G-Eazy

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
G-Eazy
Description de cette image, également commentée ci-après
G-Eazy en 2015.
Informations générales
Surnom Young Gerald, G, The Boy
Nom de naissance Gerald Earl Gillum
Naissance (29 ans)
Oakland, Californie, Drapeau des États-Unis États-Unis
Activité principale Rappeur, auteur-compositeur-interprète, producteur
Genre musical Hip-hop, rap West Coast, hip-hop alternatif, gangsta rap, pop-rap
Années actives Depuis 2007
Labels BPG, RVG, RCA Records
Site officiel www.g-eazy.com
Description de cette image, également commentée ci-après
Logo de G-Eazy.

G-Eazy, de son vrai nom Gerald Earl Gillum, né le à Oakland en Californie, est un rappeur, auteur-compositeur-interprète et producteur américain. G-Eazy a réalisé de nombreuses mixtapes et de nombreux EP avant d'enregistrer son premier album studio. Il décrit son style musical comme un rap contemporain allié à celui de la culture des années 1950. Il s'identifie beaucoup au style de vie de Johnny Cash un rebelle, vêtu de noir et anticonformiste[1]. De plus, il a toujours été en grande admiration et vise à ressembler à Elvis Presley et Tupac[2].

En juillet 2014, G-Eazy est élu artiste à suivre par MTV[3]. Il acquiert la notoriété en 2014, avec son titre I Mean It en featuring avec le chanteur Remo. Il connaît un succès mondial en 2015-2016, avec son tube Me, Myself and I en collaboration avec la chanteuse Bebe Rexha. L'année 2017 lui permet d'ancrer son nom dans la renommée internationale du rap américain, grâce à The Beautiful And Damned, album composé avec de nombreux artistes.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et débuts[modifier | modifier le code]

Gerald naît et grandit à Oakland, en Californie, de l'union entre Edward Gillum et Suzanne Olmsted. Son père est professeur d'art à l'université d'État de Californie à Fresno. Sa mère est artiste et professeur. La famille Gillum a des origines ukrainiennes[2].

Gerald a été élevé avec son petit frère James. La mère de Gerald quitte son père pour une femme l'année de sa rentrée à l'école de Berkeley. La femme de sa mère est dépressive, elle meurt d'une overdose de drogues. Ceci l'a fortement touché et perturbé. C'est dans Everything Will Be Ok qu'il tente de parler de cette période difficile de sa vie[1].

La famille déménage à North Oakland, mais Gerald continue à fréquenter l'école californienne. Ce n'ést pas un élève modèle, dans son book year on pouvait lire qu'il n'est intéressé que par le vélo et par les filles. Suzanne Olmsted élève ses deux fils seule, la famille est modeste et rencontre de nombreuses difficultés. C'est elle qui l'initie au rêve de musique et de gloire, fan des Beatles à l'époque. Elle montre à Gerald ce monde faisant naître chez son fils une vocation musicale. A 17 ans, il sort sa première mixtape The Tipping Point (2007). Son frère lui, devient musicien.

A force d'efforts, il se popularise en se joignant à des artistes et groupes comme Lil B et The Cataracs[4],[5]. Dans sa jeunesse, G-Eazy devient membre d'un groupe local appelé Bay Boyz qui se fera connaître sur MySpace[6]. Gerald prend la décision de s'inscrire à l'université Loyola de La Nouvelle-Orléans[7] pour un programme en industrie de la musique. Tout en restant scolarisé, il produit des pistes dans sa chambre pour une série de mixtapes génératrices de buzz. Il obtient un Bachelor of Arts, ès industrie musicale, en 2011.

Carrière solo (depuis 2009)[modifier | modifier le code]

G-Eazy en concert en 2013.

Avec le succès de ses premières mixtapes, Gerald continue dans sa lancée et publie des chansons notables comme Waspy et Candy Girl[8]. En fin 2010, Gerald peut participer à des tournées avec Drake[9],[10]. Dans les années qui suivent, il joue aux côtés de Lil Wayne[11] et Snoop Dogg[12],[13].

En août 2011, G-Eazy publie la mixtape The Endless Summer[14] via son site officiel et commence à attirer l'attention du public. Diplôme en poche, le rappeur a produit, écrit et enregistré ce qui allait devenir sa première réussite. Il devient un véritable self-made man en alliant production élégante avec un débit rusé, habile et lisse. L'album, bien qu'indépendant, se classe à la troisième place du classement iTunes Hip Hop. En novembre 2011, Gerald participe à une tournée nationale avec Shwayze[15]. Pendant l'été 2012, G-Eazy se produit lors du Vans Warped Tour[16]. L'année 2013 permet à G-Eazy de réaliser sa première grande tournée à New York, Milwaukee, Salt Lake City, Seattle, San Francisco et Los Angeles. Ressemblant plus à un héros de Tarantino qu'à un MC standard, il provoque beaucoup de frénésie auprès du public féminin. Le magazine Paste déclare que G-Eazy est un des meilleurs artistes de 2013, High Times le nomme « meilleur artiste underground » lors des Doobie Awards 2013[17] et Lil Wayne lui propose de rejoindre le Most Wanted Festival pour une tournée nationale aux États-Unis.

