Géologie de la Charente-Maritime

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Le Bassin aquitain sur la carte géologique de la France.

La Charente-Maritime appartient à la partie septentrionale du Bassin d’Aquitaine avec lequel elle partage les mêmes assises géologiques[1], ces dernières influant considérablement sur la géomorphologie du département, c’est-à-dire aussi bien sur les formations des paysages naturels que sur les sols et suivant la direction des fractures hercyniennes.

Généralités[modifier | modifier le code]

La Charente-Maritime, qui ne contient aucun étage du Primaire en surface, est composée majoritairement de terrains sédimentaires relevant du Jurassique et du Crétacé, tandis que sa partie méridionale est occupée par des affleurements du Tertiaire et sa bordure littorale, ainsi que le réseau des vallées fluviales, sont issus en grande partie du Quaternaire.

Le département a comme spécificité de posséder des formations géologiques qui passent progressivement des plus anciennes au plus récentes en allant du Nord vers le Sud[2]. Cette particularité géologique se vérifie tout aussi bien dans le département voisin de la Charente à la différence que ce dernier, en contact direct avec le Massif central, a subi une plus forte influence de celui-ci dans son modelé géophysique.

Dans les assises géologiques de la Charente-Maritime et de façon générale, l’Aunis est en terrain jurassique y compris l’île de Ré tandis que la Saintonge est en terrain crétacé dans sa plus grande partie où seul lui échappe le secteur méridional dans lequel la Double saintongeaise a un soubassement relevant du Tertiaire.

Cette disposition des couches de terrain, soit jurassiques, soit crétacées, se retrouve aussi sur le littoral dont le trait de côte varie en fonction également de la nature des roches en contact avec l’océan.

Les alternances du Jurassique en Aunis[modifier | modifier le code]

En Charente-Maritime, les formations du Jurassique sont connues sous cinq étages : Rauracien, Séquanien, Kimméridgien, Portlandien et Purbeckien. Ces alternances du Jurassique supérieur sont présentes essentiellement dans le nord du département, en totalité dans la plaine de l’Aunis et dans le bas-plateau de la Saintonge du Nord bien au-delà de la rive droite de la Charente, et se prolongent dans le Ruffécois en Charente. Ces différents étages occupent également mais partiellement le substratum des deux principales îles charentaises. Comme pour l’ensemble du soubassement de la Charente-Maritime, les terrains du Jurassique suivent tous la direction héritée de la tectonique hercynienne d’origine armoricaine dont l’orientation générale est de direction S.E –N.O[3].

Les terrains les plus anciens du Jurassique en Charente-Maritime sont ceux issus du Rauracien et se situent à la limite la plus septentrionale du département, en bordure du Marais poitevin, sur une ligne qui va d’Esnandes à Courçon et qui comprend les « îlots » de Marans et de Charron. Ces affleurements sont constitués d’un calcaire argileux dans les couches inférieures tandis qu’en surface apparaissent des marnes feuilletées[4].

La Pointe du Chay, à Angoulins-sur-Mer, constitue un des caps de l'Aunis, formé des calcaires du Kimméridgien inférieur (étage géologique du Jurassique supérieur).

Le Séquanien est l’étage du Jurassique supérieur qui prédomine en Charente-Maritime. Il recouvre entièrement l’île de Ré[4] et se prolonge sur le continent en suivant une direction est-sud-est jusqu’à la limite départementale avec les Deux-Sèvres[4], englobant la plaine calcaire de l’Aunis où se situent notamment les petites villes de Surgères et d’Aigrefeuille-d'Aunis et la Forêt de Benon, ainsi que la partie méridionale du seuil du Poitou sur lequel se trouvent les forêts de Chizé et d’Aulnay. Sur le littoral de l’Aunis, les affleurements du Séquanien sont visibles sur les falaises de calcaires durs et notamment sur les caps, dénommés localement des « pointes », pointe du Plomb à L'Houmeau, pointe de Chef-de-Baie et pointe des Minimes à La Rochelle, pointe du Chay à Angoulins-sur-Mer. Ces avancées de terre sur la mer résultent de la prédominance du calcaire alors que la formation des baies et des anses découle de la présence des marnes[5].

