Garennes-sur-Eure

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Garennes-sur-Eure
Garennes-sur-Eure
La commune vue depuis le pont.
Blason de Garennes-sur-Eure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Canton Saint-André-de-l'Eure
Intercommunalité Évreux Portes de Normandie
Maire
Mandat
Daniel Douard
2014-2020
Code postal 27780
Code commune 27278
Démographie
Gentilé Garennais
Population
municipale
1 889 hab. (2016 en augmentation de 3,73 % par rapport à 2011)
Densité 180 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 42″ nord, 1° 26′ 25″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 137 m
Superficie 10,52 km2
Localisation

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Site web Site officiel

Garennes-sur-Eure est une commune française située dans le département de l'Eure en région Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Garennes-sur-Eure est une commune de l'Eure, limitrophe du département d'Eure-et-Loir (commune de Guainville). Elle appartient à la communauté d'agglomération Évreux Portes de Normandie.

Garennes-sur-Eure est limitrophe des communes de Bueil et Neuilly au nord, La Couture-Boussey au sud ouest, Ivry-la-Bataille au sud est et Guainville à l'ouest. Elle se situe à 30 km d'Évreux, 28 km de Dreux et 28 km de Mantes-la-Jolie.

Communes limitrophes de Garennes-sur-Eure[1]
Neuilly, Bueil
La Couture-Boussey Garennes-sur-Eure[1] Guainville (Eure-et-Loir), La Chaussée-d'Ivry (Eure-et-Loir)
La Couture-Boussey Ivry-la-Bataille Ivry-la-Bataille

La commune possède quatre hameaux : Grenelle, Tourneboisset, Villeneuve et Le Parc.

Voies de communication et transport[modifier | modifier le code]

Elle est traversée par la route départementale 836 reliant Louviers à Ivry-la-Bataille.

Une voie verte a succédé à l'emprise ferroviaire de l'ancienne ligne de Saint-Georges-Motel à Grand-Quevilly.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Entourée de collines boisées de sapins, Garennes-sur-Eure s'étend sur 1 052 ha et son altitude varie entre 51 et 135 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Eure, affluent de la Seine. Le Radon parcourt aussi son territoire au nord est, en confluence avec l'Eure au Pec.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Garenae en 1152, pluriel de l'oïl garenne, « lieu où la chasse est réservée au seigneur » [2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Garennes comprenait six fiefs : Grenelle, Jean du Plessis , Malafe , Raoul de Jouy , Tourneboisset et le Vivier.

En 1725, Marie-Thérèse de Bourbon obtint des lettres patentes du roi pour créer la baronnie de Garennes, qui resta indépendante de celle d'Ivry jusqu'en 1745, lorsque le duc de Penthièvre les réunit à nouveau. La Révolution française créa les deux communes de Garennes et Ivry-la-Bataille, et contribua à les séparer définitivement, le chef-lieu de canton restant cependant Ivry.

La culture céréalière et l'importante fabrication de flûtes, exploitation de moulins à blé et tan font l'économie de la commune.

La référence au nom de la rivière Eure a été ajouté au nom de la commune en 1948.

Jusqu'au 23 juin 1982, la ligne de Saint-Georges-Motel à Grand-Quevilly possédait une section à Garennes-sur-Eure, alors déclassée [3].

Économie[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces de proximité sont implantés sur la commune : une boulangerie, un bar-tabac, un supermarché discount, un coiffeur et un camion-pizza itinérant. Garennes-sur-Eure dispose également d'une agence immobilière, d'une auto-école et d'un camping. Une vingtaine d'entreprises et artisans sont également installés dans le village, notamment dans la ZA de Grenelle.

Les ateliers de fabrication d'instruments à vents de La Couture-Boussey étaient à l'origine situés à Garennes-sur-Eure (ateliers Martin).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Daniel Douard    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2016, la commune comptait 1 889 habitants[Note 1], en augmentation de 3,73 % par rapport à 2011 (Eure : +2,5 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697708715729690677662647623
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
645648641605609623620616602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
563559580606622613622602636
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
7477838811 1541 3651 5721 7791 8251 884
2016 - - - - - - - -
1 889--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports[modifier | modifier le code]

Le village possède un club de football : FCGBCB (football club de Garennes, Bueil,La Couture-Boussey,Breuilpont).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le menhir et l'église Saint-Aignan.
  • Menhir
  • Église Saint-Aignan (XVIe siècle). Sa dédicace intervient le 1er septembre 1514 par l'évêque de Thessalonique[8]. Si l'église ne fait l'objet d'aucune mesure de protection patrimoniale, son mobilier est en revanche recensé au titre du patrimoine culturel [9],[10] ; les décorations actuelles (statues, vitraux et autre mobilier) sont apparues à partir du XVe siècle.
  • Le haras de Grenelle, aujourd'hui transformé en habitations, était l'un des haras les plus réputés de la région au début du XXe siècle.
  • Groupe scolaire de style anglo-normand.
  • Pont moderne en arc en béton armé sur l'Eure.
  • Friche de l'ancienne usine SOGETRAM.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Garennes-sur-Eure.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’or au chevron brisé de gueules issant d’une trangle ondée d’azur, surmonté d’une fleurs de lys du même.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Communes 2016 » activée ».
  2. Ernest Nègre -Toponymie générale de la France, page 1491[réf. non conforme]
  3. PK 28,200 à 29,050 déclassée le 23 juin 1982 - Journal Officiel de la République Française du 28 juin 1982, page 6 037.
  4. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  8. Charpillon et Caresme op. cit..
  9. « Mobilier de l'église Saint-Aignan. », notice no IM27012784, base Palissy, ministère français de la Culture
  10. « Mobilier de l'église Saint-Aignan : liste supplémentaire. », notice no IM27013175, base Palissy, ministère français de la Culture
  11. « verrière : père Laval (le) (baie 5). », notice no IM27012785, base Palissy, ministère français de la Culture