Garennes-sur-Eure

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Garennes-sur-Eure
La commune vue depuis le pont
La commune vue depuis le pont
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Haute-Normandie
Département Eure
Arrondissement Arrondissement d'Évreux
Canton Canton de Saint-André-de-l'Eure
Maire
Mandat
Daniel Douard
2014-2020
Code postal 27780
Code commune 27278
Démographie
Population
municipale
1 842 hab. (2012)
Densité 175 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 54′ 42″ N 1° 26′ 25″ E / 48.9116666667, 1.4402777777848° 54′ 42″ Nord 1° 26′ 25″ Est / 48.9116666667, 1.44027777778  
Altitude Min. 51 m – Max. 137 m
Superficie 10,52 km2
Localisation

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Garennes-sur-Eure est une commune française située dans le département de l'Eure en région Haute-Normandie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Garennes-sur-Eure est une commune de l'Eure, limitrophe du département d'Eure-et-Loir (commune de Guainville). Elle appartient à la communauté de communes La Porte Normande.

Garennes sur Eure est limitrophe des communes de Bueil et Neuilly au nord, La Couture-Boussey au sud ouest, Ivry-la-Bataille au sud est et Guainville à l'ouest. Elle se situe à 30 km d'Évreux, 28 km de Dreux et 28 km de Mantes-la-Jolie. Elle est traversée par la D836 reliant Louviers à Ivry-la-Bataille.

La commune possède quatre hameaux : Grenelle, Tourneboisset, Villeneuve, le Parc. Deux communes lui sont rattachées : Rû-du-Radon et Les-Etangs-de-Diane.

Il est cependant à noter que la plupart des sites de géolocalisation attribuent le code postal 27780 à deux communes : Garennes-sur-Eure et Grenelle (qui ne serait alors pas hameau), mais pas aux communes officiellement rattachées de Rû-du-Radon et Les-Etangs-de-Diane.

Garennes-sur-Eure s'étend sur 1 052 hectares, et son altitude varie entre 51 et 135 mètres. Elle est traversée par la rivière Eure.

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces écrites de l'existence du village de Garennes datent de 1060, mais il est très probable qu'il ait existé bien avant cette date.

Le nom de "Garennes" viendrait de Warene, de l'allemand Warande qui signifie garde, partie gardée, réserve. Historiquement, cette étymologie est cohérente, car les terrains de la paroisse de Garennes ont longtemps fait partie de la Baronnie d'Ivry, et servaient donc de chasse gardée pour ses seigneurs.

En 1725, Marie-Thérèse de Bourbon obtint des lettres patentes du roi pour créer la Baronnie de Garennes, qui resta indépendante de celle d'Ivry jusqu'en 1745, lorsque le duc de Penthièvre les réunit à nouveau. La Révolution française créa les deux communes de Garennes et Ivry-la-Bataille, et contribua à les séparer définitivement, le chef-lieu de canton restant cependant Ivry.

La référence au nom de la rivière Eure a été ajouté au nom de la commune en 1948.

Héraldique[modifier | modifier le code]

blason

Les armes de la ville se blasonnent ainsi :

d’or au chevron brisé de gueules issant d’une trangle ondée d’azur, surmonté d’une fleurs de lys du même.

Économie[modifier | modifier le code]

Plusieurs commerces de proximité sont implantés sur la commune : une boulangerie, deux bars (bar-tabac et un PMU), un supermarché discount, un fleuriste, un coiffeur et un camion-pizza itinérant. Garennes-sur-Eure dispose également d'une agence immobilière, d'une auto-école et d'un camping. Une vingtaine d'entreprises et artisans sont également installés dans le village, notamment dans la ZA de Grenelle.

Les ateliers de fabrication d'instruments à vents de La Couture-Boussey étaient à l'origine situés à Garennes-sur-Eure (ateliers Martin)[1]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Daniel Douard    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 1 842 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
697 708 715 729 690 677 662 647 623
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
645 648 641 605 609 623 620 616 602
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
563 559 580 606 622 613 622 602 636
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
747 783 881 1 154 1 365 1 572 1 779 1 776 1 825
2012 - - - - - - - -
1 842 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint Aignan, de style cistercien (début du XIIe siècle), et dont les décorations actuelles (notamment intérieures : statues, vitraux, mobilier) sont apparues à partir du XVe siècle.
  • Le Haras de Grenelle, aujourd'hui transformé en habitations, était l'un des haras les plus réputés de la région au début du XXe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Un vitrail, ayant le Père Jacques-Désiré Laval pour motif, se trouve dans l’église de Garennes.
  • Le docteur Delasiauve est né à Garennes le 14 octobre 1804, ce fut un des pionniers de la psychiatrie française.
Jean François Lallement

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Bulletin municipal de La Couture Boussey de 2001
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012


Liens externes[modifier | modifier le code]

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