Géographie de Chicago

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Carte de la ville de Chicago et de ses quatre sections géographiques : North Side (rouge), West Side (bleu), South Side (vert) et Downtown (blanc).

Cet article relate de divers aspects de la géographie de Chicago. La ville de Chicago se trouve en bordure du lac Michigan dans le nord-est de l'État de l'Illinois dont elle n'est pas la capitale bien qu'étant la plus grande ville. La région de Chicago est située au centre du Midwest, qui est une zone géographique qui comprend douze États du centre-nord des États-Unis dans la région des Grands Lacs.

Situation et cadre physique[modifier | modifier le code]

Reliefs et cours d'eau dans la région de Chicago.

Au cours des XIXe et XXe siècles, la ville de Chicago s'est développée vers l'ouest et sur les rives du lac Michigan pour atteindre une longueur nord-sud d'environ 45 kilomètres[1],[2] sur une largeur est-ouest de 25 kilomètres (dans sa partie la plus large), comprenant au total une superficie terrestre de 588 km2. La majeure partie de la ville se situe dans le comté de Cook tandis que l'aéroport international O'Hare et une partie de son quartier (environ 1/4) se trouvent dans le territoire voisin du comté de DuPage au nord-ouest. La limite territoriale sud-est de la ville coïncide avec la frontière entre l'Indiana et l'Illinois et jouxte les secteurs de East Side et Hegewisch (Chicago), et la ville de Hammond (Indiana).

Chicago se trouve à environ 830 km à l'ouest de Toronto, la métropole canadienne, à 1 000 km de Washington, D.C, la capitale fédérale[1], à 1 300 km à l'ouest de New York, à 1 730 km au nord de Houston, et à 3 300 km au nord-est de Los Angeles[3]. Chicago se trouve au centre de la Frost Belt, une région connue pour ses hivers rigoureux et ses neiges abondantes. La ville appartient également à trois ensembles économiques importants : la région industrielle de la Rust Belt (« ceinture de la rouille »), anciennement appelée Manufacturing Belt (« ceinture des usines »), la région agricole du Midwest (Middle West), plus connue sous l'appellation de Corn Belt, et la voie de transport des Grands Lacs d'Amérique du Nord. Cette situation avantageuse sur la ligne continentale de partage des eaux qu'est la voie maritime du Saint-Laurent explique en partie l'essor de l'agglomération.

Au niveau du secteur financier du Loop, la ville de Chicago se divise naturellement en quatre sections géographiques (ou régions) qui sont principalement délimitées par la rivière Chicago et le canal sanitaire de Chicago (Chicago Sanitary and Ship Canal). Ces sections qui composent la ville sont : North Side (composée des quartiers nord), West Side (composée des quartiers ouest), South Side (composée des quartiers sud) et Downtown Chicago (composée des quartiers centraux). La plus grande de ces sections est celle de South Side qui couvre à elle seule environ 60 % de la superficie totale de Chicago, tandis que la section correspondant à Downtown est la plus petite, ne comprenant que trois des soixante-dix-sept secteurs communautaires que compte la ville.

La ville a une altitude moyenne d'environ 176 mètres au-dessus du niveau moyen de la mer[1],[2]. Le point culminant naturel de Chicago se trouve dans le secteur de Beverly (224 m)[4] dans le sud-ouest de la ville et le point le plus élevé se trouve dans le secteur de Hegewisch à l'extrémité sud de la ville.

Le site de Chicago a longtemps été une plaine marécageuse (Chicago Plain) drainée par la rivière Chicago et la rivière Calumet. En effet, les contraintes naturelles du site sur le lequel est bâti Chicago posèrent des problèmes d'aménagement aux autorités. Chicago a souffert de l'environnement marécageux qui rendait très difficile l'installation de routes et d'égouts. La boue envahissait les rues de la ville au printemps et l'image de Chicago était celle d'un endroit crasseux. Les autorités engagèrent d'importants travaux afin de surélever les infrastructures et implanter un réseau d'évacuation des eaux usées dans les années 1850. Plus à l'ouest, coule la rivière Des Plaines qui se jette dans la rivière Illinois, un affluent du Mississippi. Chicago se trouve donc sur la ligne de séparation des eaux entre l'Atlantique et le Golfe du Mexique. Aujourd'hui, tous ces cours d'eau sont reliés entre eux par des canaux.

