Géorgiques

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Géorgiques
Image illustrative de l'article Géorgiques
Pâtres et troupeaux, folio 44vr du Vergilius romanus (début du Ve siècle)

Auteur Virgile
Pays Empire romain
Genre poésie didactique
Version originale
Langue latin
Titre Georgica
Lieu de parution Rome
Date de parution -30

Les Géorgiques sont une œuvre de Virgile écrite entre 37 et 30 av. J.-C.. Ce long poème didactique de quelque 2 000 vers, inspiré par Hésiode, est une commande de Mécène. Dédié à Octavien, il se présente en quatre livres, les deux premiers consacrés à l'agriculture (céréales, vigne), les deux suivants à l'élevage (animaux, abeilles). Mais loin d'être un simple traité d'agriculture, comme le De Re Rustica de Varron (publié en 37), il aborde des thèmes beaucoup plus vastes : guerre, paix, mort, résurrection. Il ne s'agit plus, comme dans son œuvre précédente, les Bucoliques, de chanter la terre pastorale des origines, mais de détailler les soins à donner à la terre contemporaine, trop délaissée pendant les guerres civiles.

Virgile utilise l'hexamètre dactylique, dont il a contribué à fixer les règles. Mais si les Bucoliques sont écrites dans le style « humble » (tenuis), plus adapté à l'églogue, pour les Géorgiques, il emploie le style « moyen » (moderatus) qui convient aux œuvres didactiques, avec des élans épiques qui préfigurent l'Énéide.

Le poème a fait l'objet d'une lecture publique par Virgile lui-même devant Octavien au printemps 29. Cantique à la terre vivante et méditation sur la beauté autant qu'œuvre morale et politique, il est considéré comme un des sommets de la création poétique occidentale. L'auteur y atteint une certaine forme de perfection artistique, ce qui lui vaut d'être considéré comme le plus grand poète de l'époque.

Conditions de rédaction[modifier | modifier le code]

En 37, lorsqu'il entame les Géorgiques, Virgile a trente-trois ans. Il est déjà un poète connu. Le recueil des Bucoliques est paru en 38, et certaines églogues, la sixième en particulier, ont un tel succès qu'elles sont déclamées sur scène[1]. Virgile est même assez influent pour pouvoir présenter Horace à Mécène[2].

Il entreprend la rédaction de ce poème didactique à la demande pressante de Mécène[N 1], son ami et protecteur, au moment d'une accalmie dans la lutte entre Octave et Marc Antoine, dans le but de remettre l'agriculture en honneur dans un monde épuisé et ravagé par des années de guerres civiles, et de ramener les Romains à la simplicité des mœurs de leurs ancêtres.

En effet, une paix éphémère a été signée en 39 entre Pompée et les membres du Second triumvirat ; de plus, au printemps 37, Octavien parvient à conclure avec Marc Antoine un accord qui rallonge la durée de leur triumvirat de cinq années supplémentaires. Mais la guerre contre Pompée reprend en 36, le conflit entre Octave et Antoine se ravive dès 35 et la paix n'est définitive qu'en 30, après la bataille d'Actium et la mort d'Antoine, avec l'annexion de l'Égypte. Ces derniers évènements apparaissent en filigrane dans le livre quatre des Géorgiques avec l'apologue de la destruction de la ruche et de la renaissance des abeilles[N 2] :

Tu munera supplex / tende petens pacem, et facilis uenerare Napaeas / namque dabunt veniamuotis irasque remittent.

« En suppliant / présente des offrandes, demande la paix et vénère les nymphes indulgentes / car si tu les pries, elles pardonneront et enonceront à leur colère[3]. »

Virgile achève donc les Géorgiques au moment où la paix s'installe enfin, sept ans après avoir commencé leur rédaction. Selon le témoignage des commentateurs anciens, cités par Donat, un de ses biographes[N 3], il a fait une lecture publique (recitatio) des quatre livres en 29 à Atella, en Campanie, devant Octave, venu y soigner des maux de gorges[4].

