Gabriel Michel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Gabriel Michel
Biographie
Naissance
Décès
Activité
Famille
Autres informations
Propriétaire de

Gabriel Michel, parfois appelé Gabriel Michel de Tharon, né le 22 janvier 1702 à Nantes[1], mort en 1765[2], est un important homme d'affaires français du XVIIIe siècle, armateur à Nantes et directeur de la compagnie des Indes orientales.

La famille Michel[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Famille Michel.

Famille d'ancienne chevalerie, originaire de Bretagne, évêché de Saint-Malo, qui a été maintenue aux réformations de 1434, 1513 et 1669, comme de noble et ancienne extraction et lignée, elle descend par filiation directe et non interrompue, constatée par titres originaux, arrêts du parlement de Bretagne et brevets de Jean Michel ou Michiel, chevalier, vivant en 1339, qui demeurait en son manoir noble de Bossacolart, paroisse de Bruc-sur-Aff, évêché de Saint-Malo.

Gabriel est le fils de Pierre Michel et de Marguerite Lee. Au moment de sa naissance, la famille Michel est présente depuis plusieurs générations à Nantes, impliquée dans des activités commerciales de niveau moyen. Du côté paternel, Gabriel Michel est présenté comme issu de la famille détentrice de la seigneurie de Tharon (dans l'actuelle commune de Saint-Michel-Chef-Chef, Loire-Atlantique)[3], mais il est en fait le premier détenteur, comme la plupart de ses biens, par achat au début des années 1740 (cf. infra)[4].

Gabriel I Michel et Françoise d'Espinoze[modifier | modifier le code]

Son grand-père, Gabriel I Michel[5] (mort en 1687), fils de Pierre Michel et de Marguerite Le Tourneur (mariage en 1623), négociant à la Fosse, a occupé les fonctions de juge consul des marchands de Nantes au moins de 1672, mais pas après 1677; il épouse en 1661 Françoise d'Espinoze (1641-1714), d'une famille d'ascendance espagnole installée à Nantes depuis le XVIe siècle. Gabriel I Michel est issu d'une famille de marchands soyeux de Nantes depuis trois générations ; lui-même se tourne vers le négoce et la banque[6]. Françoise d'Espinoze devenue veuve poursuit les activités de son mari ; en 1691, elle y associe ses deux fils[7] :

  • Pierre Michel (1663-1724), épouse en 1701 Marguerite Lee (Maison des Comtes de Litchfield et Pair de Grande-Bretagne).
  • Jean Michel (5 juin 1666 Nantes Saint-Nicolas -28 septembre 1727), Sieur de Grilleau, épouse en 1705 Elizabeth Lory.

Autres enfants du couple[8] :

  • Jacques Michel (11 octobre 1669 Nantes Saint-Nicolas - )
  • Marie Michel (9 septembre 1670 Nantes Saint-Nicolas - 5 juin 1674 Nantes Saint-Nicolas)
  • Gabriel Michel (18 juillet 1672 Nantes Saint-Nicolas -)
  • Paul Michel (1er octobre 1673 Nantes Saint-Nicolas -)
  • Françoise Michel (12 octobre 1675 Nantes Saint-Nicolas - )
  • François Michel (23 avril 1677 Nantes Saint-Nicolas - 24 décembre 1678 (20mois) Nantes Saint-Nicolas)

Pierre Michel (1663-1724) et Marguerite Lee[modifier | modifier le code]

Son père, Pierre Michel, épouse en 1701[9] Marguerite Lee[10], fille de Nicolas Lee, d'une famille irlandaise originaire de Waterford, présente à Nantes dès le milieu du XVIIe siècle[11]. De ce mariage, naîtront, outre Gabriel :

  • François-Augustin (1713-1778), époux de Julie de Villestreux [12], qui sera aussi actif comme armateur à Nantes ;
  • Jean-Jacques (né en 1718[13]), aussi homme d'affaires. En 1745, il est dit établit à Léogâne, Saint Domingue où il prend des parts dans le Fort Dauphin, navire de son frère. En 1751, il entre dans une compagnie d'assurance à Paris[14].