Le , G-Eazy publie son premier album studio, These Things Happen, qui se classe directement à la première place du Top R&B/Hip-Hop Albums, du Top Rap Albums et du Top Independent Albums, à la troisième du Billboard 200[18] et est certifié disque d'or en 2016[19].. Les critiques sont en accord avec les fans de G-Eazy ; Billboard considère, dans un reportage, le rappeur comme « le jeune Elvis[20] » et le New York Times affirme que G-Eazy est « intelligent, accessible et extrêmement lisible[21] » dans These Things Happen. De son côté, le magazine Vibe ajoute que « G-Eazy est, en fait, déjà une star, ou en tout cas destiné à en devenir une[22]. », on le surnomme le « James Dean du rap »[2]. Ce succès immédiat le propulse sur la scène internationale.

En 2015, Gerald est invité par la chanteuse australienne Grace pour une reprise de la chanson You Don't Own Me de Lesley Gore, ayant connu un grand succès dans les années 1960. La reprise atteint la première place des charts australien et est certifiée disque de platine en se vendant à plus de 70 000 exemplaires en Australie. Son second album studio, intitulé When It's Dark Out, est sorti le [23]. En une semaine il s'en est vendu plus de 110 000 exemplaires, l'album est certifié disque d'or deux mois après sa sortie[24] en marquant cette fois-ci les 500 000 ventes, il se classe cinquième du top Billboard 200. G-Eazy part en tournée internationale From the Bay to the Universe (Sydney, Paris, Dublin, Londres...)[2] pour la promotion de son album.

En 2016, il apparaît brièvement dans le clip No Broken Hearts de Bebe Rexha en featuring avec Nicki Minaj, puis collabore avec la chanteuse Britney Spears sur le single Make Me... sortie le tiré du dernier album de la chanteuse, Glory. Après sa première collaboration avec Bebe Rexha sur le single Me, Myself and I G-eazy signe une nouvelle chanson avec elle : F.F.F. tirée du dernier album de la chanteuse, All Your Fault pt 1.[25] Grâce aux plus de 300 millions de vues cumulées, il se fait remarquer par d'autres rappeurs renommés.

En 2017, Gerald est couronné Artiste hip-hop préféré aux People’s Choice Awards. Il publie son nouvel album The Beautiful and the Damned composé de 20 titres, en featuring avec de nombreuses stars (ASAP Rocky, Charlie Puth, Cardi B, Halsey, Kehlani, Sam Martin...). Il est classé numéro 1 sur iTunes et Apple Music le jour de sa sortie (15 décembre) ce qui lui permet de devancer le rappeur emblématique Eminem, ayant aussi sorti son album ce même jour. Gerald annonce sa tournée pour la promotion de son album The Beautiful and Damned Tour aux Etats-Unis. La carrière de Young G prend un tournant d'autant plus important puisque la veille, le 14 décembre, il annonce sa collaboration avec H&M pour une collection à son effigie, prévue courant mars 2018. Cependant Gerald a décidé comme beaucoup d'artistes d'annuler sa collaboration en raison d'une collection de la marque, jugée raciste faisant polémique. No Limit entre dans le Top 5 de Billboard Hot 100 et 4 semaines après la sortie de son album, The Beautiful and the Damned est numéro 1 au Top R'N'B/HipHop de Billboard.

On peut retrouver l'artiste sur Youtube, Spotify, Deezer, iTunes, et TuneIn.

Vie privée[modifier | modifier le code]

G-Eazy a été en relation avec la chanteuse, actrice et modèle Devon Baldwin. Ils se sont rencontrés pour la première fois à l'université Loyola de La Nouvelle-Orléans qu'ils fréquentaient tous deux. Des rumeurs courant avril 2017 affirment que le rappeur aurait eu une relation de courte durée avec Lana Del Rey, chanteuse très populaire américaine, durant le festival de Coachella.

Il a également été en couple avec la chanteuse Halsey, qu'il a rencontrée lors d'une soirée et leur relation fut confirmée par le titre Him and I de son album The Beautiful and the Damned (2017), où ils se font une déclaration d'amour réciproque[26]. La chanteuse annonce leur séparation sur les réseaux sociaux en juillet 2018[27].

