Gérald Dahan

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Gérald Dahan
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Gérald Dahan en septembre 2012.

Nom de naissance Gérald Berthelot[1]
Naissance (43 ans)
Cognac, Charente
Nationalité Drapeau : France Français
Profession Humoriste, imitateur, animateur radio
Autres activités Acteur
Site internet Site officiel

Gérald Berthelot, dit Gérald Dahan, né le à Cognac, dans le département de la Charente, est un humoriste, un imitateur, un animateur de radio et un acteur français.

Il s'est notamment illustré dans les canulars téléphoniques en piégeant des personnalités du monde politique ou médiatique français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Enfance, formation et débuts[modifier | modifier le code]

Gérard Berthelot[1] est originaire de Cognac. Dès l’âge de quatre ans, ce fils de commerçants s’amuse à imiter son entourage. Il remporte à l'âge de douze ans le titre du « Plus jeune imitateur de France » au championnat de France de la ville d’Angoulême.

À 16 ans, il quitte sa ville natale pour faire ses premiers pas sur scène, sous le nom de scène de Gérald Dahan (nom emprunté en hommage à sa tante maternelle, Émilie Dahan, décédée et fan de la première heure)[réf. souhaitée], et va se produire dans des cabarets parisiens. En 1992, il obtient le prix du « Meilleur jeune comique de l’année » à la salle de music-hall de Bobino[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Télévision, théâtre et cinéma[modifier | modifier le code]

Gérald Dahan en novembre 2007.

En 1993, Gérald Dahan débute à la télévision dans la série d'émission pour la jeunesse les Minikeums sur France 3 (enregistrement de toutes les voix masculines pendant sept ans jusqu'en 2000)[2] et à la radio, également pendant sept ans de 1993 à 2000, dans l’émission de Laurent Ruquier, Rien à cirer, sur France Inter[1].

En 1998 et en 1999, il participe à plusieurs reprises à l’émission de Michel Drucker, Vivement Dimanche, sur France 2[1] avec sa troupe « Les 6 Clones », et présente des bêtisier de fin d’année en prime-time sur France 3[2].

En 2001, il obtient le « Prix du spectacle événement » lors du Festival Juste pour rire à Montréal[1].

En 2005, il monte sur la scène du Casino de Paris avec L’imposteur, puis présente un spectacle de music-hall intitulé Erection Présidentielle, deux ans plus tard au Théâtre du Gymnase Marie Bell.

En 2006, il crée sa propre émission de télévision, et présente le 12 septembre 2006 sur France 3 Les missions de Gérald Dahan, basée sur un concept original[2].

En 2008, il s'illustre au Théâtre Déjazet avec le spectacle intitulé Sarkoland, apprécié par le public qui aime son côté « no limit » ; Dahan voit dans l'imitation une « comédie à l’état pur », privilégiant l'aspect politique dans ses imitations[1]. Son dernier spectacle, un one man show intitulé Gentleman Usurpateur, est joué au cabaret la Nouvelle Ève à Paris du 30 octobre au 03 novembre 2012[3], puis au Capitole à Avignon en 2013[4].

En tant que comédien, Gérald Dahan fait plusieurs apparitions en 2012 dans la série Plus belle la vie sur France 3 ; on peut le voir également au cinéma en 2001 dans le film La Boîte, réalisé par Claude Zidi et en 2005 dans le téléfilm de Fabrice Michelin et Amar Arhab, La famille Zappon[5],[1].

Activité à la radio[modifier | modifier le code]

De 1993 à 2000, Gérald Dahan fait partie pendant sept années de la bande à Ruquier aux côtés de Laurent Ruquier dans l'émission de radio Rien à cirer sur France Inter. À partir de 2003, il devient animateur de radio sur la station Rires et Chansons, jusqu'en 2005, date de son premier licenciement par cette radio (voir plus bas)[2].

À l'été 2009, il écrit, produit et anime, entouré de quatre chroniqueurs, une émission radiophonique quotidienne d’une heure intitulée La Bande à Dahan sur Radio Star en direct pendant le Festival d’Avignon[2]. À l'été 2010, il conçoit et anime une émission radiophonique intitulée Parlez-moi d’humour, qui parle de l’histoire de l’humour des années 1940 à nos jours, sous une forme narrative d’abécédaire et avec en illustration des extraits des plus grands sketchs des protagonistes de cette période[2].