Le suicide, en 26, du trop ambitieux C. Cornelius Gallus, préfet d'Égypte, dédicataire de la dixième Bucolique[N 4], oblige Virgile à réécrire le quatrième livre des Géorgiques[N 5]. Il remplace les éloges directs de Gallus (Galli laudes), qui a perdu, à cause de prétentions excessives, l'amitié d'Octave, par l'histoire d'Orphée qui, parce qu'il a désobéi, a perdu Eurydice. Selon Suétone[6], Auguste pleura à la mort de Gallus, et ne demanda pas à Virgile de retoucher son poème[7].

Présentation[modifier | modifier le code]

Illustration du livre IV des Géorgiques, Vaticanus Palatinus, lat. 1632, fol. 51v (1474).

Les Géorgiques sont composées au total de 2 188 vers. Le terme « géorgique » (georgicus) est une latinisation du mot grec γεωργικός (« geôrgikos »), composé de Γη (Gê, la terre), et έργο (ergo, le travail).

Avant le Res rustica de Varron[N 6], il n'existait pas d'ouvrage de référence en latin sur l'agriculture. Il en existait cependant plusieurs en grec, en vers (Les Travaux et les Jours d'Hésiode et un ouvrage de Ménécrate d'Éphèse) et surtout en prose : le monumental traité (en punique) du Carthaginois Magon en 28 livres, traduit en grec par Cassius Dionysus d'Utique au IVe siècle av. J.-C. (en 20 livres) puis condensé en 6 livres par Diophane de Nicée au Ier siècle av. J.-C.[8]. Varron résume le tout en trois livres (agriculture ; bétail ; volailles, gibier et viviers).

Plan d'ensemble[modifier | modifier le code]

Virgile reprend le plan de Varron, avec quelques différences : il développe l'agriculture sur deux volumes et, en éliminant volailles, gibier et viviers, ne garde que les abeilles dans le dernier[8].

L'œuvre est divisée en quatre livres, de taille à peu près égale, qui, suivant une progression du matériel vers le spirituel, traitent :

  • Dans le livre I, du travail de la terre, essentiellement de la culture du blé et les conditions dans lesquelles la terre produit ;
  • Dans le livre II, de la vie végétale, en particulier des soins à la vigne ;
  • Dans le livre III, de la vie animale et de l'élevage, interrompu par deux méditations, l'une sur l'amour, l'autre sur l'épidémie et la maladie mortelle ;
  • Dans le livre IV, des abeilles, métaphore de la cité humaine idéale et image de l'inspiration poétique[9].

Virgile y combine un exposé didactique, objectif et technique avec l'expression subjective de ses sentiments, en faisant alterner les descriptions et les digressions morales ou pathétiques[10].

Livre I (514 vers)[modifier | modifier le code]

Enluminure de la première page des Géorgiques illustrant le contenu des quatre livres, Pal. 69, f. 18, manuscrit enluminé à Paris en 1403, Bibliothèque Laurentienne.

Livre II (542 vers)[modifier | modifier le code]

Livre III (566 vers)[modifier | modifier le code]

Livre IV (566 vers)[modifier | modifier le code]

Postérité de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Rayonnement littéraire[modifier | modifier le code]

Combat de taureaux, Géorgiques, III, 209-214 (Vergilius Vaticanus), Folio 4v.

Virgile est l'un des rares auteurs antiques dont l'œuvre intégrale, maintes fois recopiée, est parvenue jusqu'à nos jours. Il devient un auteur « classique » de son vivant : dès 26, soit à peine trois ans après la publication des Géorgiques, Caecilius Épirota le met au programme de son enseignement en remplacement d'Ennius[11]. Désormais, tout petit Romain apprend ses lettres dans Virgile. Sauf pendant les temps troublés du Haut Moyen Âge (VIe et VIIe siècles), Virgile ne cessera jamais d'être enseigné, admiré, imité[1]. Le philosophe Sénèque le cite abondamment, le naturaliste Pline l'Ancien le considère comme une autorité[1], le grand pédagogue et théoricien du langage Quintilien, dans l'Institution oratoire, lui emprunte nombre de ses exemples et conseille vivement à l'apprenti orateur de lire ses œuvres[12]. Au IVe siècle Servius Honoratus fait un commentaire vers à vers de ses trois poèmes, qui a été conservé, et nous renseigne sur la façon dont Virgile était compris à son époque. On le consulte aussi pour connaître son avenir par la pratique des sortes vergilianae[N 7], on pratique le genre virtuose du centon[12], dont l'un des plus célèbres, le Virgiliocento de Faltonia Betitia Proba, utilise les vers de Virgile pour écrire une Histoire de l'ancien et du Nouveau Testament, un « Virgile amélioré » (Maronem mutatum in melius) comme le dit sa préface[13].