Cours d'eau dans la région de Chicago.

Chicago repose sur un soubassement rocheux datant du Silurien (entre 443,7 à 416 millions d'années) recouvert par les dépôts sédimentaires au cours de la dernière glaciation du Quaternaire (Equality Formation)[5]. Le lac Michigan s'est formé à la fin de la dernière ère glaciaire (glaciation du Wisconsin), il y a environ 10 000 ans, quand l'inlandsis laurentidien recula en laissant de grandes quantités d'eau de fonte[6],[7]. La région des Grands Lacs fait partie de la grande dépression centrale d'Amérique du Nord s'étendant vers le sud en direction de la plaine du Mississippi. Une partie de la rive actuelle a été poldérisée avec les remblais du grand incendie de 1871. Le lac Michigan a toujours représenté une source d'eau potable et une voie de transport importante, faisant la liaison avec les autres Grands Lacs. Il a permis l'installation du port de Chicago et le développement d'activités de loisirs.

Une partie de la région de Chicago était désormais disparu dans le bassin hydrographique de la rivière Des Plaines. Au cours des périodes de fortes pluies ou lorsque la rivière Des Plaines débordait de ses rives en raison de la glace en aval des barrages au début du printemps, la rivière coulait à travers la boue du lac au sud généralement en direction de la rivière Chicago. Hors la ville que nous connaissons aujourd'hui a commencé à se developper dans les années 1830 sur des terres marécageuses situées au milieu de vastes plaines recouvertes d'herbes hautes et denses dont la plupart des constructions ont été réalisées sur les bas des dunes autour de la rivière Chicago.

Au nord de la ville de Chicago, il y a des falaises abruptes et des ravins qui bordent le lac Michigan. En revanche, à la frontière nord-ouest de l'État de l'Indiana (dans le sud-est de la ville), des dunes de sable remplacent les falaises. De nombreuses dunes de sable se trouvent à l'Indiana Dunes National Lakeshore, où certaines d'entre elles atteignent jusqu'à 200 pieds (environ 60 mètres). Cette zone est vallonnée et plus élevée que la plaine de Chicago. Passé les moraines, la terre s'aplatit à nouveau, mais elle est entrecoupée de quelques vallées fluviales profondes, comme les rivières Illinois, Fox, Des Plaines, et Kankakee.

En outre, une très grande carrière de calcaire (Thornton Quarry) existe juste au sud de la ville de Chicago dans la banlieue de Thornton. Il y avait autrefois un récif de corail, quand la région du Midwest était couverte par une mer intérieure chaude (avant la glaciation de la région de Chicago). Le reste de la région n'a pas cette roche près de la surface.

Coordonnées géographiques[modifier | modifier le code]

Les coordonnées géographiques de Chicago sont 41° 52′ 55″ N, 87° 34′ 40″ O, soit la même latitude que Barcelone en Espagne et Rome en Italie.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Image satellite de Chicago.

Selon le Bureau du recensement des États-Unis, le territoire de la commune de Chicago s'étend sur une superficie totale de 606,1 km2, dont 588,3 km2 de terre et 17,8 km2 d'eau. La majeure partie de la ville a été construite sur des terrains plats, la hauteur moyenne de la terre est de 579 pieds (176 mètres) au-dessus du niveau de la mer. Le barycentre (centre géographique) de la ville se trouve aux coordonnées 41° 50′ 26″ N, 87° 40′ 46″ O[8]. Chicago, ainsi que les villes de New York et Los Angeles sont les trois villes les plus peuplées des États-Unis, en termes de superficie Chicago fait à peine la moitié par rapport à New York (1 214,4 km2) et Los Angeles (1 290,6 km2).