Du 9 septembre au , Gérald Dahan fait un passage éclair dans la matinale de France Inter ; il anime une chronique, diffusée également sur Dailymotion, intitulée Le billet de Gérald Dahan, dans lequel il incarne, face au véritable invité politique de la matinale de la radio, une personnalité imitée. Le , il est remercié par Philippe Val, le directeur de l'antenne de France Inter, quelques semaines après l'éviction des humoristes Stéphane Guillon et Didier Porte, intervenue en juin 2010[6]. Une polémique fait suite à cette éviction : la direction de l'antenne invoque un manque de talent[7], mais l'humoriste avance quant à lui des raisons politiques[8], ayant été remercié après une chronique critique envers la politique du gouvernement en place, en particulier celle de la ministre de la Justice Michèle Alliot-Marie, présente dans le studio lors de ladite chronique.

Après avoir été licencié de la station de radio Rire et Chansons une première fois en 2005[2], et après quelque 140 canulars téléphoniques faits à des personnalités, l'imitateur revient sur Rire et Chansons en et présente tous les jours en direct une chronique intitulée « Pour 2012, Dahan donne sa voix à rire et chansons ». Il est à nouveau licencié le 22 février 2012[1], à la suite d'un canular téléphonique où il se fait passer pour l'ancien footballeur Éric Cantona auprès de Nicolas Dupont-Aignan, qui tient des propos durs envers Nicolas Sarkozy[9]. La station de radio décide de censurer le canular de Dahan et lui ferme ses portes[1].

Le , il reprend sur l'antenne de Sud Radio, chaque matin à h 30, pour une revue de presse satirique et des canulars[10].

Engagements[modifier | modifier le code]

Ancien adhérent au Parti socialiste, Gérald Dahan apporte son soutien à François Hollande, le candidat socialiste de l'élection présidentielle de 2012 et participe à plusieurs meetings politiques aux côtés du candidat[11].

En 2014, il est membre du comité de soutien à la candidature d'Anne Hidalgo à la mairie de Paris[12].

En amont de l'élection présidentielle de 2017, il exprime son soutien à la France Insoumise de Jean-Luc Mélenchon, déclarant « S'ils sont soumis, les hommes sont des sujets, alors que s'ils sont insoumis, les hommes deviennent des citoyens »[13].

Canulars téléphoniques[modifier | modifier le code]

Gérald Dahan s'est notamment illustré dans les canulars téléphoniques en piégeant des personnalités du monde politique ou médiatique français.

Le , Gérald Dahan parvient à piéger au téléphone le premier ministre Jean-Pierre Raffarin, alors en fonction, en se faisant passer pour le ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy, lui disant avoir été photographié dans des circonstances gênantes au bois de Boulogne. Matignon intervient par la suite auprès de la maison-mère de la radio Rire et Chansons (NRJ Group) pour empêcher la rediffusion du sketch et confisquer la bande magnétique[14].

En , Gérald Dahan se fait passer pour Nicolas Sarkozy et réussit à joindre l'homme politique Adrien Zeller pour lui proposer un poste de secrétaire d’État dans le nouveau gouvernement. Ne se doutant pas qu'il était la cible d'un canular, ce dernier décline l'offre du vrai-faux Sarkozy, avant de se livrer à une critique en règle de Jean-Pierre Raffarin et de lui donner des conseils pour la constitution du nouveau gouvernement[15].

Le , se faisant passer pour le président de la République Jacques Chirac, alors en fonction, il parvient à convaincre par téléphone l'entraineur de l'équipe de France de football Raymond Domenech[16] ainsi que le capitaine de l'équipe de France Zinédine Zidane et ses coéquipiers, de mettre la main sur le cœur, en signe de soutien au président hospitalisé, lors de la diffusion de l'hymne La Marseillaise avant le match de qualification pour la Coupe du monde de football de 2006 entre la France et la République d'Irlande[17].

En , il lance un défi à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Économie en exercice, de le piéger en moins de quinze jours ; il réussit son pari en se faisant passer pour le comédien Pierre Palmade, ami de Sarkozy, lui demandant d'envoyer des fleurs à la comédienne Isabelle Mergault, accompagnés d'un mot d'encouragement[18],[19]. Par la suite, la régie publicitaire de France Télévisions renonce à diffuser la publicité pour le DVD de son spectacle intitulé Sarkoland, où figure une caricature de Sarkozy signée par le dessinateur satirique Cabu, après un avis négatif de l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité[20].

