Genthod

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Genthod
Blason de Genthod
Héraldique
Centre (mairie à gauche) de la commune.
Centre (mairie à gauche) de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la Suisse Suisse
Canton Genève
Maire Wolfgang HONEGGER
NPA 1294
N° OFS 6622
Démographie
Gentilé Gentousiens
Population 2 766 hab. (mars 2015)
Densité 964 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 16′ 00″ N 6° 09′ 00″ E / 46.26668, 6.14998946° 16′ 00″ Nord 6° 09′ 00″ Est / 46.26668, 6.149989
Altitude 408 m (min. : 374 m) (max. : 428 m)
Superficie 287 ha = 2,87 km2
Divers
Langue Français
Localisation

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Genthod
Liens
Site web www.genthod.ch
Sources
Référence population suisse[1]
Référence superficie suisse[2]

Genthod est une commune suisse du canton de Genève.

Géographie[modifier | modifier le code]

Genthod se situe sur la rive droite du Lac Léman, entre Bellevue et Versoix.

Selon l'Office fédéral de la statistique, Genthod mesure 2,87 km2[2]. 54,8 % de cette superficie correspond à des surfaces d'habitat ou d'infrastructure, 37,0 % à des surfaces agricoles et 8,2 % à des surfaces boisées.

La commune comprend les localités de Creux de Genthod, Malagny et Rennex. Elle est limitrophe de Versoix, Bellevue et Collex-Bossy.

Démographie[modifier | modifier le code]

Selon l'Office fédéral de la statistique, Genthod possède 2 766 habitants fin 2015[1], la 22e commune du canton de Genève en termes de population. Sa densité de population atteint 963,8 hab./km².

Le graphique suivant résume l'évolution de la population de Genthod entre 1850 et 2008[3] :

Histoire[modifier | modifier le code]

Genthod, durant l'Antiquité, était habité par des Helvètes et des Romains. Au Moyen Âge, Genthod faisait partie du mandement de Peney et dépendait de l'évêque de Genève. En 1328, ce dernier donne des terres à la famille de Genthod, qui possède une maison forte dans le village. À partir de 1541, la seigneurie de Genève, tenue par des familles bourgeoises de cette ville jusqu'en 1798, prend possession du village. Toutes les communes entourant Genthod étaient catholiques, tandis que Genthod était protestant, ce qui a créé de nombreux problèmes. Cela s'est résolu au traité de Paris de 1749. Genthod est devenu une commune genevoise en 1816.

Après la Réforme, le village est relié à la communauté protestante de Moëns. À la fermeture du temple de Moëns en 1685, Genthod fut desservi par un pasteur de Genève, puis devint une communauté indépendante en 1817. Le temple actuel date de 1869.

Loisirs[modifier | modifier le code]

Genthod met à disposition plusieurs centres de loisirs, un tennis club, une salle de gymnastique. La campagne Lulin permet aux propriétaires de chien de lâcher leur animal et d'accéder directement au lac par un tunnel sous la route suisse. Un ponton flottant a été installé. Le ponton a été agrandi en 2009 et est à nouveau en travaux, avec le projet de l'agrandir encore plus d'y ajouter une petite plage et des barbecues.

Un parc Lulin avec des jeux pour les enfants est aussi à disposition vers le Saugy.

Après 3 de travaux, le nouveau centre communal a été inauguré le 2 novembre 2013. Un grand spectacle, "GENTHOD EN SCENE", a eu lieu en cet occasion. Du théâtre, de la danse, de l'acrobatie, de la musique, de la poésie... Mis en scène par Pierre Miserez, des comédiens, musiciens, chanteurs, tous genthousiens et des professionnels se sont partagés la scène pour le spectacle.

Centre ornithologique de Genthod[modifier | modifier le code]

A Genthod se trouve un centre ornithologique. Il recueille les oiseaux blessés et les soignent pour ensuite les relâcher dans la nature. Le centre a été créé le 1er juin 1975[4] à l’initiative de Patrick Jacot et de quelques passionnés (biologistes, vétérinaires, ornithologues) sensibles aux problèmes de l’avifaune. Le C.O.R., station officielle de soins pour le canton de Genève, est un terrain de 4000m2 mis à disposition par l’état de Genève. Il se constitue d’une infirmerie, d’une salle de haute quarantaine, d’une animalerie et de trente volières de différentes dimensions. Lors de leur réadaptation, les oiseaux ont besoin de la plus grande tranquillité et pour éviter au maximum l’imprégnation de l’homme, le centre n’est donc pas visitable par le public.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Population résidante du canton de Genève, selon l'origine et le sexe, par commune, en mars 2015 », sur Site officiel de l’État de Genève.
  2. a et b « Statistique de la superficie 2004/09 : Données communales », sur Office fédéral de la Statistique (consulté le 23 septembre 2010)
  3. [zip] « Evolution de la population des communes 1850-2000 », sur Office fédéral de la statistique (consulté le 13 janvier 2009)
  4. site officiel du C.O.R.

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