Au sud des affleurements du Séquanien, une large bande formée de marnes et d’argiles du Kimméridgien s’étire depuis Châtelaillon-Plage et Yves jusqu’à Tonnay-Boutonne, englobant toute la « cuvette » du Marais de Rochefort[5], et se prolonge à l’est dans les secteurs d’Aulnay et de Néré. Elle se caractérise par une longue dépression orthoclinale[6]. Au nord de Saint-Jean-d'Angély, la présence de calcaires durs rompt ce secteur évidé par la formation d’un dôme allongé et boisé occupé par le bois d’Essouvert. À l’ouest, au-delà du Pertuis d'Antioche, ces terrains du Jurassique supérieur, composés de marnes du Kimméridgien, recouvrent l’Île d'Oléron et entrent en contact par faille avec le Crétacé inférieur[7].

Plus au sud, l’étage du Portlandien émerge mais de manière discontinue apparaissant en deux secteurs éloignés du département : l’un à l’est, dans le canton de Matha et jusqu’en limite de l’Angoumois, et l’autre, à l’ouest, dans le nord de l’île d’Oléron. Dans la région de Matha, ces calcaires du Portlandien, ayant résisté à l’érosion, ont créé une ligne de côte qui domine tout le Pays-bas de Matha par un ensemble de collines d’une cinquantaine de mètres de hauteur en moyenne.

Enfin, le dernier affleurement du Jurassique supérieur est représenté par les argiles purbeckiennes, mêlées de marnes et de calcaires riches en gypse. Ces terrains tendres et friables apparaissent là aussi de manière sporadique en Charente-Maritime, notamment dans la dépression lagunaire du Pays-bas de Matha qu’un accident tectonique sépare du bas plateau jurassique calcaire du Porltandien au nord. Ces terrains purbeckiens de surface sont également présents en faibles proportions dans l’île d’Oléron tandis qu’à Brizambourg, entre Saintes et Saint-Jean-d'Angély, ils dominent sous forme d’argiles gypsifères[8].

Schématiquement, le fleuve Charente sert de frontière géologique entre les terrains du Jurassique au nord et ceux du Crétacé au sud mais, dans le détail, cette vue globale est inexacte et la réalité géologique est plus complexe.

Les trois étages du Crétacé en Saintonge[modifier | modifier le code]

Les terrains du Crétacé en Charente-Maritime se distinguent en plusieurs alternances de terrains dont les trois principales sont représentées chronologiquement par le Cénomanien, le Turonien et le Sénonien. Comme les terrains sédimentaires du Jurassique, ils suivent également l’orientation générale des axes de direction armoricaine illustrée ici par le tracé des vallées fluviales toutes de direction S.E.-N.O.

L’étage du Cénomanien qui est le plus ancien dans les strates du Crétacé en Charente-Maritime est en contact direct avec les couches du Jurassique supérieur, représentées ici par le Portlandien et le Purbeckien. Mais le Cénomanien apparait ici des deux côtés du fleuve Charente qui ne coule pas en terrains jurassiques en Charente-Maritime. Il est représenté par des couches de terrain qui vont des plus anciennes au nord (Cénomanien inférieur) aux plus récentes au sud (Cénomanien supérieur) en passant par le Cénomanien moyen présent au milieu de la basse vallée de la Charente dans la région de Saint-Savinien.

La Pointe de la Fumée, au nord de Fouras, est entièrement située en terrain Crétacé, dans l'étage du Cénomanien inférieur, comme l'île d'Aix que sépare un petit détroit de six kilomètres.

L’étage du Cénomanien inférieur s’étend de l’île d'Aix et de la Pointe de la Fumée, à l’ouest, à Burie, à l’est en limite du département voisin de la Charente, c’est-à-dire qu’il suit toute la rive droite de la Charente. Le Cénomanien inférieur a laissé des dépôts de bois silicifiés dans l’île d'Aix[9].

Le Cénomanien moyen court le long de la vallée de la Charente des deux côtés du fleuve et a laissé d’importantes formations de marnes calcaires extraites de bonne heure dans la région de Saint-Savinien, célèbre pour ses carrières de pierres de taille.