En 2006, il piège le producteur de spectacles Dove Attia en se faisant passer pour l'acteur Patrick Bruel, l'encourageant, en tant que membre du jury de l'émission la Nouvelle Star, à lui révéler involontairement quelques-unes des coulisses du show-biz, et l'influence sur les votes en faveur de Christophe Willem ; Attia lui révèle notamment « On sait comment faire pour le vote de toute façon. Dès qu'on le sent en danger [(le vote)], on sait quoi dire pour que ça rattrape »[21].

En , le préfet du Val-de-Marne, Bernard Tomasini, ainsi que trois autres personnalités politiques impliquées dans l'affaire des expulsés de Cachan[22], se font piéger par Gérald Dahan, qui se fait passer pour l'homme politique Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France et député européen. Au cours de la discussion, l'humoriste-usurpateur demande à Tomasini de l'éclairer sur la situation des expulsés, retranchés dans un gymnase de cette commune depuis le 18 août 2006[23].

En , il piège, avec la voix de Jean Charest, le Premier ministre du Québec, la socialiste Ségolène Royal lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2007, à propos du dérapage de l'élue sur la souveraineté nationale et le cas de la Corse[16]. L'équipe de Ségolène Royal accuse ensuite l'humoriste d'avoir agi pour favoriser l'UMP et Nicolas Sarkozy[24]. À la suite de cette affaire, le journal Entrevue renvoie Gérald Dahan[25].

En , en tournée aux Antilles, Gérald Dahan en profite pour piéger, avec la voix de Nicolas Sarkozy, le président PS de la Région Guadeloupe, Victorin Lurel, député et ancien porte-parole de la campagne présidentielle de Ségolène Royal. La conversation se révèle un véritable échange de bonnes intentions entre le président de la République nouvellement élu et Victorin Lurel.
Cherchant pour sa part à joindre le président de la République pour plaider la cause de Patrick Karam, fraîchement démissionnaire de son poste de Délégué interministériel pour l’égalité des chances des Français d'outre-mer, Victorin Lurel se voit proposer par Gerald Dahan une mission (imaginaire) de coopération régionale sur la zone Caraïbes, directement rattachée au ministère des Affaires étrangères dirigé par Bernard Kouchner, faisant ainsi croire à Victorin Lurel qu'il devient un nouveau contact de l’ouverture. Lurel se montre particulièrement réceptif à cette proposition[26],[27].

Le , Gérald Dahan appelle la députée Nadine Morano en se faisant passer pour le vice-président du Front national, Louis Aliot[28]. La députée, alors candidate à sa réélection au second tour de l'élection législative de 2012, dans le cadre d'une triangulaire UMP-PS-FN, déclare notamment que « Marine Le Pen a beaucoup de talent » et que « les socialistes vont nous foutre la France dans une merde comme jamais. Parce que la droite et la gauche, c'est pas pareil ! Ils vont nous mettre le droit de vote des étrangers, vous vous rendez compte ? J'ai pas [sic] envie que ça devienne le Liban chez moi ! ». Elle déclare également qu'Étienne Mourrut, le député sortant du Gard qui s'interrogeait quant à sa présence au second tour, s'est maintenu à la demande de François Fillon. À la suite du canular, Morano a annoncé qu'elle porterait plainte contre l'humoriste[29].

Au début de , une semaine après la polémique sur les 500 000 euros reçus par Claude Guéant, ancien conseiller spécial et ministre de l’intérieur du président Nicolas Sarkozy, pour une vente de tableaux dont le montant fait jaser, l'humoriste se fait passer pour Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur en exercice, dans un canular orchestré par Le Canard enchaîné[30], afin de recueillir l'impression de Claude Guéant et du député Patrick Devedjian. Ce dernier, tombant dans le panneau, se dit « sûr » que la somme ne provient pas de la vente des tableaux[30].

Le , se faisant encore passer pour Manuel Valls, devenu le nouveau premier ministre français, l'humoriste propose au député Olivier Falorni le poste de secrétaire d’État à la Famille, sous la tutelle de Ségolène Royal, sa rivale politique qu'il a battu pour le mandat de député de la 1re circonscription de la Charente-Maritime lors des élections législatives de juin 2012[31]. Malgré cet état de fait, Falorni accepte le poste, disant que « Si Ségolène est à l’Éducation, ça sera ingérable [...], J'y suis prêt mais je ne veux pas vivre un enfer [...] », poursuit Olivier Falorni ; « Je suis loyal, je respecte la hiérarchie, mais je ne veux pas me faire humilier. Je ne l'accepterai pas. Je ne veux pas vivre un calvaire et être le paillasson de Ségolène ! »[32]

