Ganac

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Ganac
Ganac
Le village depuis la route de Micou.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes
Maire
Mandat
Pierre Ville
2020-2026
Code postal 09000
Code commune 09130
Démographie
Gentilé Ganacois
Population
municipale
726 hab. (2019 en augmentation de 4,76 % par rapport à 2013)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 56′ 52″ nord, 1° 33′ 49″ est
Altitude Min. 420 m
Max. 1 606 m
Superficie 20,19 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Foix
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Foix
Législatives Première circonscription
Localisation
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Ganac
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Ganac

Ganac est une commune française située dans le centre du département de l'Ariège, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du pays de Foix, composé de la partie centrale du Plantaurel, du massif de l'Arize et d'un tronçon de la vallée de l'Ariège avec ses quelques affluents.

Exposée à un climat de montagne, elle est drainée par l'Arget, le ruisseau de Becq, le ruisseau de Ganac et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans le parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Ganac est une commune rurale qui compte 726 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 1 471 habitants en 1836. Elle appartient à l'unité urbaine de Foix et fait partie de l'aire d'attraction de Foix. Ses habitants sont appelés les Ganacois ou Ganacoises.

Ses habitants sont appelés les Ganacois et/ ou les Granoutaïres (référence aux grenouilles en occitan, qui sont l'emblème de la commune).[réf. nécessaire]

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune des Pyrénées située dans l'aire d'attraction de Foix dans la vallée de la Barguillière, à 5 km à l'ouest de Foix, au pied du Prat d'Albis. Ganac fait partie du Parc naturel régional des Pyrénées ariégeoises.

Accès[modifier | modifier le code]

Le village se trouve sur la RD 21 qui est l'axe principal qui dessert la commune entre Foix (depuis l'avenue Lakanal puis l'avenue de Cadirac) et Brassac. Le chemin de Malet dessert le hameau de Becq avant de rejoindre la D 21.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Vue du hameau de Lacassagne depuis le Pape.
Carte de la commune de Ganac et des proches communes.

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

La fontaine du hameau de Lacassagne.

Les principaux hameaux sont Becq, Bourrut, Carrigas, la Bounague, Lacassagne, Soulié, la Tour, le Bernet, Majoural, Micou, les Reillous, le village et Pey Jouan...

Certains lieux-dits étaient autrefois des fermes ou des métairies : Malet, le Taussol, Camp-Arnaud, le Château, Montagnères, la Citadelle, Fringuet, Ardigna, la Plaine, le Bernet.

Le Calmill, la Fruitière, le Moulin de la nation étaient des fruitières.

La Rochelle, le moulin de Sault, le Martinet de Tourie possédaient des moulins.

Plusieurs hameaux ou lieux dits possédaient des martinets, clouteries et des forges.

Le hameau la Forge possédait l'usine des "frères Chausson", une forge, en activité de 1810 jusqu'aux années 1950.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans les Pyrénées, une chaîne montagneuse jeune, érigée durant l'ère tertiaire (il y a 40 millions d'années environ), en même temps que les Alpes. Les terrains affleurants sur le territoire communal sont constitués de roches métamorphiques et plutoniques datant pour certaines du Paléozoïque, une ère géologique qui s'étend de −541 à −252,2 Ma (millions d'années), et pour d'autres du Protérozoïque, le dernier éon du Précambrien sur l’échelle des temps géologiques. La structure détaillée des couches affleurantes est décrite dans la feuille « n°1075 - Foix » de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème du département de l'Ariège[2],[3] et sa notice associée[4].

La superficie cadastrale de la commune publiée par l’Insee, qui sert de références dans toutes les statistiques, est de 20,19 km2[5],[Note 1]. La superficie géographique, issue de la BD Topo, composante du Référentiel à grande échelle produit par l'IGN, est quant à elle de 20,44 km2[3]. Son relief est particulièrement escarpé puisque la dénivelée maximale atteint 1 186 mètres. L'altitude du territoire varie entre 420 m et 1 606 m[8].