La ville de Chicago est subdivisée en 4 sections géographiques, 50 wards, 77 secteurs communautaires et environ 228 quartiers. Les sections, les secteurs et les quartiers sont des divisions strictement géographiques ou statistiques. Seuls les wards (ou « districts ») sont une division administrative et politique, en effet le conseil municipal de Chicago (Chicago City Council) se compose de 50 conseillers qui représentent chacun un ward au Conseil de la ville. On peut dire, d'une façon générale, qu'une section géographique est composée de plusieurs secteurs communautaires lesquels sont composés de plusieurs quartiers. Un quartier peut s'étendre sur deux secteurs communautaires, en revanche un secteur ne peut déborder sur deux sections géographiques. La ville est couverte par deux indicatifs téléphoniques régionaux : l'indicatif 312 (qui couvre la zone correspondant approximativement à Downtown Chicago) et l'indicatif 773 (qui coïncide avec tout le reste du territoire de la ville de Chicago, hormis Downtown).

L'aire métropolitaine de Chicago (Chicago metropolitan area communément appelée « Chicagoland ») s'étend sur une superficie totale de 28 163 km2 à cheval sur trois États : l'Illinois, l'Indiana et le Wisconsin. Chicagoland est la plus grande aire urbaine de la région du Midwest, la troisième des États-Unis et la quatrième d'Amérique du Nord après celles de Mexico, New York et Los Angeles. À l'échelle du continent américain, elle est la sixième aire urbaine après celles de Mexico, New York, São Paulo, Los Angeles et Buenos Aires.

L'aire métropolitaine de Chicago se compose de 14 comtés de la région, dont neuf comtés du nord-est de l’État de l'Illinois (Cook, DeKalb, DuPage, Grundy, Kane, Kendall, Lake, McHenry et Will), quatre comtés du nord-ouest de l'État de l'Indiana (Jasper, Lake, Newton et Porter), et un comté du sud-est de l'État du Wisconsin (Kenosha). Les comtés de Cook, DuPage, Lake, Will et Lake (Indiana) forment la première couronne de l'agglomération de Chicago et constituent sa banlieue proche. Les autres comtés (DeKalb, Grundy, Jasper, Kane, Kendall, Kenosha, McHenry, Newton et Porter) forment la deuxième couronne de l'agglomération et constituent sa grande banlieue, qui lui vaut parfois l'appellation de « Grand Chicago » (Greater Chicago) par les habitants de la région et les élus locaux, bien que le terme de « Chicagoland » soit plus couramment employé.

Environnement[modifier | modifier le code]

La population de la région de Chicago a doublé en 50 ans ([5 millions d'habitants en 1950 et prés de 10 millions en 2000] dans l'agglomération ; [1,6 million en 1900, 3,6 millions en 1950 et 2,8 millions en 2000] dans la ville). Ce changement démographique est dû à la fois aux déplacements des chicagoans vers les banlieues au fil du temps, cherchant la tranquillité loin de l'agitation de la ville, mais aussi à l'immigration et l'arrivée progressive de nouveaux habitants dans la région. Dans les banlieues habitent des populations issues des classes moyennes et aisées (plus ou moins riches). Ces banlieues sont principalement constituées de lotissements avec des maisons individuelles souvent grandes et récentes avec des jardins et parfois des piscines. Dans la plupart des communes de la banlieue chicagoane les maisons sont parfaitement alignées le long des rues bien entretenues et bordées d'arbres. L'étalement urbain, phénomène assez typique des grandes villes comme Chicago, résulte de cet accroissement démographique et à des conséquences sur l'environnement et la physiologie de la région, en effet cela engendre une importante pollution atmosphérique et une expansion urbaine prenant le pas sur les terres agricoles.