Le succès continu de Virgile depuis l'Antiquité tardive et au cours du Moyen Âge est en grande partie lié à l'interprétation prophétique christianisante de la quatrième Bucolique[14], en particulier par Lactance à la fin du IIIe siècle[15].

Dans la Divine Comédie, c'est Virgile, « le poète le plus sage de l'antiquité classique », qui conduit Dante à travers les sept cercles de l'Enfer et les sept du Purgatoire. Pétrarque, qui l'admire passionnément, a longuement annoté le manuscrit des œuvres de Virgile qu'il possédait. Au XVIe siècle Ronsard et Du Bellay admirent la musicalité de sa langue qu'ils cherchent à transposer dans leurs sonnets. Même en pleine querelle des Anciens et des Modernes, Charles Perrault ne conteste pas le génie de Virgile. Il imprègne les Fables de La Fontaine, en particulier Le Songe d'un habitant du Mongol[16], qui, à partir du vers 22 (« Solitude où je trouve une douceur secrète / Lieux que j’aimais toujours… ») est une paraphrase du finale du livre II des Georgiques : « Me uero primum dulces ante omnia Musae… »[N 8].

Si Chateaubriand, en particulier dans le Génie du christianisme, est plus inspiré par l'auteur de l'Énéide que celui des Géorgiques, l'œuvre de Victor Hugo est tout imprégnée de Virgile[18]. Il vénère le « maître divin »[19], partage ses méditations et lui emprunte maintes expressions : par exemple, le titre du poème XVII des Contemplations, « Mugitusque boum » est une citation de Géorgiques II.

Au XXe siècle, moins nourri de culture classique, l'influence de Virgile devient plus individuelle. Claudel invoque l'auteur des Géorgiques dans « Les Muses », première de ses Cinq grandes Odes (publiées en 1911) : « Ô Virgile sous la Vigne ! La terre large et féconde / N'était pas pour toi de l'autre coté de la haie comme une vache / Bienveillante qui instruit l'homme à l'exploiter tirant le lait de son pis. » ; Giono voit en lui un « prophète » et un « guide » ; Gide confie à son Journal son ravissement à lire et relire tout Virgile[20]. Enfin, Claude Simon met sous le patronage de Virgile, auquel il emprunte son titre, le roman qui lui valut le prix Nobel de littérature en 1985, Les Géorgiques, œuvre où, selon Jérôme Lindon, « la matière en est moins l'événement que le son de la voix, cette voix qui n'a cessé de parler depuis l'origine des temps et qui ne cessera probablement jamais de dire – et d'incarner – L’effort toujours recommencé des hommes pour changer un peu la face de la terre[21]. »

Illustrations des Géorgiques[modifier | modifier le code]

frontispice du Virgile de Pétrarque (ms. A 49 inf, 1340), conservé à la Bibliothèque Ambrosienne.

Il existe très tôt de luxueux codex illustrés de l'œuvre de Virgile. Les plus anciens encore existants sont le Vergilius Vaticanus, qui contient les deux derniers livres des Géorgiques et le Vergilius Romanus qui contient le texte complet des Géorgiques, datant tous deux du début du Ve siècle[22].

Après le creux des VIe et VIIe siècles, durant tout le Moyen Âge et jusqu'au XVe siècle, les Géorgiques sont très abondamment recopiées et diffusées, mais les premiers manuscrits sont très sobres : on connait ainsi une quarantaine de manuscrits du VIIIe siècle à l'usage des écoles carolingiennes[23], et, à partir du Xe siècle de très nombreux manuscrits, en particulier en France, en Allemagne, en Italie. Les lettrines font progressivement leur apparition à partir du Xe siècle, en particulier dans les nombreux manuscrits bénéventins au XIe siècle. Au XIVe siècle le nombre de manuscrits des Géorgiques ornés de miniatures augmente dans toute l'Europe, lié au regain d'intérêt de l'époque pour les auteurs classiques[N 9]. Cela est encore plus net au XVe siècle, en Flandre, en France et particulièrement en Italie[24]. En outre, près de cent incunables, illustrés de bois gravés, sortent de presse à partir de 1459[25].

