Gabriel Okara

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Gabriel Okara
Nom de naissance Gabriel Imomotimi Gbaingbain Okara
Naissance
Bomoundi
Activité principale
Distinctions
Commonwealth Poetry Prize (1979)
Auteur
Langue d’écriture Anglais
Genres
Roman
Poésie

Œuvres principales

  • The Voice (1970)
  • Le Piano et la Batterie

Gabriel Okara est un écrivain nigérian, né le [1] dans le delta du Niger, à Bomoundi, État de Bayelsa (Nigéria).

Gabriel Okara va au lycée à Umuahia, puis à l'université. Il est poète et romancier. La traduction en français de son roman The Voice a été publié par Heinemann en 1970. Le héros de ce roman, Okolo, est poursuivi par la société et hanté par ses propres idéaux, comme de nombreux africains postcoloniaux.

Okara a également écrit beaucoup de poèmes, dont Le Piano et la Batterie est le plus célèbre. On pourrait le décrire comme un écrivain extrêmement original qui a été peu influencé par d'autres poètes. Notablement, La Voix est réputée pour se détacher du genre séminal qui s'est développé chez des contemporains tels que Cyprian Ekwensi (dans Les Gens de la ville et Jagua Nana) ou T. M. Aluko (dans Un homme et une épouse). Or Danthorne a été la première personne à classer Okara avec l'école plus ancienne d'Amos Tutuola.

Distinctions[modifier | modifier le code]

En 1979, Okara reçoit le Commonwealth Poetry Prize.

Il a eu beaucoup de succès en captant les esprits, les vues et les sons de l'Afrique. Ses poèmes montrent une grande sensibilité, des jugements perceptifs et une énergie énorme. Ils révèlent aussi ses inquiétudes à propos de l'influence de la culture de l'Ouest contemporaine sur la culture ancienne de l'Afrique. Ces idées sont surtout évidentes dans son poème Il était une fois, publié dans l'anthologie GCSE d'Edexcel.

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • The Voice
  • Piano and Drums
  • The Snowflakes Sail Gently Down

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lilyan Kesteloot, « Gabriel Okara », in Anthologie négro-africaine. Histoire et textes de 1918 à nos jours, EDICEF, Vanves, 2001 (nouvelle éd.), p. 251-254

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. On trouve parfois le 21 avril.