Gaugeac

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Gaugeac
Gaugeac
L'église Saint-Pierre-ès-Liens de Gaugeac.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Bergerac
Canton Lalinde
Intercommunalité Communauté de communes des Bastides Dordogne-Périgord
Maire
Mandat
Robert Rougier
2014-2020
Code postal 24540
Code commune 24195
Démographie
Gentilé Gaujacois
Population
municipale
119 hab. (2015 en augmentation de 6,25 % par rapport à 2010)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 39′ 36″ nord, 0° 52′ 54″ est
Altitude Min. 120 m
Max. 231 m
Superficie 10,17 km2
Localisation

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Gaugeac est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Gaugeac est limitrophe de huit autres communes dont une, Parranquet, dans le département de Lot-et-Garonne, par un quadripoint. Au nord, le territoire communal est distant d'une cinquantaine de mètres de celui de Lavalade.

Communes limitrophes de Gaugeac[1]
Saint-Cassien Marsalès Monpazier
Parranquet
(Lot-et-Garonne)
Gaugeac Capdrot
Vergt-de-Biron Biron Soulaures

Toponymie[modifier | modifier le code]

En occitan, la commune porte le nom de Gaujac[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
mars 1989[3] (réélu en mars 2014) en cours Robert Rougier PS Agriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de Gaugeac se nomment les Gaujacois[4].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6].

En 2015, la commune comptait 119 habitants[Note 1], en augmentation de 6,25 % par rapport à 2010 (Dordogne : +0,31 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
354319324346355322353378417
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
376324329312314284287272249
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
280241219175187196191166146
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
131125122121123118115115114
2013 2015 - - - - - - -
118119-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2012[9], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent quarante-deux personnes, soit 36,2 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (cinq) a augmenté par rapport à 2007 (un) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 11,6 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2013, la commune compte quinze établissements[10], dont sept dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, six au niveau des commerces, transports ou services, un dans l'industrie, et un relatif au secteur administratif[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Château de Saint-Germain, XVe siècle XVIe siècle XVIIIe siècle, classé
  • Château de Bonneville. Ce château appartenait aux Dufau à la fin du XVe siècle. En 1680, le château est acheté par Étienne de Laval aux Dufau de Fontanelle grâce à la dot de son épouse, Françoise d'Escayrac. Cette dernière étant catholique et Étienne de Laval protestant, il s'est converti au catholicisme pour pouvoir se marier en 1685[Note 2].
  • Tour hexagonale du hameau de Péchalvès probablement construite en 1598 d'après une inscription dans la tour. La maison de Péchalvès a appartenu à la famille Pourquery du XVe au XVIIIe siècle. Daniel Pourquery est le premier consul de Monpazier en 1594, avocat au parlement, pendant la première révolte des Croquants qui s'appelaient eux-mêmes les Tards Avisés[12].
  • Église Saint Pierre-ès-Liens.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisée Cérou, La commune de Gaugeac, dans Cahier du Groupe archéologique de Monpazier, no 5 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
  2. La famille de Laval de la Loubrerie est originaire du Quercy (L. Esquieu, Essai d'un armorial quercynois. Additions et corrections, dans Bulletin de la Société des études littéraires, scientifiques et artistiques du Lot, 1909, p. 154-155 lire en ligne). Une branche des Laval s'était établie à Monpazier à la fin du XVIe siècle. Géraud de Laval avait dû s'établir dans la « marchandise » pour assurer la subsistance des siens et déroger à la noblesse.
    Son petit-fils, argentier du maréchal de Biron a pu rétablir la situation de la famille et s'est marié à Marie de Canolle d'une importante famille bourgeoise de Sarlat.
    En 1623, Louis XIII a donné des lettres de réhabilitation de noblesse aux Laval de Monpazier. Ils étaient « sieur de Faure » (Note, dans Bulletin de la Société historique et archéologique du Périgord, 1914, p. 38-39 lire en ligne).
    À la fin du règne de Louis XV, un Étienne de Laval de Bonneville, qui a été capitaine au régiment Dauphin-infanterie et chevalier de l'ordre de Saint-Louis, est maire de Monpazier. En l'absence d'hôtel de ville à Monpazier, le corps de ville et les magistrats se réunissent dans les maisons des particuliers, dont celle de M. de Laval qui donnait sur les remparts, près de la porte du Paradis (Éric Mousson-Lestang, Les bâtiments publics de la ville de Monpazier sous l'Ancien Régime, dans Les Cahiers du Groupe archéologique de Monpazier, no 7 lire en ligne). Maintenu dans ce poste au début de la Révolution, il démissionne en 1791.
    Il s'est marié avec Pétronille de Constantin de Castelmerle dont il a eu Pierre de Laval (1754-1824) (Paul Montarlot, Les Emigrés de Saône-et-Loire, Première partie, dans Mémoires de la Société Éduenne, 1924, p. 21 lire en ligne) qui a été sous-préfet de Bergerac de 1811 à 1814, Marc de Laval (†1825), Honorée de Laval.
    Dans l'article "Un Monpaziérois dans les Cours d'Europe", dans 'Les Cahiers du Groupe archéologique de Monpazier", no 5 (lire en ligne), Éric Mousson-Lestang a écrit que Jean Charles François de Laval de Loubrerie (ru) (1761-1846) est le fils d'Étienne de Laval de Bonneville. D'autres articles le disent fils et petit-fils de banquiers à Montauban puis à Marseille qui seraient issus d'une branche des Laval de la Loubrerie ayant dérogé à la noblesse, né à Marseille en 1761 (Revue des études napoléoniennes, notes p. 218-219 lire en ligne). Ayant émigré en Russie, Jean Charles François de Laval est nommé en 1801 par le tsar chambellan de la Cour. Il a alors reçu du tsar des terres au bord du lac Ladoga. Après l'assassinat du tsar, remplacé par Alexandre Ier, il a conservé une position importante à la cour. La tsar a favorisé son mariage en 1799 avec une riche héritière, Alexandra Grigorievna Kozitskaya (1772-1850), fille de Grigorii Kozitsky (1724-75), secrétaire de Catherine II, ayant des biens importants dans l'Oural. Le tsar l'a nommé conseiller d'État et l'a admis dans la noblesse russe avec le titre de comte en 1817. Le tsar est intervenu auprès de Louis XVIII pour valider ce titre de comte en France, en 1823. Il a fait construire un palais à Saint-Petersbourg (Saint-Petersbourg : L'hôtel particulier de Laval) au no 4 quai des Anglais.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 2 mars 2014.
  3. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 19 août 2014.
  4. Fiche commune Gaugeac, Union des maires de la Dordogne, consultée le 17 novembre 2016.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  9. Chiffres-clés - Emploi - Population active - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 1er novembre 2015.
  10. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 1er novembre 2015).
  11. Chiffres clés - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 1er novembre 2015.
  12. Michel Coste, Monpazier, les clés d'une bastide, Librairie du château, 2002, p. 120-122 (ISBN 978-2-95152794-2)