Ganac

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Ganac
Ganac
Le village depuis la route de Micou.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes
Maire
Mandat
Pierre Ville
2020-2026
Code postal 09000
Code commune 09130
Démographie
Gentilé Ganacois
Population
municipale
731 hab. (2018 en augmentation de 5,48 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 52″ nord, 1° 33′ 49″ est
Altitude Min. 420 m
Max. 1 606 m
Superficie 20,19 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Foix
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Foix
Législatives Première circonscription
Localisation
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Ganac

Ganac est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Ganacois et/ ou les Granoutaïres (référence aux grenouilles en occitan, qui sont l'emblème de la commune).[réf. nécessaire]

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans l'aire urbaine de Foix dans la vallée de la Barguillière, à 5 km à l'ouest de Foix, au pied du Prat d'Albis. Ganac fait partie du Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Accès[modifier | modifier le code]

Le village se trouve sur la RD 21 qui est l'axe principal qui dessert la commune entre Foix (depuis l'avenue Lakanal puis l'avenue de Cadirac) et Brassac. Le chemin de Malet dessert le hameau de Becq avant de rejoindre la D 21.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les ruisseaux de Couers, du Calmil, de Camp Andrieu, de Lacassagne, de Ganac, de Becq, de l'Escaudogats et l'Arget sont les principaux cours d'eau parcourant la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vue du hameau de Lacassagne depuis le Pape.
Carte de la commune de Ganac et des proches communes.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La fontaine du hameau de Lacassagne.

Les principaux hameaux sont Becq, Bourrut, Carrigas, la Bounague, Lacassagne, Soulié, la Tour, le Bernet, Majoural, Micou, les Reillous, le village et Pey Jouan...

Certains lieux-dits étaient autrefois des fermes ou des métairies : Malet, le Taussol, Camp-Arnaud, le Château, Montagnères, la Citadelle, Fringuet, Ardigna, la Plaine, le Bernet.

Le Calmill, la Fruitière, le Moulin de la nation étaient des fruitières.

La Rochelle, le moulin de Sault, le Martinet de Tourie possédaient des moulins.

Plusieurs hameaux ou lieux dits possédaient des martinets, clouteries et des forges.

Le hameau la Forge possédait l'usine des "frères Chausson", une forge, en activité de 1810 jusqu'aux années 1950.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune s'étage sur les pentes du massif de l'Arize, depuis la rivière Arget (420 m) jusqu'à la crête, le point culminant se trouvant à 1 606 m, un peu au-dessus du Bout de Touron (1 490 m), véritable belvédère sur la Barguillière, Foix et la vallée de l'Ariège.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ganac est une commune rurale[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Foix, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[5] et 12 319 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), prairies (3,8 %), zones urbanisées (0,8 %)[10].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • D'après Lucien Goron, le nom de Ganac viendrait d'un fundi gallo-romain, Gannus.[11]
  • Certains noms de hameaux pourraient venir du nom de défricheurs médiévaux : Becq (un Ramon Becq vivait à Ganac en 1390) et Peyjouan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Age[modifier | modifier le code]

En 1111, la villa de Ganac est donnée à l'abbaye Saint-Volusien. Le 8 September 1331, Gaston II, comte de Foix, fait donation à Guillaume de Fresencs de tous ses droits sur Ganac. En 1351, Raymond d'Albi, chevalier et sénéchal du comté de Foix, était coseigneur de Ganac et vassal du comte de Foix. En 1390, le monastère des Salenques obtient une partie de la seigneurie de Ganac. Ainsi, La seigneurie de Ganac est partagée entre seigneurs laïcs et seigneurs issus du clergé. Au milieu du XVe siècle, trois seigneurs se partagent le territoire de Ganac : l'abbaye Saint Volusien, le monastère des Salenques et Savary de Mauléon, héritier de la famille d'Albi ou Albis. Parmi les seigneurs laïcs, plusieurs familles se succèdent jusqu'à la Révolution Française : les familles d'Albis, de Mauléon, de Sers ou Seyre, de Villemur et d'Hautpoul.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

À partir de 1636, un seul seigneur demeure à Ganac, Soulan de Sers. Il transmet les terres de Ganac à son gendre Roger de Villemur, époux de sa fille Françoise. Ce couple a une fille, Claire de Villemur, dame de Ganac qui s'unit à la famille d'Hautpoul en épousant, le 10 mai 1694 à Perpignan, Hyacinthe d'Hautpoul[12]. Ce dernier, seigneur de Roquevert et de Saint Just, devient baron de Ganac.

