Gaius Papirius

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Gaius Papirius est pontifex maximus en 509 av. J.-C., la première année de la République romaine.

Histoire[modifier | modifier le code]

Gaius Papirius a recopié les ordonnances religieuses établies par Numa Pompilius, le second roi de Rome, que son petit-fils Ancus Marcius a gravé sur des tablettes de chêne et déposé au Forum de Rome[1],[2],[3],[4].

Selon Pomponius, un Sextus ou Publius Papirius a recueilli tous les leges regiae (en), les lois des rois de Rome, à l'époque des Tarquins[note 1]. Cette collection a été nommée Ius Papirianum ou Ius Civile Papirianum[note 2],[5],[3]. Le philologue allemand Friedrich Münzer postule que cette collection est la même que celle de Gaius Papirius, le pontifex maximus, qui serait donc identifié au Sextus ou Publius Papirius mentionné par Pomponius[6],[4],[7].

Notes et références[modifier | modifier le code]

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de la page de Wikipédia en anglais intitulée « Gaius Papirius (Pontifex Maximus) » (voir la liste des auteurs).

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La chronologie est incertaine parce que Pomponius réfère à cet évènement à l'époque de Tarquinius Superbus, « fils de Demaratus », mais c'est Tarquin l'Ancien qui est fils de Demaratus, occupant le trône après la mort d'Ancus Marcius ; Tarquinius Priscus était probablement son petit-fils.
  2. Ou encore Jus (Civile) Papirianum.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Denys d'Halicarnasse, ii. 63, iii. 36.
  2. Tite-Live, i. 20, 32.
  3. a et b Dictionary of Greek and Roman Biography and Mythology, vol. III, p. 118 (« Gaius or Sextus Papirius »).
  4. a et b Broughton, vol. I, p. 4.
  5. Digesta seu Pandectae, 2. tit. 2. s. 2. § 2. 36.
  6. Realencyclopädie der classischen Altertumswissenschaft, « Papirius », No. 23.
  7. Momigliano, p. 107.

Bibliographie[modifier | modifier le code]