Gaston Schnegg

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Gaston Schnegg
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Gaston Schnegg, né en 1866 à Bordeaux, mort en 1953 à Paris, est un sculpteur et peintre français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir obtenu deux prix de sculpture à Bordeaux, il s'installe à Paris en 1887 et entre dans l'atelier d'Alexandre Falguière à l'école des beaux-arts, où il rejoint son frère aîné Lucien. Leur atelier commun devient le lieu de rencontre de jeunes sculpteurs : c'est "la bande à Schnegg" dont Lucien, le frère de Gaston, est l'élément moteur. On y compte Antoine Bourdelle, Charles Despiau, Robert Wlérick, Léon-Ernest Drivier, François Pompon, Louis Dejean, Alfred Jean Halou, Charles Malfray, Auguste de Niederhausern, Elisée Cavaillon, Henry Arnold, Jane Poupelet, Yvonne Serruys... Après la mort de Lucien Schnegg en 1909, la bande continue de se réunir autour de Gaston.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Sculptures[modifier | modifier le code]

Gaston Schnegg réalise très peu de nus contrairement à la pratique de son époque. Il s'efforce de traduire les sentiments et le caractère de ses modèles[1]

Gaston Schnegg expose très régulièrement à la Société des Amis des Arts de Bordeaux de 1885 à 1927, à la fois des sculptures et des peintures.

  • Saint François parlant aux oiseaux (1894),
  • Femme tenant un livre (vers 1895),
  • Sainte Cécile (1896),
  • Bourgeois et savant (1896),
  • L'Inquisiteur (1897),
  • La tempête (1898),
  • Maternité gothique (v. 1898),
  • Les sculptures de façade du magasin « Les Dames de France » à Bordeaux. Aujourd'hui, le magasin continue son activité sous l'enseigne Galeries Lafayette[2] (v. 1900),
  • La Dîme (v. 1902),
  • L'Abbesse (1902) . La leçon de couture (1907),
  • Le Chant (v. 1910),
  • Les jumeaux (1908),
  • Causerie (v. 1911)
  • Maison Frugès[3],
  • Le Monument aux morts de Quinsac en Gironde vers 1920[4].

Peintures[modifier | modifier le code]

Gaston Schnegg réalise de nombreuses peintures dont le succès lui permettent de financer ses sculptures[5].

  • Portrait de sa fille Jeanne, 1914.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La sculpture de Schnegg
  2. Les Dames de France
  3. « Notice no PA00083404 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  4. Le monument aux morts de Quinsac
  5. Les peintures de Schnegg