En général les manuscrits contiennent les trois poèmes de Virgile, reproduits dans le texte original. Certains, cependant, comme le Virgile de Pétrarque, reproduisent la version commentée par Servius[26]. Le nombre et la taille des illustrations sont variables : un frontispice général, comme dans l'exemplaire de Pétrarque, une illustration à l'incipit de chacun des trois poèmes, une illustration au début chacun des quatre livres des Géorgiques. L'initiale est souvent historiée[27] et les enluminures des exemplaires les plus luxueux sont en pleine page. La plupart du temps elles illustrent les travaux décrits par Virgile[N 10], mais peuvent aussi présenter des portraits de Virgile, de Mécène ou diverses références mythologiques[29], comme Cérès (Géorgiques I), Bacchus (Géorgiques II), ou Orphée (Géorgiques IV).

Au XXe siècle, une traduction des Géorgiques publiée par l'Imprimerie nationale (1944-1947) est illustrée par des eaux-fortes de Dunoyer de Segonzac. En 2010, Gilles Sacksick publie des estampes inspirées des Géorgiques[30].

Traductions de l'œuvre[modifier | modifier le code]

  • Traduction en vers de Jacques Delille (1769)[N 11]. Cette traduction en alexandrins rimés, souvent très fidèle et, à défaut, élégamment inventive, connut un énorme succès. L'abbé Delille fut considéré comme un nouveau Virgile, à une époque où les physiocrates et le public se passionnaient pour l'agriculture[31].
  • Géorgiques (trad. Eugène de Saint-Denis), Les Belles Lettres, , 126 p., réédité en 1956 (édition bilingue)
  • Traduction de Maurice Rat (1932).
  • Traduction d'Alain Michel (1997, Imprimerie nationale Éditions)
  • Traduction de Jeanne Dion, Philippe Heuzé et Alain Michel (2015, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade)

Citations[modifier | modifier le code]

O fortunatos nimium, sua si bona norint, agricolas ! (livre II, vers 458)

Littérature[modifier | modifier le code]

  • « À propos d'une fleur, Julien cita quelques mots des Géorgiques de Virgile, et trouva que rien n'était égal aux vers de l'abbé Delille. En un mot, il flatta l'académicien de toutes les façons. »

    — Stendhal, Le Rouge et le Noir, 1830.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Géorgiques, III, 41 : « Par tes ordres sans mollesse, Mécène » (« tua, Maecenas, haud mollia iussa »).
  2. L'abeille (bi.t) était l'emblème de la Basse-Égypte, donc symbolise Alexandrie, où Marc Antoine s'était installé.
  3. Donat est un grammairien qui vécut au IVe siècle. Sa Vie de Virgile, probablement inspirée par un texte perdu de Suétone (Des hommes illustres), est la plus développée de celles qui nous sont parvenues.
  4. Homme politique très proche d'Octavien, Gallus était aussi un poète très admiré, auteur de poèmes élégiaques[5]
  5. Le grammairien Servius Honoratus, auteur de In tria Virgilii Opera Expositio, le précise dans son commentaire du premier vers.
  6. Lorsque Varron le publie, en 37, compilant et résumant les ouvrages existants, il a quatre-vingts ans.
  7. Il s'agit d'ouvrir le livre au hasard et de pointer un groupe de vers (cf. La consultation des sorts virgiliens par Pantagruel dans Le Tiers Livre au chapitre XIII, pour déterminer les chances de mariage de Panurge).
  8. « Pour moi, veuillent d’abord les Muses, dont la douceur, avant tout m’enchante et dont je porte les insignes sacrés dans le grand amour que je ressens pour elles, accueillir mon hommage et me montrer les routes du ciel et les constellations, les éclipses variées du soleil et les tourments de la lune […] Mais si, pour m’empêcher d’aborder ces mystères de la nature, un sang froid coule autour de mon cœur, puissent du moins me plaire les campagnes et les ruisseaux qui coulent dans les vallées et puissé-je aimer sans gloire les fleuves et les forêts ! Oh ! où sont les plaines, et le Sperchéus, et le Taygète où mènent leurs bacchanales les vierges de Laconie ! Oh ! qui me pourrait mettre dans les vallées glacées de l’Hémus, et me couvrir de l’ombre épaisse des grands arbres ! »[17].
  9. Trois, en particulier, qui sont conservés, respectivement : à la Bibliothèque Ambrosienne de Milan (ms. A 49 inf.), à la Bibliothèque Palatine de Parme (Parm. 679) et à la Bibliothèque de l'université de Cambridge (ms. Ee 5.5)[24].
  10. Ce qui est un involontaire et précieux témoignage des techniques agricoles utilisées à l'époque de la rédaction du manuscrit[28].
  11. Disponible sur Gallica : « Géorgiques, livres I à IV »