François Augustin et Julie de Villestreux[modifier | modifier le code]

Auteur de 2 rameaux formés par ses 2 fils :

  • Gabriel Augustin Michel, Seigneur de Tharon (1753 Nantes - 1837 Paris), avocat au parlement de Paris, fut échevin et sous maire de Nantes de 1782 à 1784. Il accompagna les princes dans l'émigration à la Révolution et est nommé à la Restauration, Trésorier des subsistances militaires, membre du comité de censure, commissaire pour la liquidation de l'indemnité de Saint-Domingue. Il eut 3 enfants de son mariage avec Suzanne Arnous :
    • Donatien Pierre Nantes Michel, fils du précédent (16 mars 1784 Nantes - 1813 Cork), filleul de la ville de Nantes. Entre a 13 ans comme cadet au régiment de Mortemart, fit toutes ses campagnes dans l'armée britannique.
    • Augustine Michel, mariée Pierre Laurent de Colleville, maréchal des camps et armée du roi.
    • Hippolyte Michel, Comte de Tharon (1786 Nantes - ), entre pendant la révolution dans l'armée Britannique et combat en Europe et en Amérique. Il a été décoré à la Bataille de Vimeiro. Il épouse Elisabeth Hore Hatchell (Irlandaise) dont il eût 2 fils :
      • Auguste Christophe Michel (1818 - 1838), entre dans la marine royale en 1833, il périt lors d'une mission aux Antilles avec le Brick "Le Fabert".
      • Eugène Charles Gabriel Michel, Vicomte de Tharon (1822 - ), secrétaire de la station navale des Antilles pendant les années 1839-1840, rédacteur au département des affaires étrangères. Chevalier de l'Ordre de Notre-Dame de l'Immaculée Conception de Vila Viçosa(Portugal), Commandeur de l'Ordre d'Isabelle la Catholique.
Ewpédition de Quiberon.

Jean Michel (1666-1727) et Elizabeth Lory [15][modifier | modifier le code]

Son oncle, Jean Michel, épouse en 1699 Jeanne Hendrix, puis en 1705 Elizabeth Lory[16]. Jean à la suite de son père exerce dans le négoce et la banque. Il est échevin de Nantes de 1710 à 1712. Il occupe en 1720 la charge de trésorier garde des Chartres au Château de Nantes. Elizabeth Lory est née le 13 novembre 1680 à Nantes (St Saturnin), fille de Gabriel Lory et de Françoise Bernard. De ce mariage, naîtront :

  • Jean Michel (1708-), Chevalier de l'ordre de Saint Michel en 1746, Secrétaire du Roi, épouse en 1742, Marie Elizabeth Victoire Seurrat (1723-1797). Armateur à Nantes et négociant à Bilbao. Il est associé avec son frère et son oncle François Lory.
    • Woldemar Michel qui épousa N… des Créteaux, pas de descendance masculine.
    • Jean Clément Michel, maître de camp d'infanterie, marié en 1773 à Orléans à Marie Anne Henriette Pinchinat. De cette union 4 enfants :
      • Jean François Michel, Officier carabinier, est tué lors d'une révolte d'esclave à Saint Domingue
      • Albin Eusèbe Michel, Enseigne de Vaisseau pendant la Révolution. Il épousa en premières noces en 1799 à Paris, Amélie Marie Nardot, puis en secondes noces à la Nouvelle Orléans en 1808, Marguerite Charlotte de Cabaret d'Etrepy dont naquit 2 enfants :
        • Henri Clément Albin Michel, épousa Agnès Mathilde Philippe de Marigny de Maudevilleà la Nouvelle Orléans en 1840. De cette union naquit 4 enfants :
          • Caroline Amélie Michel (1841- ), mariée au Baron Durant de Saint-André.
          • Eusèbe Albin Michel (1843- )
          • Georges Woldemar (1844 - )
          • Henri Bernard (1855 - )[17]
        • Amélie Margueite Avoye Michel
      • Avoye Michel, mariée à Charles de Pont (avocat général au parlement de Metz, Ministre auprès de l'électeur de Cologne, puis remariée à Joseph Anicet Barthélémy, frère du marquis Barthélémy Pair de France.
      • Elizabeth Woldemar Michel, mariée à François Louis de Puyhabilier de Leyrac.
  • François Michel, abbé de Suèvres.
  • Joseph-Thérèse (1717-1789), Secrétaire du Roi épouse en 1747 Madeleine Françoise Seurrat. Il est nommé Député de la Nation en 1738. Il tient la correspondance Consulaire entre 1742 et 1746.

