Galgon

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Galgon
Église Notre-Dame de Queynac en ruine.
Église Notre-Dame de Queynac en ruine.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Gironde
Arrondissement Arrondissement de Libourne
Canton Le Libournais-Fronsadais
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Fronsac
Maire
Mandat
Jean-Marie Bayard
2014-2020
Code postal 33133
Code commune 33179
Démographie
Gentilé Galgonnais, Galgonnaises
Population
municipale
3 029 hab. (2014)
Densité 200 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 59′ 32″ nord, 0° 16′ 17″ ouest
Altitude Min. 2 m – Max. 56 m
Superficie 15,18 km2
Localisation

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Galgon est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de la Gironde (région Nouvelle-Aquitaine).

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Galgon[1]
Périssac Saint-Ciers-d'Abzac Saint-Martin-du-Bois
Vérac Galgon[1] Savignac-de-l'Isle
Villegouge Saillans Les Billaux

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 en cours
(au 30 avril 2014)
Jean-Marie Bayard DVD  

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 3 029 habitants, en augmentation de 6,17 % par rapport à 2009 (Gironde : 5,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 233 1 200 1 186 1 352 1 372 1 425 1 465 1 464 1 456
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 468 1 480 1 433 1 359 1 311 1 322 1 274 1 217 1 200
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 218 1 208 1 203 1 186 1 155 1 138 1 097 1 198 1 173
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 127 1 106 1 522 2 323 2 514 2 435 2 503 2 998 3 029
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Logo monument historique - rouge ombré, encadré.svg L'église Saint-Seurin[6],[7] : L'église, qui date du XIIe siècle, est inscrite[8] à l’inventaire des Monuments historiques depuis 1925. Les éléments romans les plus remarquable sont la façade occidentale et l'abside à neuf pans.
La façade est caractéristique du style Angoumois. Au XIIe siècle, le Poitou, la Saintonge et l’Angoumois développent des interprétations propres de l’art roman qui se sont souvent propagées jusqu’aux églises d’Aquitaine. Cette influence est manifeste sur la façade de l’église :
- Sa partie inférieur elle est ornée de quatre colonnes à chapiteaux sculptés qui soutiennent trois arcades en [[Cintre (architecture)|plein cintre]. Celui du portail, comporte deux voussures, la supérieure étant ornée.
- Dans sa partie centrale, les quatre corbeaux de l’ancien porche et un bandeau orné sur lequel repose une série de cinq petites arcades.
- Plus haut, une corniche, soutenue par des modillons, qui domine l’ensemble des arcatures et les triples colonnes qui l’encadrent au Nord et au Sud.
Le fronton de la façade, qui date du XVIIIe siècle, est soutenu par deux contreforts à talus latéraux, cinq consoles centrales et, au revers, trois grosses consoles. Il est dominé par deux baies à cloches, une petite au dessus, est encadrée par un jeu de courbes moulurées et symétriques, décorées de vases, pions et croix de pierre.
À l’autre extrémité de l’édifice, l’abside polygonale à neuf pans est renforcée par dix colonnes contreforts qui soutiennent une corniche à modillons sculptés de masques, de damiers et de têtes d’animaux. Surhaussée, l’abside de l’église présente une construction composée de moellons irréguliers. Le mur, percé de créneaux, de meurtrières et de mâchicoulis, a une fonction défensive au XIIe siècle.
Les murs de la nef, au nord et au sud, sont percés de quatre hautes baies romanes, qui alternent avec des contreforts plats.
A la fin du XIXe siècle Jean-Auguste Brutails a pris une série de photographies[9] de l'extérieur de l'église.
Notre-Dame de Queynac
A l'intérieur de l'église :
Le portail donne sur un porche à plafond plat, sous tribune, ouvrant sur la nef par un grand arc surbaissé.
La nef, aux murs nus, est percée par huit baies étroites vitrées. Au nord se trouvent les fonts baptismaux avec une cuve de pierre sculptée. Au sud l'escalier de tribune, et, sur le mur la trace de la baie obturée de l’arcature haute. Une grille en fer forgée sert de garde-corps.
Ensuite, un triple arc triomphal retombant sur les triples colonnes à chapiteaux feuillus qui encadrent neuf baies ébrasées, soulignées par un bandeau. Les neuf vitraux sont banals, donnés par des fidèles en 1889. L’abside est voûtée en cul-de-four. L’autel, paré de marbre, est orné de colonnettes encadrant, en haut des fleurs dorées, en bas des images saintes.
L’édifice est couvert d’une charpente à jambettes arquées.
  • Statue de Notre-Dame de Queynac
L’église abrite une statue d’une Vierge à l’Enfant, probablement de facture locale, réalisée en bois polychrome et doré. Les deux personnages portent une couronne d’orfèvrerie. La statue proviendrait de l’église voisine, Notre-Dame-de-Queynac, fermée au moment de la Révolution et actuellement en ruines. Afin d’éviter des dégradations de la statue, un habitant de Queynac l’aurait alors cachée. Elle est retrouvée, au début du XIXe siècle, dans un four à pain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  6. L'église Saint-Seurin sur le site Office de Tourisme du Fronsadais.
  7. L'église Saint-Seurin sur le site Visites en Aquitaine
  8. « Fiche d'inscription de l'église St Seurin », notice no PA00083555, base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. Photographies de Jean-Auguste Brutails de l'église Saint-seurin] sur le site 1886 - Collections patrimoniales numérisées Universite Bordeaux Montaigne.


Liens externes[modifier | modifier le code]

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