Pierre Marie Gabriel Hyacinthe d'Hautpoul, né le 31 août 1767 au château de Seyre est le dernier seigneur de Ganac. Il portait les titres de marquis d'Hautpoul, baron de Ganac, Montoulieu, de Prayols et de Saint-Just et seigneur de Seyre et de Roquefort. Le 29 septembre 1795, il épouse Gabrielle de Varagnes de Bélesta et il décède le 7 avril 1807 à Toulouse.

Le château est pillé le 28 août 1792.

Il est acheté en 1808 par Jean Ruffié, puis dès 1868, passe dans les mains de la famille Becq-Lapanton.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Vie industrielle : Ganac est une commune qui a été dynamisée par le travail du fer. En 1772, cinq martinets alimentaient 16 boutiques à clous, dont 13 clouteries à Ganac qui employaient 150 personnes en 1864.
  • société de secours mutuel : En 1854 est créée une société de secours mutuel, réservée aux hommes, la société Saint-Jean-Baptiste. Ses rôles étaient d'aider les sociétaires malades, blessés ou infirmes, de participer aux frais funéraires et parfois, distribuer des pensions de retraite.
  • Agriculture et élevage : l'Etat a financé la création de fruitières pour développer la production laitière et fabriquer des fromages. En 1876, la fruitière du Calmil, à 1150 mètres, entre en fonctionnement. Elle devait jouer le rôle d'une fruitière-école mais ce fut un échec en raison de difficultés dans le déplacement des animaux et d'un manque de débouchés pour les fromages produits. L'agrandissement des domaines, la diversification de la production autour du beurre et le jumelage avec une fruitière d' hiver au village, n' ont pas empêché la transformation de l' établissement en ferme d'élevage dès 1886.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

42 Ganacois ont perdu la vie pendant la Première Guerre Mondiale.

Le 31 juillet 1944, une trentaine de miliciens entreprit une expédition contre un maquis dans la région du Prat d'Albis. Ils rentrèrent bredouilles mais ils incendièrent complètement le refuge forestier de la Trabinade et la maison forestière du Calmil. Pour ce dernier bâtiment, l'administration des Eaux et Forêts estimait le montant des dégâts à 63 000 francs 1939.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 En cours Pierre Ville PS Retraité
mars 1974 2008 Maurice Pagès    
1971 1974 Alexis Bize  
1953 1971 Amand Donnat  
1947 1953 Louis Payan  
1947 1953 Cyrille Marrot  
1944 1944 Gabriel Durand  
1935 1944 Ferdinand Nougué  
1920 1935 Ernest Nougué  
1913 1920 Osmin Rheuil  
1876 1913 Séverin Izard  
1874 1876 Jean-Baptiste Becq  
1871 1874 Clément Izard  
1871 1871 Séverin Izard  
1870 1871 Clément Izard  
1870 1870 Pierre Becq  
1848 1870 Laurent Izard  
1846 1848 Jean Baptiste Soula  
1835 1846 Laurent Izard  
1830 1835 Jean Baptiste Soula  
1828 1830 Laurent Izard  
1821 1828 Jean Baptiste Soula  
1816 1821 Raymond Sans  
1815 1816 Jean Séguéla  
1806 1815 Jean Baptiste Izard  
1801 1806 Raymond Nougué  
1800 1801 Pierre Soula  
1799 1800 Jérôme Séguéla  
1798 1799 Jean Pierre Séguéla  
1798 1798 Pierre Soula  
1793 1798 Jean Baptiste Izard  
1792 1793 Pierre Soula  
Carte Cassini XVIII°s

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1390, Ganac comptait 33.5 feux, soit environ 151 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14]. En 2018, la commune comptait 731 habitants[Note 3], en augmentation de 5,48 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0181 0351 1961 2781 3881 4711 4221 4611 407
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3071 3761 3791 4031 4371 3351 2211 0861 022
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
992969831704653589519439489
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
437434373496579653668670672
2013 2018 - - - - - - -
693731-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ganac a compté jusqu'à cinq écoles, deux à Becq, deux à Ganac et une à Micou.