Spectacles[modifier | modifier le code]

Émissions de radio et télévisées[modifier | modifier le code]

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À la radio[modifier | modifier le code]

À la télévision[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Télévision[modifier | modifier le code]

Personnalités imitées[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j « A propos de Gérald DAHAN » ; Notice biographique sur le site Youhmour.com
  2. a, b, c, d, e, f et g « La vie de Gérald », notice biographique sur le site officiel de gérald Dahan www.geralddahan.com
  3. Gérald Dahan - Gentleman usurpateur sur www.theatreonline.com
  4. a et b [1]La Dépêche 2013
  5. http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=204731.html « La famille Zappon » sur allociné.fr
  6. « Guillon et Porte virés de France Inter, mais largement soutenus », sur liberation.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  7. « France Inter sur Gérald Dahan : "ce qu'il faisait était très mauvais" », Le Nouvel Observateur, 30 octobre 2010.
  8. « Gérald Dahan : "Mais pour moi, ça fait suite à ma chronique face à Michèle Alliot-Marie." », Libération], 29 octobre 2010.
  9. Augustin Scalbert, « Dahan viré de Rire & Chansons après son canular Dupont-Aignan », sur Rue89,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  10. « L'imitateur Gérald Dahan rejoint Sud Radio », sur europe1.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  11. Gérald Dahan : « Je voterai Hollande », Le Parisien, 16 mars 2012.
  12. Bertrand Gréco et Gaspard Dhellemmes, L'histoire secrète d'une élection capitale, éditions du Moment, 2014, page 154.
  13. « Gérald Dahan, humoriste insoumis », sur Youtube.com,‎
  14. « Le canular dont Raffarin a été la victime », sur Le Nouvel Observateur.com,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  15. « Rire & Chansons - Gérald Dahan piège Adrien Zeller », sur radioactu.com,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  16. a et b « Ségolène Royal piégée par l'imitateur Gérald Dahan », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  17. « Rire & Chansons - Gérald Dahan piège l'équipe de France de football », sur radioactu.com,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  18. Hubert Lizé, « Sarkozy piégé par Gérald Dahan », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 30 avril 2014)
  19. Julie Malaure, « Le grand imposteur », sur lepoint.fr,‎ (consulté le 30 avril 2014)
  20. Tiphaine Saliou, « Gérald Dahan trappé par France Télévisions », sur liberation.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  21. « Dove Attia piégé par Gérald Dahan », sur actustar.com,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  22. http://www.lexpress.fr/actualite/politique/irregularite-de-l-expulsion_460441.html
  23. Marie Simon, « Le préfet Tomasini piégé par Dahan », sur lexpress.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  24. « L'équipe de Ségolène Royal accuse l'humoriste Gérald Dahan d'être à la solde de l'UMP », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  25. Entrevue vire Dahan: l'imitateur nous écrit ! Jeanmarcmorandini.com
  26. « Victorin Lurel exclut de devenir le ministre de Sarkozy », sur guadeloupe.la1ere.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  27. « Victorin Lurel déplore l’exploitation politicienne du canular de Gérald Dahan », sur lurel.parti-socialiste.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  28. « Nadine Morano piégée dans un canular : "Marine Le Pen a beaucoup de talent" », sur lemonde.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  29. Aurélie Ladet, « Piégée par Gérald Dahan, Nadine Morano va porter plainte », sur leparisien.fr,‎ (consulté le 2 juillet 2012)
  30. a et b « L'imitateur Gérald Dahan piège Guéant et Devedjian sur l'affaire des 500 000 euros » ; Francetv info, avec AFP, sur le site www.francetvinfo.fr - 6 mai 2013
  31. Remaniement : « Falorni piégé par Gérald Dahan en faux Manuel Valls » Le Nouvel Observateur avec AFP, tempsreel.nouvelobs.com - le 2 avril 2014.
  32. « Olivier Falorni piégé par Gérald Dahan : "Je ne veux pas être le paillasson de Ségolène" » ; Sud Ouest, avec AFP sur le site www.sudouest.fr - 2 avril 2014.
  33. [2], consulté le 13 octobre 2008.
  34. « Gérald Dahan un Charentais à L’Olympia », La Charente libre.fr, 13 mai 2015 (consulté le 27 juin 2015).
  35. a, b, c, d et e Voix parlée aussi

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Sources[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]