De cette union naquit :

  • Jean-Joseph Michel (1748-1784), marié en 1783 à Elizabeth de Caheuil.
  • Woldemare Victoire Michel (1755-1848), mariée en 1768 à Charles Gabriel Jean Rousseau de Thélonne, banquier et député.
  • Charles Michel (1755-1789).

La Branche s'alliant à la famille Seurrat Orléannaise s'établit en cette ville.

Biographie de Gabriel Michel[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

En 1725[18], Gabriel II Michel épouse Anne Bernier[19], dont il aura plusieurs enfants tous nés à Nantes :

  • Pierre, né en 1727[20] ;
  • Marguerite, née en 1733 et décédée en 1748[21] ;
  • Françoise, née en 1734[22]
  • Henriette Françoise, née en 1738[23], mariée en 1757 à Jacques Auger, marquis de Marbeuf, guillotinée en 1794 ;
  • Thérèse Geneviève, décédée en 1741 à 19 mois[24] ;
  • Gabrielle Augustine, née en 1744[25], mariée en 1762 à François Gaston de Lévis, maréchal de France, duc de Lévis ; elle sera aussi guillotinée en 1794 (le 6 messidor an II) ;
  • Pierre Gabriel, né en 1748[26].

Le domicile de la famille dans les années 1730 et 1740 est à « la Fosse » et sa paroisse est Saint-Nicolas, celle de la plupart des négociants nantais.

Carrière[modifier | modifier le code]

Armateur à Nantes[modifier | modifier le code]

Gabriel II Michel joue un rôle notable dans le négoce et dans la traite négrière nantaise. Il réalise 41 opérations en droiture vers les Antilles et 42 de traite des Noirs[27].

En 1748, Gabriel et François-Augustin Michel s'associent avec Jean-Baptiste Grou pour former la société de négoce Grou et Michel, qui participe peu après à la création de la Compagnie de Guinée.

  • Armateur du Fort Dauphin en 1749, propriétaire pour moitié, acquit en 1745.

Directeur de la Compagnie des Indes[modifier | modifier le code]

Gabriel Michel occupa le poste de directeur de la Compagnie française des Indes orientales de 1749 à 1764[28].

Charges publiques[modifier | modifier le code]

Dès les années 1730, il est « conseiller secrétaire du Roi »[28].

Il fut gentilhomme de la chambre du roi Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine et de Bar[28].

En 1758, il obtient la charge de trésorier-général de l'artillerie et du génie[29].

Noblesse et propriété foncière[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Tharon-Plage (Loire-Atlantique).svg Famille Michel,

D'argent au sautoir de vair accompagné de quatre étoiles de gueules et chargé en abîme d'un annelet de gueules.

Titulature[modifier | modifier le code]

En 1725, au moment de son mariage, Gabriel Michel est désigné comme « noble homme » ; à partir de 1733, il a droit au titre d'« écuyer ».

Seigneurie du Verger[modifier | modifier le code]

Selon l'acte de baptême d'Henriette-Françoise (1738), Gabriel Michel est « seigneur du Verger », domaine proche du château du Grand-Blottereau à Nantes.

Seigneurie de Tharon[modifier | modifier le code]

Selon un ouvrage concernant Tharon[30], au début du XVIIIe siècle, la seigneurie est détenue par la famille Gabard et vendue en 1743 à Gabriel Michel par Anne Louise Gabard[31]. Cette seigneurie n'est pas un héritage familial.

Seigneurie de Doulon et domaine du Grand-Blottereau[modifier | modifier le code]

Au début des années 1740[32], il achète la seigneurie de Doulon près de Nantes et fait construire dans ce domaine le château du Grand-Blottereau, qui existe encore actuellement[33].

