Gare de Saint-Étienne-Le Clapier

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Saint-Étienne-Le Clapier
Image illustrative de l'article Gare de Saint-Étienne-Le Clapier
La gare en 2014.
Localisation
Pays France
Commune Saint-Étienne
Adresse Boulevard Pierre Mendès-France
42000 Saint-Étienne
Coordonnées géographiques 45° 26′ 14″ N 4° 22′ 42″ E / 45.437119, 4.37827645° 26′ 14″ Nord 4° 22′ 42″ Est / 45.437119, 4.378276
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Exploitant SNCF
Services TER Rhône-Alpes
Caractéristiques
Ligne(s) St-Georges-d'Aurac - St-Étienne
Voies 2
Quais 2 latéraux
Altitude 532 m
Historique
Mise en service 1857
Ouverture 1857 / 2006
Fermeture 1989
Correspondances
Bus voir Intermodalité

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Saint-Étienne-Le Clapier

Géolocalisation sur la carte : Saint-Étienne

(Voir situation sur carte : Saint-Étienne)
Saint-Étienne-Le Clapier

La gare de Saint-Étienne-Le Clapier est une gare ferroviaire française de la ligne de Saint-Georges-d'Aurac à Saint-Étienne-Châteaucreux, située Boulevard Pierre Mendès-France à Saint-Étienne, dans le département de la Loire, en région Rhône-Alpes.

Depuis 2006, c'est une halte ferroviaire de la Société nationale des chemins de fer français (SNCF) desservie par des trains TER Rhône-Alpes qui effectuent des missions entre Lyon et Firminy (ou Le Puy-en-Velay), via Saint-Étienne-Châteaucreux.

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Établie à 532 m d'altitude, la gare de Saint-Étienne-Le Clapier est située au point kilométrique (PK) 135,631 de la ligne de Saint-Georges-d'Aurac à Saint-Étienne-Châteaucreux, entre les gares de Saint-Étienne-Bellevue et gare de Saint-Étienne-Carnot. Elle était gare de bifurcation avec la ligne de St-Étienne-Le Clapier à La Béraudière.

Quais et voies de la gare.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article connexe : Puits Couriot.

La construction de la « gare du Clapier » était liée à l'origine[1] à l'exploitation du minière du secteur des puits Châtelus ainsi qu'à l'existence de l'embranchement ferroviaire privé construit par la Compagnie des mines de Saint-Étienne, mis en service dès 1846. Descendant de la Béraudière (La Ricamarie) et déservant la batterie de fours à coke des puits de Montmartre, cet embranchement transportait annuellement 100 000 tonnes de houille, ses vestiges sont toujours visibles sur le parc.

En 1851, le plan incliné de la Béraudière-Montrambert est vendu à la Compagnie des chemins de fer de Saint-Étienne à Lyon et l'embranchement de Châteaucreux au Treuil (actuelle plaine Achille) est prolongé jusqu'au Clapier par le viaduc de Carnot. C'est au croisement de ces deux ligne qu'une première[1] gare en bois est installée en 1857.

Bâtiment voyageurs désaffecté en 2007.

L'exploitation ancienne et parfois clandestine des couches de charbon superficielles ainsi que la présence d'anciennes carrières remblayées ont entraîné de nombreux dégâts de surfaces. Le plus spectaculaire[1] en 1866 voit une locomotive s'enfoncer dans une cavité de quatre mètres de profondeur.

Il est décidé en 1926 la construction[1] d'une nouvelle gare prenant en compte le sous-sol minier (avec un système de vérins semblable à ceux utilisés à la gare de Châteaucreux) réalisée en béton armé sur deux niveaux.

Avec la fermeture successive des différents puits de mines la gare ferme[1] en 1989, à la suite d'un incendie. Elle est laissée à l'abandon jusqu’en 2006, année où une rénovation est décidée. La gare devient une halte, les quais sont réaménagés et l'ancien bâtiment voyageurs est désaffecté et transformée en restaurant. Celui-ci ferme fin 2012[2].

Service voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Halte[3] SNCF, c'est un point d'arrêt non géré (PANG) à entrée libre, équipée d'abris de quais et de distributeurs automatiques de titres de transports TER.

Desserte[modifier | modifier le code]

Saint-Étienne-Le Clapier est desservie[3] par des trains TER Rhône-Alpes qui effectuent des missions entre Lyon et Firminy, via Saint-Étienne-Châteaucreux, et entre Lyon et Le Puy-en-Velay.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Un parc pour les vélos et un parking pour les véhicules y sont aménagés[3]. Un arrêt permet des correspondances : avec les bus du réseau STAS des lignes 1, 7 et 83. Enfin, une station d'autopartage Citélib est à disposition à proximité, avenue Augustin Dupré.

À proximité[modifier | modifier le code]

On trouve notamment le musée de la mine de Saint-Étienne[4], la maison de l'emploi (réalisée par Rudy Ricciotti), ainsi que la médiathèque centrale de Tarentaize et l'École nationale supérieure d'architecture de Saint-Étienne.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d et e Site archives Saint-Étienne, Tranches d'histoire : Gare du Clapier lire en ligne (consulté le 11 juillet 2015).
  2. S. B., « Le pari de nouvelles halles à Saint-Etienne », sur zoomdici.fr,‎ (consulté le 11 juillet 2015).
  3. a, b et c Site SNCF Ter Rhône-Alpes, Halte ferroviaire de St-Étienne-le-Clapier lire en ligne (consulté le 8 juin 2011).
  4. Ville de Saint-Étienne, Parc-musée de la Mine, Musée pratique (consulté le 11 juillet 2015).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « La gare du Clapier », dans Bulletin des Amis du Vieux Saint-Étienne, n°155, 1989, p. 49 (réf 10 C 24/11 archives municipales St Étienne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Origine Arrêt précédent Train Arrêt suivant Destination
Bas-Monistrol St-Étienne-Bellevue TER Auvergne /
Rhône-Alpes
St-Étienne-Carnot Saint-Étienne-Châteaucreux
Firminy ou Le Puy-en-Velay St-Étienne-Bellevue TER Rhône-Alpes /
Auvergne
St-Étienne-Carnot Saint-Étienne-Châteaucreux ou Lyon-Perrache ou Lyon-Part-Dieu