby, la guitare est laissée de côté, et il écrit et dirige les cordes pour accompagner McCartney. Sur le titre Penny Lane, Martin retranscrit sur partition la mélodie du solo de trompette piccolo que Paul McCartney lui fredonne, qui est joué par le trompettiste classique David Mason. Sur Strawberry Fields Forever Martin fond deux prises différentes en un master au moyen du Vari-speed, en plus de l'arrangement de I Am the Walrus pour cuivres, violons, violoncelles qui complète efficacement les images surréalistes du texte de John Lennon. Il joue un solo au piano, qu'il accélère, ce qui lui confère un son de clavecin sur In My Life, sans oublier le bric-à-brac musical de la fin de All You Need Is Love. Il accompagne Paul McCartney dans la direction musicale de l'orchestre choisi pour la montée orchestrale de A Day in the Life. McCartney, sensible aux courants avant-gardistes de l'univers classique des sixties, souhaite une montée aléatoire des instruments de l'orchestre ; il est appuyé par Martin, et l'orchestre pourtant classique accède malgré tout à cette demande. On doit à George Martin, entre autres, le solo de piano sur Lovely Rita, les bruitages en tout genre de musique de cirque de Being for the Benefit of Mr. Kite!, l’orchestration de Good Night.

Le groupe s'affranchit quelque peu de son producteur lors des séances de l'« Album blanc » et Let It Be mais demande à George Martin de reprendre les rênes pour Abbey Road. Il est à l’origine, en compagnie de McCartney, du « medley », cette longue suite de fragments de chansons enchaînées sur la face B de cet album, leur ultime enregistrement lors de l’été 1969. Alors que George Martin, secondé par Glyn Johns, était présent à l'enregistrement de Let It Be en début d'année, pour la première et seule fois, il n'est pas crédité comme producteur. Enregistré avant Abbey Road, le groupe veut un son live, sans effets de production, mais le projet avorte. À sa grande surprise, une post-production contenant de nombreux overdubs est réalisée par Phil Spector[3] tandis que les arrangements sont écrits par Richard Anthony Hewson, qui se charge aussi de diriger l'orchestre[19]. Le disque est lancé peu après l'annonce de la séparation des Beatles.

L'écu de George Martin.

Anobli en 1996 — trois scarabées figurent sur ses armes, avec la devise « Amore Solum Opus Est » (All You Need Is Love écrit en latin) — George Martin consacre l'essentiel de sa carrière aux Beatles. Après la séparation du groupe, il produit les compilations « rouge » et « bleue » et le disque The Beatles at the Hollywood Bowl dans les années 1970, les enregistrements Live at the BBC en 1994, les trois volumes Anthology au cours des années 1990, et avec son fils Giles, l’album Love, patchwork sonore publié le , issu du spectacle donné par le Cirque du Soleil à Las Vegas. On y retrouve la version acoustique de While My Guitar Gently Weeps où Martin compose et dirige pour l'occasion une partition pour cordes sur la maquette de George Harrison. En 1998, Martin avait déjà fait de même, à la demande de Yoko Ono, avec la maquette de la chanson Grow Old With Me (en) de son époux pour la collection John Lennon Anthology[20].

Production avec d'autres artistes[modifier | modifier le code]

Outre la production des Beatles, George Martin travaille sur des disques solo des membres du groupe. Il produit Sentimental Journey (1970), le premier disque de Ringo Starr et collabore avec Paul McCartney sur la trame sonore du film The Family Way (1967), ainsi que sur les disques Tug of War (1982), Pipes of Peace (1983), Give My Regards to Broad Street (1984) et Flaming Pie (1997). Il est également l'auteur, en 1973, de la musique d'un film de la série des James Bond : Vivre et laisser mourir (Live and Let Die), pour lequel Paul McCartney compose et interprète la chanson du générique.

George Martin collabore aussi avec des artistes tels que Jimmy Webb[21], Cilla Black[22], Shirley Bassey[23], John McLaughlin[24], Cleo Laine[25], Jeff Beck[26], Stan Getz[27], Céline Dion[3] et Cheap Trick[28]. Il a produit plus de 700 disques[29] dont plusieurs albums de Gerry and the Pacemakers et America. L'instrumental Magic Carpet, sorti en 45 tours en par le groupe britannique The Dakotas, est composé et produit par Martin[30],[31]. Il est l'auteur de la chanson The Game interprétée par Mary Hopkin sur son album Post Card (en) sorti en [32]. Après que l'ouragan Hugo ait dévasté l'île de Montserrat en 1989, il initie la création de l'album After The Hurricane - Songs For Montserrat qui comprend des chansons de différents artistes dont les Rolling Stones qui lui offrent le « B-side » Fancy Man Blues[réf. nécessaire]. Il récidivera en 1997 avec Music for Montserrat, un concert avec plusieurs artistes donné au Royal Albert Hall de Londres, afin de recueillir des fonds, cette fois, à la suite de l'éruption du volcan de la Soufrière[33].