Paris et Champs-sur-Marne[modifier | modifier le code]

En 1753, il achète l'hôtel Marbeuf, un hôtel particulier à Paris, situé à l'emplacement de l'actuel hôtel Pillet-Will no 31, rue du Faubourg-Saint-Honoré.

En 1763, deux ans avant sa mort, il achète au duc de La Vallière le château de Champs-sur-Marne.

Personnalités liées à Gabriel Michel[modifier | modifier le code]

La famille Michel est présente dans les affaires pendant cinq générations à partir de Gabriel I ; on y compte 17 négociants, armateurs ou banquiers, installés à Nantes, Orléans, Paris ou dans d'autres villes d'Europe[27].

Henriette Françoise Michel, marquise de Marbeuf (1738-1794)[modifier | modifier le code]

En 1757, Henriette Françoise Michel épouse Jacques Auger, marquis de Marbeuf[34], colonel de dragons, neveu du général Charles Louis de Marbeuf (1712-1786), gouverneur de la Corse.

Elle aménage un pavillon appelé Folie Marbeuf, dans ce qui est aujourd'hui la Rue Lincoln à Paris. À la Révolution, ce pavillon devient le Bal d'Italie [35]où l'on donne des fêtes d'été, avec bals, illuminations, feux d'artifice dirigés par les frères Ruggieri, .

Le 19 janvier 1791, son homme d'affaires, Jean-Joseph Payen, commissaire des Guerres du Roi d'Espagne, rachète pour 216 000 livres, le domaine du Chesnay à Gonesse, y fait des travaux importants, dont des détournements de cours d'eau[36],[37].

Elle est guillotinée le [38], « comme convaincue d'avoir désiré l'arrivée des Prussiens », selon le Tribunal révolutionnaire.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Tessier et Renée Guillemin, Saint-Michel-Chef-Chef et Tharon-Plage, Éditions des Paludiers, La Baule, 1987 (SUDOC [7]).
  • Olivier Pétré-Grenouilleau, Nantes au temps de la traite des Noirs, Paris, Hachette, coll. « La vie quotidienne », , 278 p. (ISBN 2012352871), p. 96.
  • Anne Mézin, Les consuls de France au siècle des lumières (1715-1792), Peter Lang, 1998 - p. 438 à 441. [présentation en ligne]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Pour consulter en ligne les registres paroissiaux de Nantes :Site des Archives municipales de Nantes