Qualité de l'eau[modifier | modifier le code]

Le passé industriel de Chicago a laissé des traces. Le fond du lac Michigan est couvert de métaux et de substances toxiques provenant des aciéries, des fonderies et des usines de conditionnement de la viande qui faisaient autrefois de l'économie de Chicago, l'une des plus importantes du pays. Globalement, l'eau est assez propre pour s'y baigner mais les poissons se nourrissant au fond du lac, comme la truite ou le saumon coho, sont considérés comme impropres à la consommation[9]. Par exemple il est déconseillé de manger de la carpe de plus de 30 centimètres pêchée dans la partie sud du lac et la rivière Chicago.

La qualité de l'eau de la rivière Chicago s'améliore, mais elle est encore polluée par les égouts lors de violents orages. On peut trouver plusieurs espèces de poissons d'eau douce dans la rivière Chicago, dont l'achigan à grande bouche, l'achigan à petite bouche, le crapet de roche, le crapet arlequin, le poisson-chat et la marigane noire. Elle abrite également une importante population d'écrevisses.

En 2002, une barrière électrique est mise sous tension dans le canal sanitaire de Chicago pour éviter que l'invasion de la carpe asiatique (remontant le long du Mississippi) n'atteigne un jour les Grands Lacs (la maison blanche ayant fait appel à l'armée américaine pour bâtir ce barrage car il était urgent d'intervenir rapidement)[10]. La construction du barrage a coûtée la somme de 9 000 000 de dollars[11]. En 2009, l'Institut des Grands Lacs de l'Université de Windsor s'inquiète car de l'ADN de carpe asiatique est découvert dans le canal de Chicago, à moins de 12 kilomètres du lac Michigan, ce qui montre que l'espèce est parvenue à franchir les barrières électromagnétiques. En 2013, le gouvernement fédéral a décidé d'investir 50 millions de dollars pour lutter contre cette invasion qui pourrait s'avérer catastrophique pour l'écosystème nord-américain.

Protection de l'environnement[modifier | modifier le code]

Une oie sauvage et ses oisons en bordure de la rivière Chicago (près du pont de Addison Street).

Comme dans la plupart des grandes villes, l'air est pollué par le trafic automobile, mais la municipalité tente de remédier à ce problème en promouvant l'utilisation des transports en commun et des énergies propres. Depuis le début des années 1990, l'ambition de la ville de Chicago est de favoriser la protection de l'environnement. Les terrains vagues et les parkings à l'abandon sont transformés en parcs et des jardins sont créés sur les toits des immeubles et les gratte-ciel à surface plate. Les toitures de nombreux bâtiments sont repeintes en blanc car les toitures blanches rafraîchissent les immeubles et luttent contre l'effet d'îlot de chaleur urbain qui caractérise les grandes villes. En effet, le blanc est un albédo et renvoie donc vers l'espace une grande partie du rayonnement solaire.

Le Chicago Climate Exchange (CCX) est le premier système d'échange de quotas d'émissions de gaz à effet de serre au monde[12]. Le CCX lance sa plateforme de négociation en 2003. Le maire de la ville a part ailleurs signé l'US Mayors Climate Protection Agreement (« accord des maires des États-Unis sur la protection du climat ») visant à atteindre ou à dépasser les objectifs de réduction de gaz à effet de serre fixé par le protocole de Kyoto.

Chicago est surnommée « Green Roofs City » : les toitures végétales représentent une superficie totale de plus de 418 000 m² répartis à travers 359 toits de la ville[13]. Au milieu des années 2000, Chicago se fait remarquer sur la scène internationale par ses nombreux toits végétalisés. De 2005 à 2012, le rapport annuel du groupe Green Roofs for Healthy Cities « des toits verts pour des villes saines » classe la métropole au premier rang des villes américaines (juste devant Philadelphie) pour le nombre de toits verts installés par an. Le maire de Chicago Richard M. Daley (1989-2011) a fait de sa ville la première d'Amérique du Nord en matière de « toits verts » grâce à des incitations fiscales qui ont été mises en place depuis le début des années 2000[14]. Il a également doté plusieurs bâtiments publics dont l'hôtel de ville d'un toit vert. Depuis 1989, 500 000 arbres ont été plantés à Chicago[13].