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Virgile 2015, p. XLIX, Préface de Jane Dion.
  2. Horace, Satires, I, vi, 54-55.
  3. Géorgiques, IV, 534-536.
  4. Virgile 2015, p. XXXVII, Préface de Jane Dion.
  5. Virgile 2015, p. 1114, note sur Bucolique X.
  6. Dans De vita duodecim Caesarum.
  7. Virgile 2015, p. XL-XLI, Préface de Jane Dion.
  8. a et b Virgile 2015, p. XXXIV, Préface de Jane Dion.
  9. Virgile 2015, p. 1117, notice d'Alain Michel.
  10. Virgile 2015, p. 1118, notice d'Alain Michel.
  11. Jacques Fontaine 1978, p. 52.
  12. a et b Virgile 2015, p. L, Préface de Jane Dion.
  13. Jacques Fontaine 1978, p. 67.
  14. Virgile 2015, p. LI, Préface de Jane Dion.
  15. Jacques Fontaine 1978, p. 54.
  16. Fables, XI, 4.
  17. Traduction « Géorgiques, livre II, vers 475 sqq. », sur BCS (Louvain).
  18. Voir Amédée Guiard, Virgile et Victor Hugo, Blound et Cie, .
  19. Dans Les Voix intérieures.
  20. Virgile 2015, p. LIX, Préface de Jane Dion.
  21. Jérôme Lindon, « Les Géorgiques, présentation », sur Les Éditions de Minuit, .
  22. Virgile 2015, p. LXI, Préface de Jane Dion.
  23. Perrine Mane 1995, p. 235
  24. a et b Perrine Mane 1995, p. 236
  25. Perrine Mane 1995, p. 237
  26. Perrine Mane 1995, p. 239
  27. Perrine Mane 1995, p. 240-241
  28. Perrine Mane 1995, p. 326-328.
  29. Perrine Mane 1995, p. 246.
  30. Virgile 2015, p. LVII, La Fortune de Virgile, par Philippe Heuzé.
  31. Virgile 2015, p. LXII, La Fortune de Virgile, par Philippe Heuzé.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Virgile (trad. Jeanne Dion, Philippe Heuzé, Alain Michel), Œuvres Complètes, Gallimard, coll. « Bibliothèque de la Pléiade », (ISBN 978-2-07-011684-3) (édition bilingue). Cette édition reprend la traduction et l'appareil critique des Géorgiques, par Alain Michel, qui datent de 1997
  • Pierre Courcelle, Mélanges d'archéologie et d'histoire, t. 56, (lire en ligne), « La tradition antique dans les miniatures inédites d'un Virgile de Naples », p. 249-279, sur Persée.fr.
  • Jacques Perret, Virgile, Hatier, coll. « Connaissance des lettres », , 192 p.
  • Jacques Fontaine, Bulletin de l'Association Guillaume Budé, no 1, (lire en ligne), « La conversion du christianisme à la culture antique : lecture chrétienne de l'univers bucolique de Virgile », p. 50-75, sur Persée.fr.
  • Perrine Mane, Mélanges de l'École française de Rome. Moyen Âge, Temps modernes, t. 107, (lire en ligne), « Enluminures médiévales des Géorgiques de Virgile », p. 233-329, sur Persée.fr.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • « Traduction française en ligne », sur BCS (Université catholique de Louvain)
  • (la)(fr) Virgile (trad. Édouard Sommer et Auguste Desportes), Géorgiques, livre 1, Librairie Hachette, , 65 p. (lire en ligne) Le texte latin et sa traduction, plus une traduction juxtalinéaire. [PDF]