En 1994, il produit[34], assisté pour la première fois de son fils Giles[35], le disque The Glory of Gershwin de l'harmoniciste Larry Adler, qui met en vedette des chanteurs invités tels Cher, Sting, Elvis Costello, Kate Bush ou Peter Gabriel[36]. Martin réalise le 45 tours Candle in the Wind 1997 d'Elton John, en hommage à la princesse Diana, vendu à 33 millions d'exemplaires, demeurant 14 semaines au sommet du palmarès Billboard[23].

George Martin produit en 1998, un album, In My Life (en), sur lequel plusieurs artistes reprennent une chanson des Beatles. De Robin Williams et Bobby McFerrin pour Come Together, à Sean Connery pour le morceau titre, on y trouve aussi Phil Collins pour Golden Slumbers/Carry That Weight/The End, ainsi que Jim Carrey sur I Am the Walrus. Ce disque est enregistré entre mai et , et sort le sous le label MCA.

Vingt-trois chansons de sa production se hissent à la première place dans les charts de Billboard ; dix-neuf chansons avec les Beatles[n 4], plus des chansons Ebony and Ivory de Paul McCartney avec Stevie Wonder, Say Say Say de Paul McCartney encore, cette fois avec Michael Jackson, Sister Golden Hair du groupe America et Candle in the Wind 1997 d'Elton John[37].

Il reçoit six Grammys et il est décoré deux fois par la reine[3] : Commander of the Order of the British Empire en 1988 et chevalier en 1996[2]. Il reçoit l'équivalent du prix Ahmet Ertegun du Rock and Roll Hall of Fame en 1999[38].

Vie privée et engagements[modifier | modifier le code]

En 1948, Martin épouse Sheena Chisholm, avec qui il a deux enfants, Alexis et Gregory Paul Martin. Il épouse en secondes noces en 1966 une collègue de Parlophone, Judy Lockhart-Smith[39], avec qui il a également deux enfants, Lucie et Giles Martin[40].

Son ouïe, endommagée par les longues heures de travail en studio, il donne de son temps comme vice-président du Deafness Research UK (en), une œuvre caritative de Londres[3].

Décès[modifier | modifier le code]

George Martin meurt dans son sommeil le à l'âge de 90 ans[41],[42]. Le décès est annoncé le lendemain matin par Ringo Starr sur les réseaux sociaux[43].

Filmographie[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Nominations[modifier | modifier le code]

  • Grammy Awards 1974 : Meilleur album de musique de film pour Vivre et laisser mourir

Publications[modifier | modifier le code]

Livres[modifier | modifier le code]

Discographie[modifier | modifier le code]

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • 2011 : Produced by George Martin (Eagle Rock), documentaire de la BBC

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Son enseignante de hautbois est Margaret Elliot, la mère de Jane Asher, la future fiancée de Paul McCartney.
  2. Son album George Martin Scores Instrumental Versions of the Hits (1965) ne contient que trois chansons des Beatles (I Feel Fine, P.S. I Love You et No Reply) et on en entend deux autres sur le disque London By George (1968) (Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band et I Am the Walrus). Les autres chansons de ces disques sont des reprises des succès d'autres artistes et quelques-unes de ses propres compositions.
  3. Qui contient, dans le désordre, toutes les pistes de l'album Off the Beatle Track sauf pour This Boy, remplacée par sa jumelle, Ringo's Theme, et incluant And I Love Her toutes deux tirées de A Hard Day's Night.
  4. Bien qu'il fût aux commandes lors de son enregistrement, la chanson The Long and Winding Road fut ultimement produite par Phil Spector. Au total, 26 des 27 chansons du disque 1 qui regroupe toutes les chansons « numéros 1 » des palmarès britannique et américain ont été produites par George Martin.
  5. Ils étaient en compétition avec la trame sonore du film Across the Universe dans laquelle on entendait des reprises de chansons des Beatles.