  1. Acte de baptême de Gabriel Michel (23 janvier 1702° : Saint-Nicolas, vue 6. Parrain et marraine : Nicolas Lee (oncle) et Françoise d'Espinouze (grand-mère paternelle).
  2. Une fiche de décès concernant un Gabriel Michel et datée du 27 septembre 1765 apparaît dans l'état civil reconstitué de Paris, paroisse "Sainte Marie Madeleine de la Ville l'Evêque", qui correspond à l'église de la Madeleine (en relation avec son hôtel de la rue du faubourg Saint-Honoré) : [1], vue 33.
  3. Son père est désigné comme "Pierre III Michel de Tharon" par exemple par le site généalogique : [2]
  4. ADLA, Cote E 516, Acte de vente des seigneuries et juridiction de Tharon, de la Sicaudais et de Mareuil, sises dans les paroisses de Saint-Michel-chef-chef, de la plaine et de Sainte-Marie, par Anne-Louise de la Roche Saint-André, à Gabriel Michel, écuyer, Seigneur de Doulon, directeur de la compagnie des Indes.
  5. Désigné comme "Gabriel Michel de Grillau" : il existe effectivement une branche parente "Michel, seigneur de Grillau/Grilleau/Grillaud", mais les registres paroissiaux ne lui appliquent pas cette désignation.
  6. Voir inhumation d'un de ses enfants en 1678
  7. Pétré-Grenouilleau, 1998, pour les activités de Gabriel I Michel.
  8. Fond Freslon, ADLA.
  9. Acte de mariage de Pierre Michel et Marguerite Lee (17 janvier 1701) : St-Nicolas, vue 5.
  10. Marguerite Lee est née en 1678 (St-Nicolas, 63)
  11. Cf. page Nicolas Lee et site généalogique : [3]. Le père de Marguerite est Nicolas II, 1636-1684. Le frère de Marguerite, Nicolas III, est seigneur de la Garoterie à Saint-Herblain en 1694.
  12. D'une famille nantaise importante, cf. l'hôtel de Villestreux.
  13. Acte de baptême de Jean-Jacques Michel (28 juin 1720, il a été ondoyé à la naissance) : St-Nicolas, vue 27)
  14. Cf. Richard Treadwell, Business in the Age of Reason, p. 122.
  15. Les consuls de France au siècle des Lumières 1715-1792, Anne Mézin, Peter Lang, 1998, p. 438.
  16. Acte de mariage de Jean Michel et Elizabeth Lory (26 janvier 1705 à Nantes : St-Saturnin).
  17. Annuaire de la noblesse de France et des maisons souveraines de l'Europe , Volume 19, Champion , 1862.
  18. Acte de mariage de Gabriel Michel et Anne Bernier (17 juillet 1725) : St-Nicolas, vue 23 ; « noble homme Gabriel Michel, négociant, fils de noble homme Pierre Michel » et « demoiselle Anne Bernier, fille de noble homme François Bernier ».
  19. Anne Bernier semble être encore en vie en 1788 (cf. acte de dénombrement et aveu fait à Gournay-sur-Marne, localité proche de Champs-sur-Marne, le 2 janvier 1788, [4]) ; cet acte concerne Anne Bernier, Henriette Françoise Michel et Gabrielle Augustine Michel.
  20. Acte de baptême de Pierre Michel (17 juillet 1727) : St-Nicolas, vue 23.
  21. Marguerite Françoise Michel
    • Acte de baptême (7 février 1733) : Saint-Nicolas, vue 5 ; le père est désigné comme : « écuyer Gabriel Michel, conseiller du Roi ».
    • Acte de sépulture (17 avril 1748) : St-Nicolas, vue 69.
  22. Acte de baptême de Françoise Anne Emmelie Michel (18 janvier 1734) : Saint-Nicolas, vue 5 ; « écuyer Gabriel Michel, conseiller secrétaire du Roi ».
  23. Acte de baptême d'Henriette Françoise Michel (18 octobre 1738) : Saint-Nicolas, vue 99 ; « écuyer Gabriel Michel, seigneur du Verger ».
  24. Acte de sépulture de Thérèse Geneviève (8 septembre 1741) : St-Nicolas, vue 95.
  25. Acte de baptême de Gabrielle Augustine Michel (7 juin 1744) : Saint-Nicolas, vue 67 ; « écuyer Gabriel Michel, seigneur de Doulon et de Tharon ».
  26. Acte de baptême de Pierre Gabriel Michel (6 juillet 1748) : St-Nicolas, vue 107.
  27. a et b Pétré-Grenouilleau, 1998.
  28. a b et c Porcelaines des Compagnies des Indes - Antoine Lebel
  29. Cf. Treadwell, page 123 (note 11)
  30. Tessier, 1987.
  31. La désignation « seigneur de Tharon » n'apparaît effectivement que dans l'acte de naissance de Gabrielle Augustine en 1744, en même temps que celle de « seigneur de Doulon ».
  32. Avant 1744, cf. acte de baptême de Gabrielle Augustine.
  33. Selon le site Info-Bretagne [5], la seigneurie de Doulon et la seigneurie du Grand-Blottereau étaient différentes. Gabriel Michel, déjà seigneur de Doulon, acquiert la seconde en 1741 de Louis Christophe Juchault de Lamoricière, mais l'aurait revendue assez vite et le château aurait été construit par le propriétaire suivant. Point à vérifier.
  34. Mort en 1789
  35. http://compagnie.danse.19e.free.fr/Le-bal-du-jardin-d-Idalie-ou-du-jardin-Marbeuf.php
  36. http://blog.gagny-abbesses.info/public/Chesnay/Histoire-du-domaine-du-Chesnay_v1.pdf
  37. Cet achat concerne-t-il Anne-Henriette Michel ? Si ce n'est pas le cas, il n'a aucune raison de se trouver sur une page consacrée à Gabriel Michel.
  38. Fiche de décès (état civil reconstitué) du 6 février 1794 : [6], vue 30