Le Cénomanien supérieur constitue une très large bande de terrains du Crétacé entièrement située au sud du fleuve Charente, s’étendant depuis l’île d’Oléron jusqu’à Saint-Genis-de-Saintonge en Haute Saintonge. Constitué essentiellement de marnes, cet étage est également présent dans l’île Madame, au sud de l’embouchure de la Charente. Il correspond à une vaste boutonnière de soixante kilomètres de longueur sur dix kilomètres de largeur que forme l’anticlinal Jonzac-Brouage, ce dernier étant une dépression orthoclinale.

Les strates du Turonien alternent avec le Cénomanien moyen et supérieur. Cet étage, constitué de calcaires aux assises épaisses, affleure de Port-des-Barques jusqu’à Saintes en passant par Soubise et Saint-Porchaire, et forme le synclinal Archiac-Saintes-Port-des-Barques, singularisé par son alignement de buttes et de collines boisées. Le Turonien se retrouve également sur un axe qui va de Port-des-Barques jusqu’à Jonzac et, enfin, sur un autre alignement qui va de Nieulle-sur-Seudre jusqu’à Jonzac également. Composés majoritairement de calcaires gréseux et résistants, ils donnent les alignements surélevés qui dominent la dépression de l’anticlinal évidé de Jonzac-Brouage. L’étage du Turonien, composé d’altérites et d’argiles à silex donne des sols lourds, difficiles à travailler, et dont les terrains sont le plus souvent couverts de forêts de feuillus comme celle de Pons.

Enfin, viennent les affleurements du Sénonien alternent avec les étages du Coniacien, du Santonien et du Campanien qui sont présents de manière éparse dans le département et qui constituent les dernières veines du Crétacé supérieur. Ils se trouvent sur la rive droite de la Charente, entre Burie et Vénérand, où l'étage Santonien – nom qui tire son origine de la ville de Saintes – est représenté par des calcaires blanchâtres à silex noir. Il présente une sédimentation détritique avec des fragments de silex et des dépôts d’argiles à silex qui apparaissent sous forme de lentilles argileuses activement exploitées pour la céramique locale, notamment à La Chapelle-des-Pots[10]. Le Sénonien est abondant dans toute une bande de terrain allant de Saint-Porchaire jusqu’à Montguyon, ainsi que d’Archiac à Saintes entre les vallées de la Seugne et du . Dans ce dernier secteur, il se caractérise par un alignement de buttes de calcaires crayo-marneux et suit l’orientation tectonique dont le tracé se retrouve nettement dans celui que prennent la Seugne et le Né. Ce synclinal surplombe les dépressions évidées composées de terrains tendres et qui donnent les terres de champagnes de Pons, d’Archiac et de Jonzac.

Les plages du Chay et du Pigeonnier à Royan sont encadrées par la pointe du Chay, petit cap formé de calcaires crayeux du Crétacé, dans l'étage du Campanien.

L’étage du Sénonien alterne également avec l'étage du Campanien où celui-ci est très présent en bordure de l’estuaire de la Gironde, sur les falaises aux calcaires blancs crayeux. Cet affleurement du Sénonien qui est le plus récent étage du Crétacé supérieur en Charente-Maritime est formé essentiellement de calcaires crayeux et s’étend de Pons à Royan ainsi que de Jonzac à Mirambeau.

Au contact des terrains de l’Éocène de la Double saintongeaise, les sols du Crétacé crayeux de l’anticlinal de Jonzac composés dans l'étage du Campanien, sont enrichis en argiles et sont comparables aux terres des champagnes viticoles mais les formations argileuses rendent les sols compacts[8]. De ce fait, le Sénonien et le Campanien sont étroitement en contact avec les placages argilo-siliceux du Tertiaire très présents dans la partie méridionale de la Charente-Maritime où, « au Tertiaire, les apports détritiques de la Double saintongeaise et du Petit Angoumois bordent l’anticlinal de Jonzac-Montguyon qui émerge aujourd’hui comme un bray »[3].

