Gavarret-sur-Aulouste

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Gavarret-sur-Aulouste
Gavarret-sur-Aulouste
L'église romane Sainte-Magdeleine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gers
Arrondissement Condom
Canton Fleurance-Lomagne
Intercommunalité Communauté de communes de la Lomagne Gersoise
Maire
Mandat
Éric Biz
2014-2020
Code postal 32390
Code commune 32142
Démographie
Population
municipale
142 hab. (2015 en augmentation de 9,23 % par rapport à 2010)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 21″ nord, 0° 39′ 11″ est
Altitude Min. 94 m
Max. 201 m
Superficie 8,38 km2
Localisation

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Gavarret-sur-Aulouste (Gavarret en gascon) est une commune française située dans le département du Gers en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de Gascogne située sur l'Aulouste, affluent du Gers.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gavarret-sur-Aulouste[1]
Lalanne
Montestruc-sur-Gers Gavarret-sur-Aulouste Miramont-Latour
Sainte-Christie Mirepoix

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondé en 1082, le village de Gavarret-sur-Aulouse fut détruit une première fois par les incursions de Hugues à L'Épée Tranchante, seigneur d'un comté voisin, au XIIe siècle. Reconstruit, sauf l'église, laissée en ruines (surnom de "l'Eglyse san Clocher"), le village fut à nouveau ravagé par une des colonnes du Prince Noir, en pleine Guerre de Cent Ans. La colline bordant le village est depuis appelée Saint-Alix, car il se dit qu'une jeune fille voulant éviter le déshonneur, alla se jeter du haut du promontoire voisin.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 2008 Jean-Pierre Galli    
2008 en cours Éric Biz[2] DVD Agriculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4].

En 2015, la commune comptait 142 habitants[Note 1], en augmentation de 9,23 % par rapport à 2010 (Gers : +1,47 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
416361430395406376378383366
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
365366327316323320301249224
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
225218202189181167182158133
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 2015
132125132121129133132141142
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Côtes-de-montestruc (VDP) et armagnac

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La tour, vestige de l'ancien château.

L’église Sainte-Magdeleine : église de style roman du XIe siècle (1080). Sa porte d’entrée, remaniée plus tard est de style gothique. La façade ouest est dominée par un clocher-mur. Dans cette église dédiée à sainte Madeleine se trouvent deux tableaux qui représentent pour le premier, une crucifixion et pour le second, Marie Madeleine. Mais aussi un bénitier et un baptistère en pierre, tous deux très anciens et classés.

L'entrée d'une grotte aujourd'hui affaissée, est présente derrière l’église.

Les vestiges d’un château féodal (une tour).

La Croix de Marion, monument à l'histoire obscure.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Maurice Mességué, phitothérapeute de renom aurait grandi à Gavarret. Il était surnommé le "Pape des plantes" et aurait appris ses connaissances sur la guérison par les plantes de son père, agriculteur et guérisseur de Gavarret. Il fut aussi maire de Fleurance (1971-1989)[7].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Site de la préfecture - Fiche de Gavarret-sur-Aulouste.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. Maurice Mességué, Des hommes et des plantes, Paris, Robert Laffont - Opéra Mundi, , 364 p., p.7