Gabriela Adamesteanu

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Gabriela Adamesteanu
Gabriela Adameșteanu, Göteborg Book Fair 2013 1 (crop).jpg

Gabriela Adameșteanu en 2013.

Biographie
Naissance
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Formation
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Père
Mircea Adameșteanu (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Gabriela Adameșteanu, née le à Târgu Ocna, est une écrivaine et journaliste roumaine.

Enfance et formation[modifier | modifier le code]

Son père était un prêtre orthodoxe, un pope, issu d'une famille d’intellectuels passionnés d’histoire et de généalogie.

Carrière[modifier | modifier le code]

Elle est l'auteur de trois romans et de deux recueils de nouvelles. Elle a commencé à écrire tardivement à cause de son dégoût de la littérature réaliste-socialiste. Elle a obtenu quelques prix dans son pays où elle est souvent rééditée.

Entre 1991 et 2005, elle est commentatrice politique et rédactrice en chef de Revue 22, l’hebdomadaire du Groupe pour le dialogue social.

Parlant couramment le français, elle est aussi la traductrice d’Hector Bianciotti et de Guy de Maupassant en roumain.

Livres[modifier | modifier le code]

  • 1975 : Vienne le jour (Drumul egal al fiecarei zile), roman traduit en français par Marily Le Nir, éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 2009.
  • 1979 : Dăruiește-ți o zi de vacanță [Accordes-toi un jour de vacances], nouvelles, éd. Cartea Românească, reéd. Paralela 45, 2002.
  • 1983 : Une matinée perdue (Dimineața pierdută)[1], premier roman traduit en français par Alain Paruit, éd. Gallimard, coll. Du monde entier, 2005, 515 pages, (ISBN 9782070772117) et qui a reçu le Prix de l’Union des écrivains de Roumanie en 1985.
  • 1989 : Vară-primavară [Été-Printemps], nouvelles, éd. Cartea Românească.
  • 1995 : Obsesia politicii [L’obsession de la politique], interview.
  • 2000 : Cele două Românii [Les deux Roumanie], essais.
  • 2002 : Rue Coriolan, traduit du roumain par Alain Paruit, dans la revue de la Maison des Écrivains étrangers et des traducteurs n° 6, « New Delhi / Bucarest ».
  • 2003 : Întîlnirea [La Rencontre], roman, éd. Polirom, avec une préface de Carmen Mușat.
  • 2005 : Le Retour du fugitif[2], extrait traduit du roumain par Alain Paruit, dossier Les Belles Étrangères, éd. L’Inventaire, p. 13.
  • 2010 : Situation provisoire (Provizorat), traduit en français par Nicolas Cavaillès, Paris, éd. Gallimard, coll. « Du monde entier », 2013 (ISBN 978-2-07-013604-9)

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Vie privée[modifier | modifier le code]

Elle vit à Bucarest.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Un résumé du roman dans La ville, la maison et leurs méta-fores, Victor Ivanovici, in L’Atelier du roman N° 64, Flammarion, 2010, p. 45
  2. http://www.sudoc.abes.fr//DB=2.1/SET=19/TTL=41/CMD?ACT=SRCHA&IKT=1016&SRT=RLV&TRM=ana+blandiana%2C+douze+%C3%A9crivains+roumains

Liens externes[modifier | modifier le code]