Les placages du Tertiaire[modifier | modifier le code]

Tout au sud de la Charente-Maritime, les affleurements du Tertiaire sont principalement représentés par les dépôts de l’Éocène, qu’ils soient d’origine maritime ou continentale[11], et ont recouvert en totalité quelquefois par d’énormes couches les formations sédimentaires du Secondaire. Ces terres sableuses, légères et acides, affleurent dans la Double saintongeaise, région de landes aujourd’hui entièrement occupée par des pinèdes. Ces épandages du Tertiaire, formés d’argiles souvent teintées de rouge - d’où leur nom de sidérolithiques - et de sables agglutinés par un ciment siliceux sont aussi présents au sud-ouest de la vallée de la Seudre et sont occupés par la vaste Forêt de la Lande, à l’ouest de Saint-Genis-de-Saintonge.

L'argile blanche, représentée par le kaolin, est très présente dans les carrières à ciel ouvert de Clérac et de Saint-Aigulin, dans la Double saintongeaise.

Outre des sables sidérolithiques et des galets répartis en longues lentilles superposées qui composent les dépôts détritiques de la Double saintongeaise, cette région des Landes du Sud de la Charente-Maritime renferme le plus grand bassin argilier de France[12] où se trouvent des argiles blanches dont le kaolin est activement exploité dans de nombreuses carrières à ciel ouvert à Clérac et à Saint-Aigulin[13].

Les sols de la Double, argilo-sableux, froids et lourds, sont peu favorables à l’agriculture d’autant qu’ils se situent dans une région de fortes collines. Ces terres ingrates s’étendent du Périgord aux marais de la Gironde et rattachent pleinement le sud du département au Bassin d’Aquitaine par ces assises géologiques.

Si le Tertiaire est l’étage le plus méridional de la Charente-Maritime et en même temps plus récent que les sédiments du Secondaire représentés par le Jurassique et le Crétacé, il n’en est pas pour autant le dernier des dépôts détritiques dans le département. Les derniers affleurements géologiques sont en effet issus du Quaternaire et ils abondent sur le littoral de l'océan Atlantique comme dans les vallées fluviales.

Les formations du Quaternaire en Charente-Maritime[modifier | modifier le code]

Issus des nombreuses transgressions marines dont la dernière est celle du Flandrien, ces formations du Quaternaire sont les plus récentes à l’échelle géologique en Charente-Maritime et sont particulièrement abondantes puisqu’elles recouvrent le cinquième de l’espace départemental. Elles ont donné le modelé actuel du département dans sa configuration maritime.

Ces affleurements sont connus aujourd’hui par leur important dépôt de bri, une argile fine d’origine marine qui recouvre l’ensemble des marais côtiers et estuariens. Ces formations quaternaires occupent également le fond des larges vallées fluviales qui ont été creusées dans des terrains calcaires du Jurassique et du Crétacé.

Les couches du Quaternaire sont réparties en deux types d’alluvions, les anciennes et les modernes. Les alluvions anciennes qui correspondent aux périodes pré-glaciaires et glaciaires se sont déposées sur les flancs des vallées et sont formées de cailloux siliceux, de sables et de graviers, ainsi que de galets calcaires, tandis que les alluvions modernes recouvrent assez souvent les précédentes. Elles sont à l’origine des nombreux marais tourbeux, lesquels sont présents également dans les vallées fluviales, et se caractérisent par des sols secs et poreux en été mais qui sont gonflés d'eau en hiver donnant des fourrages peu abondants. Il n’en est pas ainsi des vallées fluviales riches en terreau. Celles-ci sont le domaine de belles prairies et sont plantées de peupleraies mais de plus en plus orientées vers la maïsiculture intensive.

Enfin, les terrains quaternaires ont également donné naissance à des dunes littorales dont les formations ne cessent d’évoluer en fonction de la courantologie marine et de la houle de l’océan.

La forêt de la Coubre dans la Presqu'île d'Arvert, peine à contenir l'avancée de la dune.