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Paul Lester, « George Martin: musiciens pay tribune to the genius behind the Beatles », sur the Guardian (consulté le ).
  2. a et b (en) « Sir George Martin - obituary », sur The Daily Telegraph (consulté le ).
  3. a b c d e et f (en) « He Had You Hooked on the Beatles », sur online.wsj.com, 10 septembre 2012.
  4. (en) Dave Rybaczewski, « Eleanor Rigby », sur Beatles Music History, DKR Products Toledo, Ohio. (consulté le ).
  5. [1]
  6. The Beatles: All These Years, Volume 1 – Tune In, Mark Lewisohn, Harmony Books, 2013, p.264.
  7. The Beatles: All These Years, Volume 1 – Tune In, Mark Lewisohn, Harmony Books, 2013, p.410.
  8. The Beatles: All These Years, Volume 1 – Tune In, Mark Lewisohn, Harmony Books, 2013, p.569.
  9. The Beatles: All These Years, Volume 1 – Tune In, Mark Lewisohn, Harmony Books, 2013, p.616.
  10. The Beatles: All These Years, Volume 1 – Tune In, Mark Lewisohn, Harmony Books, 2013, p.641.
  11. The Beatles: All These Years, Volume 1 – Tune In, Mark Lewisohn, Harmony Books, 2013, p.700.
  12. Masanori Yokono, « Odeon and Apple Label Compilation Album », sur The Beatles Records Collection (consulté le ).
  13. (en) « A Hard Day's Night Soundtrack History », sur beatlesebooks.com.
  14. (en) Dave Rybaczewski, « A Hard Day's Night Original Motion Picture Soundtrack' », sur Beatles Music History, DKR Products Toledo, Ohio. (consulté le ).
  15. (en) « George Martin And His Orchestra – A Hard Day's Night / I Should Have Known Better », sur Discogs (consulté le )
  16. (en) « George Martin & His Orch. – Ringo's Theme (This Boy) », sur Discogs (consulté le ).
  17. (en) « The George Martin Orchestra – Music from the Film “A Hard Day's Night” », sur Discogs (consulté le ).
  18. (en) Dave Rybaczewski, « Help! », sur Beatles Music History, DKR Products Toledo, Ohio. (consulté le ).
  19. (en) « Let It Be », sur The Beatles Bible, (consulté le ).
  20. (en) Joe Goodden, « Grow Old With Me », sur The Beatles Bible (consulté le ).
  21. (en) « Jimmy Webb - El Mirage  », sur Discogs (consulté le ).
  22. (en) « Cilla Black - Cilla Sings A Rainbow », sur Discogs (consulté le ).
  23. a et b (en) Jason Heller, « George Martin : 20 Great Non-Beatles Productions » Accès payant, sur rollingstone.com, (consulté le ).
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  25. (en) « Cleo Laine - Born on a Friday », sur Discogs (consulté le ).
  26. (en) « Jeff Beck - Blow by Blow », sur Discogs (consulté le ).
  27. « George Martin », sur allmusic.com (consulté le ).
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  29. Didier Zacharie, « George Martin, « le cinquième Beatles », est mort », Le Soir,‎ (lire en ligne Accès libre, consulté le ).
  30. (en) « The Dakotas – Magic Carpet », sur Discogs (consulté le )
  31. [2]
  32. (en) Paul Sexton, « Mary Hopkin Sends A Musical Message Via Paul McCartney », udiscovermusic.com,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. Brian K., « Il y a vingt deux ans, Live for Montserrat », Sound of Brit,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  34. (en) « AIR Studios Lyndhurst », sur AIR Studios (consulté le ).
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  36. Livret du disque.
  37. (en) « Remembering George Martin: “Fifth Beatle” Holds Record for Most No. 1s by a Producer on Billboard Hot 100 Chart », sur billboard.com, 9 mars 2016
  38. https://www.rockhall.com/inductees/george-martin
  39. (en) Mike Barnes, « George Martin, Producer and Arranger for The Beatles, Dies at 90 », Hollywood Reporter,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. (en) Michael E. Mueller, « George Martin Biography », Net Industries,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. « Mort de George Martin, le cinquième Beatles », Ouest France, 9 mars 2016.
  42. (en) Andy Greene, « Beatles Producer George Martin Dead at 90 », Rolling Stone,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  43. Ringo Starr, « God bless George Martin peace and love to Judy and his family love Ringo and Barbara George will be missed  », sur Facebook, (consulté le ).
  44. (en) « George Martin » sur grammy.com.
  45. (en) Nominations 1999, sur rockhall.com.
  46. (en) « Big changes coming to Beatles LOVE show in Las Vegas », sur examiner.com.
  47. (en) Jon Blistein, « George Martin's Film Scores, Orchestral Works to Be Released » Accès payant, sur rollingstone.com, (consulté le ).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]