Depuis les années 1980, la commune de Ganac est intégrée au sein d'un RPI (regroupement pédagogique intercommunal) qui comprend également les communes de Brassac et Saint Pierre de Rivière. Une nouvelle école, à Ganac, inaugurée en janvier 2008, accueille deux classes : cm1 et cm2.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Salle des fêtes.
  • Aire de jeux pour les enfants devant la salle des fêtes.
  • Boîte à lire inaugurée en 2016 face à la mairie[17].
  • terrain de sport (basket ball et handball)
  • terrain d'atterrissage pour parapentes au lieu-dit le pont de la forge. Le Comité départemental de Vol libre a son siège à la mairie, le village se trouvant à proximité du site du Prat d'Albis.
  • Sentiers de randonnées (carte détaillée devant la mairie au village).
  • Boulodrome devant la salle des fêtes.
  • Maison de la chasse.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Comité des fêtes
  • ACCA
  • Attelages d'Ariège
  • Les Bomberos de Ganac : banda
  • Club informatique
  • Comité départemental de Vol libre : parapente.
  • Country in Ariège
  • Ganac détente sports loisirs : club lecture, club tricot, peinture...
  • Société Saint-Jean-Baptiste.

Festivités[modifier | modifier le code]

  • juin, feu de la Saint-Jean
  • fin juillet, fête locale

Économie[modifier | modifier le code]

  • épicerie-bar au village.
  • gîtes.
  • éleveurs.

Arboriculture[modifier | modifier le code]

La capelle de Micou[18] est une pomme locale, recensée et protégée par les pomologues[19] . Elle arrive à maturité entre les mois de décembre et mai.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Jean-Baptiste, remaniée au XIXe siècle.
  • Château de Ganac
  • Petit patrimoine rural : fontaines, lavoirs, fours à pain, croix, orri...

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Joseph Rouzaud, curé de Ganac au début du XXe siècle, auteur de Un sanctuaire ariégeois : Notre-Dame-de-Celles (1909), de L'ancienne abbaye de Saint-Polycarpe (1912).[réf. nécessaire]
  • Famille d'Hautpoul, branche de Seyre qui a fourni les derniers barons de Ganac.
  • Daniel Soula, (1906-2001), né à Ganac au hameau du Vernet, instituteur, député de l'Ariège (SFIO) du 3 mai 1936 au 31 mai 1942.
  • Jean Saurel, (1924-2020), né à Aubervilliers, docteur en sciences physiques, universitaire, président de Paris XIII, recteur de l'académie de Créteil. Originaire de Ganac, membre de la société Saint-Jean Baptiste, Jean Saurel est enterré dans le cimetière de la commune.
  • Claudius de Cap Blanc Jean-Claude Lagarde, artiste, sculpteur né en 1953. A vécu à Ganac à Cap Blanc, grange au dessus du hameau de Micou.
  • Veronica Antonelli (1974), artiste lyrique soprano, ayant vécu de l'âge de 8 ans à 15 ans au lieu-dit la Martine.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
Notes de type "Carte"

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 24 mars 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 24 mars 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Foix », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 24 mars 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 24 mars 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 24 mars 2021).
  10. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  11. Lucien Goron, « Un type de vallée prépyrénéenne : la Barguillère (Pyrénées Ariégeoises) », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest. Sud-Ouest Européen, vol. 2, no 3,‎ , p. 251–316 (DOI 10.3406/rgpso.1931.4019, lire en ligne, consulté le 22 août 2020)
  12. J Villain, « La France moderne », sur Gallica, BNF
  13. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  17. « Ganac. La boîte à lire inaugurée », sur ladepeche.fr (consulté le 22 août 2020)
  18. « GUIDE DES POMMES - GUIDE OF APPLES - DE MICOU », sur pomologie.com (consulté le 22 août 2020)
  19. « La pomologue a du jus », sur ladepeche.fr (consulté le 22 août 2020)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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