Des cordons dunaires se sont également formés le long des estuaires; le plus intéressant est le tombolo qui s’est formé sur la rive gauche de l’embouchure de la Charente. Ce dernier va créer à terme une véritable presqu’île joignant l’île Madame à Port-des-Barques par l’accumulation des sédiments du fleuve et des sables marins de l’océan. Sur la rive droite de l’embouchure de la Seudre, la plage artificielle de Marennes-Plage a pu être établie grâce à la formation progressive d’un cordon dunaire qui s élève à 4 mètres de hauteur.

Mais les plus grandes dunes sont celles qui se sont fixées dans la Presqu'île d'Arvert et dans l’île d’Oléron et rappellent par leur importance celles de la côte d’Aquitaine autrement plus impressionnantes par leur dimension et leur hauteur et formant, là encore, une sorte de continuité géologique avec le Bassin d’Aquitaine que seule sépare la vaste embouchure de la Gironde.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liste des ouvrages consultés (par ordre alphabétique des auteurs)

  • Béteille (Roger) et Soumagne (Jean) (ouvrage collectif sous la coordination de), La Charente-Maritime aujourd'hui, milieu, économie, aménagement, Université francophone d'été, Jonzac, 1987.
  • Bonneton (Christine) (ouvrage collectif sous la direction de), Charente-Maritime, Encyclopédie Bonneton, Paris, 2001.
  • Bournérias (Marcel), Pomerol (Charles) et Turquier (Yves), Guides naturalistes des côtes de France, La Côte Atlantique entre Loire et Gironde - Vendée - Aunis - Saintonge, Delachaux & Niestlé, Neufchâtel, 1987.
  • Roger Brunet (dir.), Les mots de la géographie, Paris, Reclus-La Documentation française, 1993, (ISBN 2110030364).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Pour les différents termes de cette discipline, consulter le Glossaire géologique
  2. Bournérias (Marcel), Pomerol (Charles) et Turquier (Yves), Guides naturalistes des côtes de France, La Côte Atlantique entre Loire et Gironde - Vendée - Aunis - Saintonge, Delachaux & Niestlé, Neufchâtel, 1987, p. 21
  3. a et b Béteille (Roger) et Soumagne (Jean) (ouvrage collectif sous la coordination de), La Charente-Maritime aujourd'hui, milieu, économie, aménagement, Université francophone d'été, Jonzac, 1987, p. 14
  4. a b et c Bonneton (Christine) (ouvrage collectif sous la direction de), Charente-Maritime, Encyclopédie Bonneton, Paris, 2001, p. 217
  5. a et b Bournérias (Marcel), Pomerol (Charles) et Turquier (Yves), Guides naturalistes des côtes de France, La Côte Atlantique entre Loire et Gironde - Vendée - Aunis - Saintonge, Delachaux & Niestlé, Neufchâtel, 1987, p. 23
  6. Béteille (Roger) et Soumagne (Jean) (ouvrage collectif sous la coordination de), La Charente-Maritime aujourd'hui, milieu, économie, aménagement, Université francophone d'été, Jonzac, 1987, p. 16
  7. Bournérias (Marcel), Pomerol (Charles) et Turquier (Yves), Guides naturalistes des côtes de France, La Côte Atlantique entre Loire et Gironde - Vendée - Aunis - Saintonge, Delachaux & Niestlé, Neufchâtel, 1987, p. 24
  8. a et b Béteille (Roger) et Soumagne (Jean) (ouvrage collectif sous la coordination de), La Charente-Maritime aujourd'hui, milieu, économie, aménagement, Université francophone d'été, Jonzac, 1987, p.18
  9. Bonneton (Christine) (ouvrage collectif sous la direction de), Charente-Maritime, Encyclopédie Bonneton, Paris, 2001, p. 218
  10. Béteille (Roger) et Soumagne (Jean) (ouvrage collectif sous la coordination de), La Charente-Maritime aujourd'hui, milieu, économie, aménagement, Université francophone d'été, Jonzac, 1987, p. 21
  11. Bonneton (Christine) (ouvrage collectif sous la direction de), Charente-Maritime, Encyclopédie Bonneton, Paris, 2001, p. 221
  12. Document de synthèse établi par le CRPF de Poitou-Charentes (Document pdf - Voir p.10
  13. L'exploitation des argiles dans les Landes du Sud des Charentes (Norois - document pdf)

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]