La commune s'étage sur les pentes du massif de l'Arize, depuis la rivière Arget (420 m) jusqu'à la crête, le point culminant se trouvant au Picou à 1 606 m, un peu au-dessus du Bout de Touron (1 490 m), véritable belvédère sur la Barguillière, Foix et la vallée de l'Ariège.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Ganac.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[9]. Elle est drainée par l'Arget, le ruisseau de Becq, le ruisseau de Ganac, le ruisseau de Camp-Andrieu, le ruisseau de Couers, le ruisseau de Lacassagne, le ruisseau de Malet, le ruisseau d'Escaudogats et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 31 km de longueur totale[10],[11].

L'Arget, d'une longueur totale de 23 km, prend sa source dans la commune du Bosc et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Ariège à Foix, après avoir traversé 8 communes[12].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat semi-continental », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[13]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[14]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[15].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[13].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 11,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 15 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 111 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[17] complétée par des études régionales[18],[19] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Cadarcet », sur la commune de Cadarcet, mise en service en 2000[20] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[21],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 109,8 mm pour la période 1981-2010[22]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 37 km[23], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[24], à 12,3 °C pour 1981-2010[25], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[26].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Ganac est une commune rurale[Note 5],[27]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[28]. Elle appartient à l'unité urbaine de Foix, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[I 2] et 12 310 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Foix, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (82,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (83,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (50,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (31,8 %), zones agricoles hétérogènes (13,1 %), prairies (3,8 %), zones urbanisées (0,8 %)[29].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 493, alors qu'il était de 487 en 2013 et de 449 en 2008[I 7].

Parmi ces logements, 70,8 % étaient des résidences principales, 24,5 % des résidences secondaires et 4,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,1 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,9 % des appartements[I 7].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Ganac en 2018 en comparaison avec celle de l'Ariège et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (24,5 %) inférieure à celle du département (24,6 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 75,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (76,1 % en 2013), contre 66,3 % pour l'Ariège et 57,5 % pour la France entière[I 8].

Le logement à Ganac en 2018.
Typologie Ganac[I 7] Ariège[I 9] France entière[I 10]
Résidences principales (en %) 70,8 65,7 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 24,5 24,6 9,7
Logements vacants (en %) 4,7 9,7 8,2

Risques majeurs[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Ganac est vulnérable à différents aléas naturels : inondations, climatiques (grand froid ou canicule), feux de forêts, mouvements de terrains, avalanche et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à un risque particulier, le risque radon[30],[31].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Zonage de l'aléa retrait-gonflement des argiles sur la commune de Ganac.

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement, crue torrentielle d'un cours d'eau, ou ruissellement d'un versant[32].

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont soit des chutes de blocs, soit des glissements de terrains, soit des mouvements liés au retrait-gonflement des argiles. Près de 50 % de la superficie du département est concernée par l'aléa retrait-gonflement des argiles, dont la commune de Ganac[33]. L'inventaire national des cavités souterraines permet par ailleurs de localiser celles situées sur la commune[34].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Toutes les communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Ganac est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[35].

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • D'après Lucien Goron, le nom de Ganac viendrait d'un fundi gallo-romain, Gannus.[36]
  • Certains noms de hameaux pourraient venir du nom de défricheurs médiévaux : Becq (un Ramon Becq vivait à Ganac en 1390) et Peyjouan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Age[modifier | modifier le code]

En 1111, la villa de Ganac est donnée à l'abbaye Saint-Volusien. Le 8 September 1331, Gaston II, comte de Foix, fait donation à Guillaume de Fresencs de tous ses droits sur Ganac. En 1351, Raymond d'Albi, chevalier et sénéchal du comté de Foix, était coseigneur de Ganac et vassal du comte de Foix. En 1390, le monastère des Salenques obtient une partie de la seigneurie de Ganac. Ainsi, La seigneurie de Ganac est partagée entre seigneurs laïcs et seigneurs issus du clergé. Au milieu du XVe siècle, trois seigneurs se partagent le territoire de Ganac : l'abbaye Saint Volusien, le monastère des Salenques et Savary de Mauléon, héritier de la famille d'Albi ou Albis. Parmi les seigneurs laïcs, plusieurs familles se succèdent jusqu'à la Révolution Française : les familles d'Albis, de Mauléon, de Sers ou Seyre, de Villemur et d'Hautpoul.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

À partir de 1636, un seul seigneur demeure à Ganac, Soulan de Sers. Il transmet les terres de Ganac à son gendre Roger de Villemur, époux de sa fille Françoise. Ce couple a une fille, Claire de Villemur, dame de Ganac qui s'unit à la famille d'Hautpoul en épousant, le 10 mai 1694 à Perpignan, Hyacinthe d'Hautpoul[37]. Ce dernier, seigneur de Roquevert et de Saint Just, devient baron de Ganac.

