Genay (Côte-d'Or)

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Genay
Image illustrative de l'article Genay (Côte-d'Or)
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Semur-en-Auxois
Intercommunalité Terres d'Auxois
Maire
Mandat
Jean-Michel Garraut
2014-2020
Code postal 21140
Code commune 21291
Démographie
Population
municipale
368 hab. (2014)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 36″ nord, 4° 17′ 57″ est
Altitude Min. 218 m – Max. 405 m
Superficie 13,82 km2
Localisation

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Genay

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Genay

Genay est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Genay est traversé par l'Armançon, affluent de l'Yonne (rivière) et comporte un bois communal. La commune de Genay rassemble le village de Genay et le hameau du Cloux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Villaines-les-Prévôtes Rose des vents
Jeux-lès-Bard N Millery
O    Genay    E
S
Torcy-et-Pouligny Vic-de-Chassenay

Histoire[modifier | modifier le code]

Un chantier de fouille a permis de retrouver à Genay des preuves d'occupation préhistorique. Il s'agit probablement d'un campement de chasseur revenant périodiquement au même endroit: un crâne d'adulte néandertalien, une molaire d’enfant néandertalien, des restes d'animaux chassés par l'homme de l'époque moustérienne[1].

La commune garde à travers plusieurs monuments, le souvenir d'Henri Camp et de cinq résistants, abattus le 3 août 1944 à Genay. Les hommes de la commune avaient été rassemblés dans une salle et la population menacée de représailles si les résistants n'étaient pas trouvés. Henri Camp fut le chef du maquis bourguignon "Henri Bourgogne"[2], il a rallié à lui la plupart des résistants d'un secteur s'étendant du nord de la Côte d'Or au sud de l'Yonne. Le maquis s'était installé le 6 juillet 1944 dans le bois communal de Genay.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours M. Jean-Michel Garraut DVD (ex-MoDem) Retraité de l'enseignement
Les données manquantes sont à compléter.

Lors des élections municipales 2014, un tract de la liste du maire sortant indiquait qu'un des principaux succès du mandat précédent a été de conserver une école primaire rurale en s'associant avec Vic-de-Chassenay. La commune lutte au sein de l'ASPA (Association pour la Sauvegarde du Patrimoine de l'Auxois), contre la méga-décharge installée sur le territoire de Vic-de-Chassenay et Millery (Côte-d'Or).

Étiquette politique du maire[modifier | modifier le code]

M. Jean-Michel Garraut a été exclu du Modem lors des cantonales 2008 parce qu'il avait choisi comme suppléante Tatiana Guyenot, qui par le passé et pour un temps, adhéra au FN[3].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 368 habitants, en augmentation de 10,51 % par rapport à 2009 (Côte-d'Or : 1,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
679 674 684 610 610 603 542 547 558
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
552 514 509 503 474 472 463 442 418
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
353 355 366 315 292 242 256 244 249
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
278 294 279 294 308 339 336 333 368
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Christ aux liens (copie) au hameau du Clou, pont en pierre du XVIIIe siècle sur l'Armançon, ancien lavoir servant de salle de réunion, vieux puits, menhir (la grande Borne), plusieurs calvaires.

La grande Borne aussi appelée menhir Sainte-Christine est visible de loin au milieu d'une pâture à vache à environ 3 km du centre du village. Elle mesurerait 3,15 m. Le menhir a été déplacé de quelques mètres, ce qui selon Gérard Dugniat lui fait perdre ses propriétés d'harmonisation du lieu[8].

Selon la légende locale, Sainte Christine, condamnée à être noyée le menhir accroché au cou, aurait par la grâce de Dieu, réussit à le porter dans son tablier jusqu'à ce que ses bretelles cassent.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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