Gare de Nîmes - Pont du Gard

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Ne doit pas être confondu avec Gare de Nîmes ou Gare de Remoulins - Pont-du-Gard.

Nîmes - Pont du Gard
Image illustrative de l’article Gare de Nîmes - Pont du Gard
Aperçu du chantier, en .
Localisation
Pays France
Communes Manduel
Redessan
Coordonnées géographiques 43° 49′ 01″ nord, 4° 30′ 28″ est
Gestion et exploitation
Propriétaire SNCF
Caractéristiques
Ligne(s) Les Angles à Lattes (LGV)
Tarascon à Sète-Ville
Voies 6 (4 sur LGV
+ 2 sur ligne classique)
Historique
Mise en service 2019 (prévision)
Architecte AREP

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
Nîmes - Pont du Gard

Géolocalisation sur la carte : Occitanie

(Voir situation sur carte : Occitanie)
Nîmes - Pont du Gard

Géolocalisation sur la carte : Gard

(Voir situation sur carte : Gard)
Nîmes - Pont du Gard

La gare de Nîmes - Pont du Gard[1], initialement appelée Nîmes - Manduel - Redessan par la Société nationale des chemins de fer français (SNCF)[2], est un projet de nouvelle gare TGV française excentrée. En construction, ses emprises seront établies sur les territoires des communes de Manduel et de Redessan, à une douzaine de kilomètres de Nîmes et à environ 25 km du pont du Gard (par la route), dans le département du Gard, en région Occitanie.

Conçue par l'AREP[3], elle sera implantée à la croisée du contournement de Nîmes et de Montpellier (ligne nouvelle mise en service en 2017, donc avant la construction de la gare) et de la ligne de Tarascon à Sète-Ville (ligne historique).

Sa mise en service est prévue pour la fin 2019[4].

Situation ferroviaire[modifier | modifier le code]

Le site de la construction de la future gare de Nîmes - Pont du Gard se trouve au point kilométrique (PK) 27,169 du contournement ferroviaire de Nîmes et de Montpellier (où elle précèdera la gare de Montpellier-Sud-de-France), au croisement — par un passage supérieur — de la ligne de Tarascon à Sète-Ville (à son PK 14,3), ce qui permettra des correspondances entre les trains circulant respectivement sur chacune de ces deux lignes. Sur la dernière, ses quais seront établis entre les gares ouvertes de Beaucaire (s'intercale, dans cette direction, l'ancienne gare de Jonquières-Saint-Vincent) et de Manduel - Redessan (dont la desserte sera interrompue lors de l'ouverture de la nouvelle gare)[5].

Histoire[modifier | modifier le code]

Service des voyageurs[modifier | modifier le code]

Accueil[modifier | modifier le code]

Desserte[modifier | modifier le code]

Il est prévu jusqu'à 28 TGV quotidiens, dont deux allers et un retour en train Ouigo vers Paris-Gare-de-Lyon depuis la gare de Montpellier-Sud-de-France[réf. souhaitée].

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Aimez-vous le nom choisi pour la future gare TGV de Manduel : « Nîmes-Pont du Gard » ? », sur midilibre.fr, (consulté le 30 novembre 2018).
  2. SNCF Réseau, « Projet gare nouvelle de Nîmes-Manduel-Redessan : Enquête publique unique du 6 février au 17 mars 2017 », sur enquetepublique.gare2-nimesmanduel.com (consulté le 30 novembre 2018).
  3. « NÎMES PONT-DU-GARD », sur arep.fr (consulté le 30 novembre 2018).
  4. Jean-Pierre Souche, « Gare TGV Nîmes-Manduel : début des travaux prévu en octobre : Ouverture fin 2019 », sur midilibre.fr, (consulté le 30 novembre 2018).
  5. Rail Passion no 252 () : Bernard Collardey, « Nîmes-Manduel-Redessan : une nouvelle gare TGV en construction », pp. 16-17 ; voir extrait en ligne (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]