Garennes-sur-Eure

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune de l’Eure
Cet article est une ébauche concernant une commune de l’Eure.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Garennes-sur-Eure
La commune vue depuis le pont.
La commune vue depuis le pont.
Blason de Garennes-sur-Eure
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Eure
Arrondissement Évreux
Canton Saint-André-de-l'Eure
Intercommunalité Évreux Portes de Normandie
Maire
Mandat
Daniel Douard
2014-2020
Code postal 27780
Code commune 27278
Démographie
Gentilé Garennais
Population
municipale
1 884 hab. (2014)
Densité 179 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 42″ nord, 1° 26′ 25″ est
Altitude Min. 51 m – Max. 137 m
Superficie 10,52 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Normandie

Voir sur la carte administrative de Normandie
City locator 14.svg
Garennes-sur-Eure

Géolocalisation sur la carte : Eure

Voir sur la carte topographique de l'Eure
City locator 14.svg
Garennes-sur-Eure

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Garennes-sur-Eure

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Garennes-sur-Eure

Garennes-sur-Eure est une petite commune française qui ne cesse de s'agrandir. Elle se situe dans le département de l'Eure en région Normandie. La commune de Garennes sur Eure a une superficie de 1052 ha et son altitude varie entre 53 et 135 mètres. Entouré de collines boisées de sapins ainsi que d'une rivière qui la traverse,Garennes montre un village naturel et accueillant grâce au nombreux activité qu'elle propose.

Dépendances: Grenelle, Tourneboisset, Villeneuve, Le Parc.

Géographie[modifier | modifier le code]

Garennes-sur-Eure est une commune de l'Eure, limitrophe du département d'Eure-et-Loir (commune de Guainville). Elle appartient à la communauté de communes La Porte Normande.

Garennes -sur-Eure est limitrophe des communes de Bueil et Neuilly au nord, La Couture-Boussey au sud ouest, Ivry-la-Bataille au sud est et Guainville à l'ouest. Elle se situe à 30 km d'Évreux, 28 km de Dreux et 28 km de Mantes-la-Jolie. Elle est traversée par la D836 reliant Louviers à Ivry-la-Bataille.

La commune possède quatre hameaux : Grenelle, Tourneboisset, Villeneuve, le Parc. Deux communes lui sont rattachées : Rû-du-Radon et Les-Etangs-de-Diane.

Il est cependant à noter que la plupart des sites de géolocalisation attribuent le code postal 27780 à deux communes : Garennes-sur-Eure et Grenelle (qui ne serait alors pas hameau), mais pas aux communes officiellement rattachées de Rû-du-Radon et Les-Etangs-de-Diane.

Garennes-sur-Eure s'étend sur 1 052 hectares, et son altitude varie entre 51 et 135 mètres. Elle est traversée par la rivière Eure.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Eure, affluent de la Seine.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Garenae en 1152, pluriel de l'oïl garenne, « lieu où la chasse est réservée au seigneur » [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Il vient de l'allemand Warande ( voulant dire Garde ) car les terrains de la paroisse de Garennes ont longtemps fait partie de la Baronnie d'Ivry, et servaient donc de chasse gardée réserve pour les seigneurs. La commune existait bien avant 1060.

Garennes comprenait 6 fiefs: Grenelle, Jean du Plessis , Malafe , Raoul de Fouy , Tourneboisset et le Viver.

En 1725, Marie-Thérèse de Bourbon obtint des lettres patentes du roi pour créer la Baronnie de Garennes, qui resta indépendante de celle d'Ivry jusqu'en 1745, lorsque le duc de Penthièvre les réunit à nouveau. La Révolution française créa les deux communes de Garennes et Ivry-la-Bataille, et contribua à les séparer définitivement, le chef-lieu de canton restant cependant Ivry.

La culture céréalière et l'importante fabrication de flûtes, exploitation de moulins à blé et tan font l'économie de la commune.

La référence au nom de la rivière Eure a été ajouté au nom de la commune en 1948.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Garennes-sur-Eure.svg

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’or au chevron brisé de gueules issant d’une trangle ondée d’azur, surmonté d’une fleurs de lys du même.



Économie[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces de proximité sont implantés sur la commune : une boulangerie, un bar-tabac, un supermarché discount, un coiffeur et un camion-pizza itinérant. Garennes-sur-Eure dispose également d'une agence immobilière, d'une auto-école et d'un camping. Une vingtaine d'entreprises et artisans sont également installés dans le village, notamment dans la ZA de Grenelle.

Les ateliers de fabrication d'instruments à vents de La Couture-Boussey étaient à l'origine situés à Garennes-sur-Eure (ateliers Martin)[2]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Nom Poste Période
Mr Daniel Douard Maire 2001-( en cours )
Mr Jean-Pierre Gatine 1er Adjoint
Mme Monique Baby 2ème adjoint
Mr Laurent Brodier 3ème Adjoint
Mme Daniele Mariel 4 ème Adjoint
Mme Martine Lepetit 4ème Adjoint

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 884 habitants, en augmentation de 3,23 % par rapport à 2009 (Eure : 2,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697 708 715 729 690 677 662 647 623
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
645 648 641 605 609 623 620 616 602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
563 559 580 606 622 613 622 602 636
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
747 783 881 1 154 1 365 1 572 1 779 1 825 1 884
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint Aignan, de style cistercien (début du XIIe siècle), et dont les décorations actuelles (notamment intérieures : statues, vitraux, mobilier) sont apparues à partir du XVe siècle. Elles refermes encore de nombreux secrets.
  • Le Haras de Grenelle, aujourd'hui transformé en habitations, était l'un des haras les plus réputés de la région au début du XXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ernest Nègre -Toponymie générale de la France, page 1491[réf. incomplète]
  2. Bulletin municipal de La Couture Boussey de 2001
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. « verrière : père Laval (le) (baie 5). », base Palissy, ministère français de la Culture

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :