Gardes-le-Pontaroux

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Gardes-le-Pontaroux
Gardes-le-Pontaroux
Église de Gardes.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Charente
Arrondissement Angoulême
Intercommunalité Communauté de communes Lavalette Tude Dronne
Maire
Mandat
Jean-Claude Leymerie
2020-2026
Code postal 16320
Code commune 16147
Démographie
Population
municipale
264 hab. (2019 en augmentation de 3,13 % par rapport à 2013)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 31′ 13″ nord, 0° 18′ 20″ est
Altitude Min. 101 m
Max. 220 m
Superficie 13,30 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Angoulême
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Tude-et-Lavalette
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Gardes-le-Pontaroux

Gardes-le-Pontaroux (Garda en occitan) est une commune du Sud-Ouest de la France située dans le département de la Charente (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation et accès[modifier | modifier le code]

Gardes-le-Pontaroux est située au sud-est du département de la Charente non loin de celui de la Dordogne, à 19 km au sud-est d'Angoulême et à 49 km au nord-ouest de Périgueux. La route reliant ces deux villes, la D 939, traverse son territoire.

La commune est aussi à 4 km au nord-est de Villebois-Lavalette, chef-lieu de son canton, 5 km au sud-ouest de Rougnac et 7 km du département de la Dordogne (La Rochebeaucourt)[1].

La commune de Gardes-le-Pontaroux est aussi traversée du nord-est au sud-ouest par la D 16, route de Confolens à Montmoreau-Saint-Cybard, qui passe par Montbron, Marthon et Villebois-Lavalette[2].

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune est composée de deux parties. L'église est située à Gardes, minuscule hameau à l'écart de la route, et la mairie au Pontaroux, hameau sur la route d'Angoulême à Périgueux (D 939).

La commune comporte par ailleurs de nombreuses fermes et quelques hameaux, comme la Grande Sartrie au nord-ouest du Pontaroux, la Davidie au sud-est, le village de vacances du Pontaroux dans la vallée du Voultron près de la Quina, le Marquisat et l'Aubertie, la challerie près de Gardes, etc.[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune occupe un plateau calcaire datant du Crétacé, composé de Coniacien en grande partie et quelques petites zones de Santonien.

La vallée du Voultron offre des petites corniches calcaires du Coniacien moyen.

Au nord de la commune (route d'Angoulême à Périgueux entre le Pontaroux et la commune de Dignac), on trouve une zone couverte par des dépôts du Tertiaire, sous forme de sable argileux, galets quartzeux, silex, en provenance du Massif central. Le Quaternaire a aussi altéré ces zones lors des glaciations, ainsi que certaines zones du Santonien. Offrant des sols plus pauvres, elles sont parfois boisées (pin maritime et châtaignier sur les zones non calcaires)[3],[4],[5].

Le relief de la commune est celui d'un plateau légèrement incliné vers le sud, assez vallonné, d'une altitude moyenne de 160 m. Le point culminant est à une altitude de 220 m, situé sur la limite orientale de la commune au nord-est du bourg de Gardes près de Beauregard. Le point le plus bas est à 101 m, situé en limite sud le long de l'Espérande. Le bourg de Gardes est à 135 m d'altitude et la mairie au Pontaroux à 126 m[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Réseau hydrographique[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Gardes-le-Pontaroux.

La commune est située dans le bassin de la Dordogne au sein du Bassin Adour-Garonne[6]. Elle est drainée par un bras du Voultron, l'espérande, le Voultron et par divers petits cours d'eau, qui constituent un réseau hydrographique de 10 km de longueur totale[7],[Carte 1].

La commune est traversée par le Voultron, qui prend sa source quelques kilomètres au nord, dans la forêt d'Horte près de Cloulas (commune de Dignac), passe au Pontaroux puis descend dans une vallée aux parois calcaires parfois apparentes où se trouve un village de vacances, avec piscine publique d'été, ainsi que le gisement préhistorique de la Quina au pied de la falaise rive gauche.

Le Voultron est un affluent de la Lizonne et sous-affluent de la Dronne, et la commune est entièrement située dans le bassin versant de la Dordogne. En entrant dans la commune le Voultron reçoit de petits ruisseaux affluents descendant du relief argileux. Au sud de la communel le Voultron reçoit sur sa rive gauche un autre petit affluent, l'Espérande, ruisseau à sec en été qui prend sa source près de Gardes et limite la commune[2].

Gestion des eaux[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Isle - Dronne ». Ce document de planification, dont le territoire regroupe les bassins versants de l'Isle et de la Dronne, d'une superficie de 7 500 km2, a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est l'établissement public territorial de bassin de la Dordogne (EPIDOR)[8]. Il définit sur son territoire les objectifs généraux d’utilisation, de mise en valeur et de protection quantitative et qualitative des ressources en eau superficielle et souterraine, en respect des objectifs de qualité définis dans le troisième SDAGE du Bassin Adour-Garonne qui couvre la période 2022-2027, approuvé le [9].

Climat[modifier | modifier le code]

Comme dans les trois quarts sud et ouest du département, le climat est océanique aquitain.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gardes-le-Pontaroux est une commune rurale[Note 1],[10]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Angoulême, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 95 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[13],[14].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (77,1 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (77,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (61,6 %), forêts (22,8 %), zones agricoles hétérogènes (8,5 %), prairies (7 %)[15].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les formes anciennes sont (La) Garda, (La) Guarda en 1328[16], Guardia, Yguardia en 1380[17].

Comme de nombreux lieux en France, l'origine du nom de Gardes remonte à guarda, latinisé à partir du vieux haut allemand warta, signifiant « garde », lieu facile à garder et à défendre[18],[19]. Rien qu'en Charente, on compte 18 de lieux de cette origine[20],[Note 3].

Langues[modifier | modifier le code]

La commune est dans la partie occitane de la Charente qui en occupe le tiers oriental, et le dialecte est limousin[21]. Elle se nomme Garda en occitan[22].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le site préhistorique de la Quina s’étend sur près de 700 m et comporte deux gisements, la station amont et la station aval. Cette dernière a été occupée au Paléolithique moyen (Moustérien) et au début du Paléolithique supérieur (Châtelperronien, Aurignacien).

C'est en 1872 qu'un propriétaire, M.Lambert, en extrayant de la terre, a recueilli les restes d'une sépulture préhistorique. À la suite de cela, la même année, l'archéologue Gustave Chauvet a découvert le site de la Quina, légèrement plus au sud.

En 1910 et près de ce même endroit, le docteur Henri-Martin a mis au jour l'entrée d'un souterrain-refuge sous la ferme de la Ligerie[23].

La petite route qui passe à Gardes était l'ancienne voie romaine d'Angoulême à Périgueux, qui traversait la Lizonne à la Chaussade et le Pas de Pompeigne et rattrapait la voie venant de Saintes. Côté nord-est, elle longeait la route actuelle D 939 et passait près de la Davidie, au Vieux Pontaroux, et la Petite Sartrie[2],[Note 4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie-école, au Pontaroux.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1989 2008 Claude Goreau    
2008 2009 Monique Deschamps SE Sans profession
2009 2014 Alain Bajule SE Retraité
2014 En cours Jean-Claude Leymerie    

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2019, la commune comptait 264 habitants[Note 5], en augmentation de 3,13 % par rapport à 2013 (Charente : −0,42 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1841 1846 1851 1856
621594607649674660638659690
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
637635578516470482443466422
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
431400362362358348365301287
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015
237217267242248263270261268
2019 - - - - - - - -
264--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 25,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (30,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 32,9 % la même année, alors qu'il est de 32,3 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 136 hommes pour 133 femmes, soit un taux de 50,56 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,41 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
1,6 
6,1 
75-89 ans
10,2 
23,7 
60-74 ans
23,4 
24,4 
45-59 ans
21,9 
17,6 
30-44 ans
18,8 
9,9 
15-29 ans
7,0 
17,6 
0-14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département de la Charente en 2018 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
90 ou +
2,5 
8,9 
75-89 ans
11,8 
20 
60-74 ans
20,3 
21 
45-59 ans
20,8 
16,9 
30-44 ans
16,2 
15,6 
15-29 ans
13,7 
16,6 
0-14 ans
14,7 

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Piscine d'été Albert-Dubois (anciennement appelée piscine du Pontaroux), avec bassin de 33 m de longueur et plongeoirs (planche à 3 m et plate-forme à 5 m de hauteur), particulièrement attractive en saison estivale. Village de vacances à proximité avec épicerie. Le GR 36 passe à 300 m au sud.

Équipements, services et vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école, derrière la mairie.

L'école, située au Pontaroux, est un regroupement pédagogique intercommunal entre Gardes-le-Pontaroux et Magnac-Lavalette, qui accueillent chacune une école élémentaire, avec une classe. Le secteur du collège est Villebois-Lavalette[30].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame de Gardes, des XIIe et XVe siècles. Clocher massif, abside romane, nef trapue comme d'autres églises des environs (comme Combiers, Édon). Elle est classée monument historique depuis 1943[31].

Information Église de Gardes

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Le Champignon.

Sentiers de randonnée[modifier | modifier le code]

Le GR 36, sentier reliant la Manche à la Méditerranée (tronçon Angoulême-Périgueux) traverse la commune et emprunte la vallée du Voultron.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Voir aussi Lagarde-sur-le-Né.
  4. C'est un embranchement du chemin Boisné se dirigeant vers Angoulême et les Bouchauds.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Gardes-le-Pontaroux » sur Géoportail (consulté le 21 juin 2022).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Distances orthodromiques prises sous ACME Mapper
  2. a b c d e et f Carte IGN sous Géoportail
  3. Visualisateur Infoterre, site du BRGM
  4. Carte du BRGM sous Géoportail
  5. [PDF] BRGM, « Notice de la feuille de Montmoreau », sur Infoterre, (consulté le )
  6. « Cartographie du bassin Adour-Garonne. », sur adour-garonne.eaufrance.fr (consulté le )
  7. « Fiche communale de Gardes-le-Pontaroux », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Poitou-Charente-Limousin (consulté le )
  8. « SAGE Isle - Dronne », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
  9. « Caractéristiques du SDAGE Adour-Garonne 2022-2027 », sur www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr (consulté le )
  10. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  12. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  16. Jean Nanglard, Livre des fiefs de Guillaume de Blaye, évêque d'Angoulême [« Liber feodorum »], t. 5, Société archéologique et historique de la Charente, (1re éd. 1273), 404 p. (lire en ligne), p. 116,163,166
  17. Jean Nanglard, Pouillé historique du diocèse d'Angoulême, t. III, Angoulême, imprimerie Despujols, , 582 p., p. 100
  18. Jean Talbert, Origine des noms de lieux, 1928
  19. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 310.
  20. J.-B.-A. Basque, Dictionnaire des communes, bourgs, villages... et autres lieux habités du département de la Charente, Angoulême, 1837
  21. Jean-Hippolyte Michon (préf. Bruno Sépulchre), Statistique monumentale de la Charente, Paris, Derache, (réimpr. 1980), 334 p. (lire en ligne), p. 55
  22. (oc) Jean Urroz, « Les noms des communes en Charente occitane », (consulté le )
  23. Jules Martin-Buchey, Géographie historique et communale de la Charente, édité par l'auteur, Châteauneuf, 1914-1917 (réimpr. Bruno Sépulchre, Paris, 1984), 422 p., p. 185
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Gardes-le-Pontaroux (16147) », (consulté le ).
  29. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Charente (16) », (consulté le ).
  30. Site de l'inspection académique de la Charente, « Annuaire des écoles » (consulté le )
  31. « Église Notre-Dame », notice no PA00104375, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. « Gisement de la Quina », notice no PA00104376, base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]