G-Eazy ne cesse de voir sa carrière devenir de plus en plus glorifiante, on estime sa fortune à plus de 9 millions de dollars[2].

Discographie[modifier | modifier le code]

Albums studio[modifier | modifier le code]

Mixtapes[modifier | modifier le code]

  • 2007 : Sikkis on the Planet - The Tipping Point
  • 2008 : The Tipping Point
  • 2009 : Quarantine
  • 2010 : Big
  • 2011 : The Outsider
  • 2011 : The Endless Summer

EPs[modifier | modifier le code]

  • 2008 : Fresh EP
  • 2011 : Nose Goes EP (avec Swiss Chriss)
  • 2012 : Must Be Nice
  • 2013 : Must Be Twice EP (avec Christoph Andersson)
  • 2017 : Step Brothers (avec Carnage)
  • 2017 : Him & I (avec Halsey)

Principaux titres[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b (en) « G-Eazy Facts », sur capitalxtra.com, (consulté le 25 décembre 2017)
  2. a, b, c, d et e (en) « G-Eazy : a famous rapper », sur thefamouspeople.com (consulté le 25 décembre 2017)
  3. (en) « Artist to watch: G-Eazy is after world domination », MTV', (consulté le 5 mars 2016)
  4. (en) Hildebrand, Lee. Hip hopper G-Eazy on the brink, San Francisco Chronicle, 19 novembre 2014.
  5. (en) « A Berkeley High star-turned-rapper takes tumble », Berkelyside News, (consulté le 16 décembre 2011).
  6. (en) « Cornell University spotlight », Cornell University, (consulté le 14 décembre 2011).
  7. (en) « A Loyola student learns you don't need a recording contract to make money making music », The Times Pecayune (consulté le 16 avril 2015).
  8. (en) « G-Eazy drops new album - Life & Times - The Maroon - Loyola University New Orleans », Loyolamaroon.com (consulté le 14 décembre 2011).
  9. (en) Brooklyn Projects, « Interview: G-Eazy », Brooklynprojects.com (consulté le 14 décembre 2011).
  10. (en) "The LAST @a3c article: 18 top acts that smashed and The Most Honorable Mentions..EVER", Urb Magazine, 19 octobre 2011, (consulté le 20 décembre 2011).
  11. (en) Rachel Swan, « The G-Eazy Life | Music | Oakland, Berkeley & the Bay Area », Eastbayexpress (consulté le 14 décembre 2011).
  12. (en) « TUCP Spring Concert », Tulane University Campus Programming, (consulté le 14 décembre 2011).
  13. (en) Savage, Emily. "Localized Appreesh: G-Eazy" San Francisco Bay Guardian, 22 novembre 2011, (consulté le 20 décembre 2011).
  14. (en) « G-Eazy The Endless Summer », DJBooth (consulté le 16 avril 2015)
  15. (en) Dirty Laces, « Shwayze tour dates », Songkick, (consulté le 14 décembre 2011).
  16. (en) « Warped tour dates », Vans Warped Tour, (consulté le 27 juillet 2012).
  17. (en) « 2013 Doobie Award Winners », High Times (consulté le 16 avril 2015).
  18. (en) « G-Eazy - Theese Things Happen Awards », sur AllMusic (consulté le 16 avril 2015).
  19. (en) « G-Eazy - These Things Happen certification », sur riaa.com (consulté le 30 mai 2016).
  20. (en) « G-Eazy is 'The Young Elvis' : Billboard Photo Shoot », sur Billboard (consulté le 16 avril 2015).
  21. (en) « A Rapper Appropriating Dion’s Cool », sur The New York Times, (consulté le 16 avril 2015).
  22. (en) « Review: G-Eazy Finds Himself on These Things Happen », sur Vibe (consulté le 16 avril 2015).
  23. (en) « G-Eazy Announces New Album When It's Dark Out Release Date », sur musictimes.com, (consulté le 15 octobre 2015).
  24. (en) « G-Eazy - When It's Dark Out certification », sur riaa.com (consulté le 30 mai 2016).
  25. Bebe Rexha, « Bebe Rexha - F.F.F. (Fuck Fake Friends) (feat. G-Eazy) [Official Music Video] », (consulté le 23 juin 2017).
  26. (en) « G-Eazy Survived His Own Self-Destruction », PAPERMAG,‎ (lire en ligne)
  27. « Halsey et G-Eazy : La fin d'un couple sulfureux après une année d'amour », sur purepeople.com, (consulté le 5 juillet 2018)

Liens externes[modifier | modifier le code]