Gare de Suresnes-Mont-Valérien

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Suresnes-Mont-Valérien
Image illustrative de l'article Gare de Suresnes-Mont-Valérien
Entrée de la gare en face de l'hôpital Foch.
Localisation
Pays France
Commune Suresnes
Adresse Rue Worth
92150 Suresnes
Coordonnées géographiques 48° 52′ 18″ nord, 2° 13′ 16″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Service TransilienLigne L du TransilienLigne U du Transilien
Caractéristiques
Ligne(s) Paris-Saint-Lazare à Versailles-Rive-Droite
Voies 3
Quais 2 (1 latéral et 1 central)
Transit annuel 2 526 977 voyageurs (2014)
Zone 3 (tarification Île-de-France)
Altitude 69 m
Historique
Mise en service
Correspondances
Tramway (T)(2)
Gare de Suresnes-Longchamp
(à distance)
Bus RATP (BUS) RATP 241 563

Autobus Suresnois

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Suresnes-Mont-Valérien

Géolocalisation sur la carte : Île-de-France

(Voir situation sur carte : Île-de-France)
Suresnes-Mont-Valérien

La gare de Suresnes-Mont-Valérien est une gare ferroviaire française de la ligne de Paris-Saint-Lazare à Versailles-Rive-Droite, située sur le territoire de la commune de Suresnes, dans le département des Hauts-de-Seine, en région Île-de-France. Elle dessert notamment l'hôpital Foch, situé en face.

La station ouverte en 1840, est aujourd'hui une gare de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par les trains de la ligne L du Transilien (réseau Paris-Saint-Lazare) ainsi que par ceux de la ligne U (La Défense - La Verrière). Elle se situe à une distance de 11,0 km de la gare de Paris-Saint-Lazare.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 69 mètres d'altitude, la gare de Suresnes-Mont-Valérien est située au point kilométrique (PK) 11,075 de la ligne de ligne de Paris-Saint-Lazare à Versailles-Rive-Droite, entre les gares de Puteaux et du Val d'Or[1].

Vue en direction de la gare du Val d'Or.
Vue en direction de la gare du Val d'Or.

Histoire[modifier | modifier le code]

La gare de Suresnes est inaugurée le 18 juillet 1840. Dans les années 1950, la municipalité l'a renommée Suresnes-Mont Valérien. L'actuel bâtiment des voyageurs est édifié en 1984[2].

La première année d'exploitation, la station voit transiter 33 260 voyageurs, ce qui la situe en sixième position sur les neuf stations de la ligne par son trafic. En 1889, lors de la mise en service de la ligne des Moulineaux, Suresnes est également desservie par une station sur cette nouvelle ligne, la gare de Suresnes-Longchamp, située juste en contrebas de l'ancienne gare[3].

À la fin des années 1950, la SNCF souhaite améliorer la desserte de la branche de Saint-Nom-la-Bretèche, mais cette volonté se heurte à l'impossibilité d'insérer de nouvelles marches sur le tronçon saturé de Paris à Saint-Cloud. Il est alors décidé de construire un nouveau terminus intermédiaire entre les gares de Bécon-les-Bruyères et de Saint-Cloud. La gare de Suresnes, qui dispose d'origine d'une voie de garage impaire, est retenue pour recevoir cette installation de terminus. Les deux voies principales sont écartées en direction de Saint-Cloud, et une voie centrale est aménagée, prolongée d'une voie de garage en impasse. Les nouvelles installations sont mises en service dans la nuit du 27 au 28 juillet 1959[4].

La voie de garage permet de recevoir une unité multiple de Z 6400 à partir des années 1970. D'abord réduite à la réception d'un seul élément dans les années 1980, elle a été comblée au titre des nombreuses opérations de modification des plans de voies lors de la mise en service de la liaison La Verrière ↔ La Défense en 1994. On constatait en effet une récurrence des actes de vandalisme sur les rames stationnées sur ce type de voies isolées. Sa position stratégique aurait toutefois pu être prise en compte afin de la conserver pour la gestion des trains de travaux, souvent délicate dans le secteur.

Le trafic montant quotidien ne dépasse pas 91 voyageurs en 1841, puis grimpe à 970 par jour en 1893. Il atteint 1 866 voyageurs en 1938, 4 984 en 1973 et enfin redescend à 3 400 voyageurs par jour en 2003, baisse consécutive à la mise en service de la ligne 2 du tramway en 1997[5].

En 2014, selon les estimations de la SNCF, la fréquentation annuelle de la gare est de 2 526 977 voyageurs[6].

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accès du souterrain.
Accès du souterrain.

Accueil[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par les trains du réseau Transilien Paris Saint-Lazare (ligne L) desservant les lignes de Versailles-Rive Droite et Saint-Nom-la-Bretèche, et par la ligne U.

Desserte[modifier | modifier le code]

La gare est desservie à raison (par sens) :

  • sur la ligne L, d'un train toutes les 15 minutes aux heures creuses et en soirée, toutes les 10 minutes aux heures de pointe ;
  • sur la ligne U, La Défense – La Verrière, d'un train toutes les 30 minutes aux heures creuses et le dimanche, d'un train toutes les 15 minutes aux heures de pointe et d'un train toutes les heures tous les jours en soirée.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un parc relais payant de 190 places, dit Franklin-Roosevelt, est aménagé pour les véhicules[7]. La gare est desservie par les lignes 241, 544 et 563 du réseau de bus RATP. La station Suresnes-Longchamp de la ligne T2 est également accessible à distance.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Reinhard Douté, Les 400 profils de lignes voyageurs du réseau français : lignes 601 à 990, vol. 2, La Vie du Rail, , 239 p. (ISBN 978-2-918758-44-0), « [973] Paris-St-Lazare - Versaille-Rive-Droite », p. 208.
  2. Bernard Collardey, Les trains de banlieue, tome II, p. 333
  3. Pierre Bouchez, De Paris St-Lazare à Versailles et St-Nom-la-Bretèche (1839-2007), p. 73
  4. Pierre Bouchez, De Paris St-Lazare à Versailles et St-Nom-la-Bretèche (1839-2007), p. 74
  5. Pierre Bouchez, De Paris St-Lazare à Versailles et St-Nom-la-Bretèche (1839-2007), p. 38
  6. « Fréquentation en gares en 2014 – Suresnes », sur SNCF Open Data, traitement du 26 avril 2016 (onglet informations) (consulté le 12 octobre 2016).
  7. Stif - Atlas des transports publics en Île-de-France

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bruno Carrière, Les trains de banlieue, tome I, Éd. La Vie du Rail, 1997, 303 p. (ISBN 2902808666)
  • Bernard Collardey, Les trains de banlieue, tome II, Éd. La Vie du Rail, 1999, 335 p. (ISBN 2902808763)
  • Pierre Bouchez, De Paris St-Lazare à Versailles et St-Nom-la-Bretèche (1839-2007), Éd. La Vie du Rail, 2007, 170 p. (ISBN 978-2-915034-67-7)

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]


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Versailles-Rive-Droite
ou Saint-Nom-la-Bretèche - Forêt de Marly
Le Val d'Or
ou Saint-Cloud
Transilien Ligne L du Transilien Puteaux
La Défense
Paris-Saint-Lazare
La Verrière Saint-Cloud Transilien Ligne U du Transilien Puteaux La Défense