Pierre Marie Gabriel Hyacinthe d'Hautpoul, né le 31 août 1767 au château de Seyre est le dernier seigneur de Ganac. Il portait les titres de marquis d'Hautpoul, baron de Ganac, Montoulieu, de Prayols et de Saint-Just et seigneur de Seyre et de Roquefort. Le 29 septembre 1795, il épouse Gabrielle de Varagnes de Bélesta et il décède le 7 avril 1807 à Toulouse.

Après l'autorisation le 28 août 1792 par l’Assemblée nationale législative des visites domiciliaires, le château est pillé le 23 septembre 1792[38].

Il est acheté en 1808 par Jean Ruffié, puis dès 1868, passe dans les mains de la famille Becq-Lapanton.

XIXe siècle[modifier | modifier le code]

  • Vie industrielle : Ganac est une commune qui a été dynamisée par le travail du fer. En 1772, cinq martinets alimentaient 16 boutiques à clous, dont 13 clouteries à Ganac qui employaient 150 personnes en 1864.
  • société de secours mutuel : En 1854 est créée une société de secours mutuel, réservée aux hommes, la société Saint-Jean-Baptiste. Ses rôles étaient d'aider les sociétaires malades, blessés ou infirmes, de participer aux frais funéraires et parfois, distribuer des pensions de retraite.
  • Agriculture et élevage : l'Etat a financé la création de fruitières pour développer la production laitière et fabriquer des fromages. En 1876, la fruitière du Calmil, à 1150 mètres, entre en fonctionnement. Elle devait jouer le rôle d'une fruitière-école mais ce fut un échec en raison de difficultés dans le déplacement des animaux et d'un manque de débouchés pour les fromages produits. L'agrandissement des domaines, la diversification de la production autour du beurre et le jumelage avec une fruitière d' hiver au village, n' ont pas empêché la transformation de l' établissement en ferme d'élevage dès 1886.

XXe siècle[modifier | modifier le code]

42 Ganacois ont perdu la vie pendant la Première Guerre Mondiale.

Le 31 juillet 1944, une trentaine de miliciens entreprit une expédition contre un maquis dans le secteur du Prat d'Albis. Ils rentrèrent bredouilles mais ils incendièrent complètement le refuge forestier de la Trabinade et la maison forestière du Calmil. Pour ce dernier bâtiment, l'administration des Eaux et Forêts estimait le montant des dégâts à 63 000 francs 1939.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Ganac est membre de la communauté d'agglomération Pays Foix-Varilhes[I 11], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Foix. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[39].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Foix, au département de l'Ariège, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 11].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Foix pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 11], et de la première circonscription de l'Ariège pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[40].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 En cours Pierre Ville PS Retraité
mars 1974 2008 Maurice Pagès    
1971 1974 Alexis Bize  
1953 1971 Amand Donnat  
1947 1953 Louis Payan  
1947 1953 Cyrille Marrot  
1944 1944 Gabriel Durand  
1935 1944 Ferdinand Nougué  
1920 1935 Ernest Nougué  
1913 1920 Osmin Rheuil  
1876 1913 Séverin Izard  
1874 1876 Jean-Baptiste Becq  
1871 1874 Clément Izard  
1871 1871 Séverin Izard  
1870 1871 Clément Izard  
1870 1870 Pierre Becq  
1848 1870 Laurent Izard  
1846 1848 Jean Baptiste Soula  
1835 1846 Laurent Izard  
1830 1835 Jean Baptiste Soula  
1828 1830 Laurent Izard  
1821 1828 Jean Baptiste Soula  
1816 1821 Raymond Sans  
1815 1816 Jean Séguéla  
1806 1815 Jean Baptiste Izard  
1801 1806 Raymond Nougué  
1800 1801 Pierre Soula  
1799 1800 Jérôme Séguéla  
1798 1799 Jean Pierre Séguéla  
1798 1798 Pierre Soula  
1793 1798 Jean Baptiste Izard  
1792 1793 Pierre Soula  
Carte Cassini XVIII°s

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1390, Ganac comptait 33.5 feux, soit environ 151 habitants.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[41]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[42]. En 2019, la commune comptait 726 habitants[Note 7], en augmentation de 4,76 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,39 %, France hors Mayotte : +2,17 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0181 0351 1961 2781 3881 4711 4221 4611 407
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3071 3761 3791 4031 4371 3351 2211 0861 022
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
992969831704653589519439489
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
437434373496579653668672693
2018 2019 - - - - - - -
731726-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[43] puis Insee à partir de 2006[44].)
Histogramme de l'évolution démographique

Vie locale[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ganac a compté jusqu'à cinq écoles, deux à Becq, deux à Ganac et une à Micou.

Depuis les années 1980, la commune de Ganac est intégrée au sein d'un RPI (regroupement pédagogique intercommunal) qui comprend également les communes de Brassac et Saint Pierre de Rivière. Une nouvelle école, à Ganac, inaugurée en janvier 2008, accueille deux classes : cm1 et cm2.

Équipements[modifier | modifier le code]

  • Salle des fêtes.
  • Aire de jeux pour les enfants devant la salle des fêtes.
  • Boîte à lire inaugurée en 2016 face à la mairie[45].
  • terrain de sport (basket ball et handball)
  • terrain d'atterrissage pour parapentes au lieu-dit le pont de la forge. Le Comité départemental de Vol libre a son siège à la mairie, le village se trouvant à proximité du site du Prat d'Albis.
  • Sentiers de randonnées (carte détaillée devant la mairie au village).
  • Boulodrome devant la salle des fêtes.
  • Maison de la chasse.

Associations[modifier | modifier le code]

  • Comité des fêtes
  • ACCA
  • Attelages d'Ariège
  • Les Bomberos de Ganac : banda
  • Club informatique
  • Comité départemental de Vol libre : parapente.
  • Country in Ariège
  • Ganac détente sports loisirs : club lecture, club tricot, peinture...
  • Société Saint-Jean-Baptiste.

Festivités[modifier | modifier le code]

  • juin, feu de la Saint-Jean
  • fin juillet, fête locale

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 327 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 675 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 160 [I 12] (19 820  dans le département[I 13]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 14] 6 % 11,3 % 9,8 %
Département[I 15] 8,9 % 11,1 % 11,2 %
France entière[I 16] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 439 personnes, parmi lesquelles on compte 73,3 % d'actifs (63,6 % ayant un emploi et 9,8 % de chômeurs) et 26,7 % d'inactifs[Note 9],[I 14]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Foix, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 2],[I 17]. Elle compte 68 emplois en 2018, contre 63 en 2013 et 61 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 284, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,9 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 53,1 %[I 18].

Sur ces 284 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 57 travaillent dans la commune, soit 20 % des habitants[I 19]. Pour se rendre au travail, 86,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,5 % les transports en commun, 5,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 20].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

53 établissements[Note 10] sont implantés à Ganac au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 11],[I 21].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 53 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
5 9,4 % (12,9 %)
Construction 13 24,5 % (14,2 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
7 13,2 % (27,5 %)
Information et communication 3 5,7 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 3 5,7 % (2,8 %)
Activités immobilières 3 5,7 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
9 17 % (13,2 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
6 11,3 % (14,4 %)
Autres activités de services 4 7,5 % (8,8 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 24,5 % du nombre total d'établissements de la commune (13 sur les 53 entreprises implantées à Ganac), contre 14,2 % au niveau départemental[I 22]. Les trois entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[46] :

  • Aoc Ouvertures, travaux de menuiserie métallique et serrurerie (1 270 k€)
  • ADS Ariege Depann'stores, travaux de menuiserie métallique et serrurerie (98 k€)
  • L'achil Cafe, débits de boissons (3 k€)

Une épicerie-bar se trouve au village et divers gîtes sur la commune.

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010
Exploitations 15 12 8
Superficie agricole utilisée (ha) 421 360 359

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région sous-pyrénéenne »[47]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 12] sur la commune est l'élevage d'ovins et de caprins[48]. Huit exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole[Note 13] de 2010 (douze en 1988). La superficie agricole utilisée est de 359 ha[48].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille d'Hautpoul, branche de Seyre qui a fourni les derniers barons de Ganac.
  • Daniel Soula, (1906-2001), né à Ganac au hameau du Vernet, instituteur, député de l'Ariège (SFIO) du 3 mai 1936 au 31 mai 1942.
  • Jean Saurel, (1924-2020), né à Aubervilliers, docteur en sciences physiques, universitaire, président de Paris XIII, recteur de l'académie de Créteil. Originaire de Ganac, membre de la société Saint-Jean Baptiste, Jean Saurel est enterré dans le cimetière de la commune.
  • Roland Smet né en 1952, ancien coureur cycliste. Vit à Ganac.
  • Claudius de Cap Blanc Jean-Claude Lagarde, artiste, sculpteur né en 1953. A vécu à Ganac à Cap Blanc, grange au dessus du hameau de Micou.
  • Veronica Antonelli (1974), artiste lyrique soprano, ayant vécu de l'âge de 8 ans à 15 ans au lieu-dit la Martine.

Arboriculture[modifier | modifier le code]

La capelle de Micou[50] est une pomme locale, recensée et protégée par les pomologues[51] . Elle arrive à maturité entre les mois de décembre et mai.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. La superficie publiée par l’Insee est la superficie évaluée en 1975 par le service du cadastre de la Direction Générale des Impôts, corrigée des modifications communales intervenues depuis 1975. Elle comprend toutes les surfaces du domaine public et privé, cadastrées ou non cadastrées, à l'exception des lacs, étangs et glaciers de plus d'un kilomètre carré ainsi que des estuaires et ne correspond pas obligatoirement à la surface géographique[6],[7]
  2. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[16].
  3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  9. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  10. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  11. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  12. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[49].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Unité urbaine 2020 de Foix » (consulté le ).
  3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. a b et c « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Ganac - Section LOG T2 » (consulté le ).
  8. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Ganac - Section LOG T7 » (consulté le ).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans l'Ariège - Section LOG T2 » (consulté le ).
  10. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
  11. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Ganac » (consulté le ).
  12. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Ganac » (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 en Ariège » (consulté le ).
  14. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Ganac » (consulté le ).
  15. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 en Ariège » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  18. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Ganac » (consulté le ).
  19. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  20. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  21. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Ganac » (consulté le ).
  22. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 en Ariège » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. « Carte géologique de Ganac » sur Géoportail (consulté le 22 avril 2022).
  3. a et b « Caractéristiques géologiques et hydrogéologiques de la commune de Ganac », sur le Système d’information pour la gestion des eaux souterraines (SIGES) en Occitanie (consulté le )
  4. « Notice associée à la feuille n°1075 - Foix de la carte géologique harmonisée au 1/50 000ème de la France métropolitaine », sur Infoterre, le site du BRGM (consulté le )
  5. Insee, « Comparateur de territoire - Commune de Ganac », sur le site de l'Insee (consulté le )
  6. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Indicateurs en données ouvertes (superficie) », sur l'Observatoire des territoires (consulté le )
  7. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Répertoire géographique des communes d'Île-de-France - définition de certains champs (dont la superficie) », sur data.iledefrance.fr (consulté le )
  8. IGN, « Répertoire géographique des communes (RGC) 2014 », sur drive.google.com
  9. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  10. « Fiche communale de Ganac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  11. « Carte hydrographique de Ganac » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  12. Sandre, « l'Arget »
  13. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  14. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  15. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  16. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  17. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  18. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
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  36. Lucien Goron, « Un type de vallée prépyrénéenne : la Barguillère (Pyrénées Ariégeoises) », Revue géographique des Pyrénées et du Sud-Ouest. Sud-Ouest Européen, vol. 2, no 3,‎ , p. 251–316 (DOI 10.3406/rgpso.1931.4019, lire en ligne, consulté le )
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  44. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  50. « GUIDE DES POMMES - GUIDE OF APPLES - DE MICOU », sur pomologie.com (consulté le )
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