Aménagement cyclable en bordure du lac Michigan.

Pour faciliter les déplacements à vélo, le Chicago Department of Transportation (CDOT) a lancé, dans les années 2000, le Chicago Bicycle Program, un programme visant à augmenter le nombre de voies cyclables à travers la ville et a promouvoir les transports doux dans les écoles publiques de Chicago. En 2012, la ville possède un peu plus de 180 km de voies cyclables sur son territoire. Depuis 2013, Chicago est dotée d'un système de vélos en libre-service appelé « Divvy » qui exploite une flotte de 4 760 vélos répartis à travers 476 stations[15]. En 2014, les vélos étaient empruntés par plus de 13 000 utilisateurs par jour[16]. Dans un effort toujours plus écologique, la Chicago Transit Authority (CTA), entreprise gérant les transports en commun dans la ville de Chicago, a échangé 170 de ses bus pour des bus mi-électriques/mi-diesel, et attendant une commande de 900 nouveaux bus hybrides qui viendront s'ajouter à sa flotte à l'horizon 2020. Elle fut également la première agence américaine des transports à se doter de bus électriques en 2014[17].

En outre, la ville comprend plusieurs jardins botanique et conservatoires dont les plus importants sont le jardin botanique de Chicago (Chicago Botanic Garden), le jardin botanique de Lincoln Park (Lincoln Park Botanical Garden) et le conservatoire de Garfield Park (Garfield Park Conservatory) qui tous trois renferment d'importantes collections horticoles et de plantes exotiques rares ou menacées qui proviennent des quatre coins du monde. Ces institutions prévoient des programmes éducatifs et communautaires destinés à sensibiliser les visiteurs sur l'environnement et la sauvegarde de la biodiversité florale[18]. Le zoo de Lincoln Park (Lincoln Park Zoo) mène des projets similaires concernant la protection animale et la conservation de la nature.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c (en) « Chicago Illinois Profile », USA cities online (consulté le 7 novembre 2007)
  2. a et b (en) Chicago Department of Planning and Development, « City Layout », City of Chicago (consulté le 10 novembre 2007)
  3. (en) [http://egov.cityofchicago.org/city/webportal/portalContentItemAction.do? BV_SessionID=@@@@0619962748.1194714311@@@@&BV_EngineID=ccccaddmhjfehhecefecelldffhdfgm.0&contentOID=536907747&contenTypeName=COC_EDITORIAL&topChannelName=Dept&blockName=Planning+And+Development%2FGeography%2FI+Want+To&context=dept&channelId=0&programId=0&entityName=Planning+And+Development&deptMainCategoryOID=-536886126 « Distance to U.S. cities »], City of Chicago (consulté le 10 novembre 2007)
  4. (en) « Chicago Facts », Northeastern Illinois University (consulté le 28 août 2013), p. 46
  5. (en) « Illinois Quaternary Deposits 1979 », Illinois State Geological Survey (consulté le 9 juillet 2009)
  6. La glaciation wisconsinienne
  7. La dernière glaciation wisconsinienne
  8. (en) « Geographic Midpoint Calculator », GeoMidpoint.com (consulté le 25 octobre 2013)
  9. (en) « Illinois Fish Advisory: Chicago River », Illinois Department of Public Health (consulté le 17 mars 2008)
  10. "Asian Carp in the Great Lakes, Environmental Protection Agency. Retrieved June 1, 2008.
  11. "Chicago Fish Barrier," United States Army Corps of Engineers. Retrieved February 19, 2011.
  12. (en) Marianne Lavelle, « A U.S. Cap-And-Trade Experiment to End », National Geographic,‎ (lire en ligne)
  13. a et b (en) « City of Chicago : Green Roof City » (consulté le 25 mars 2013)
  14. Marian Burros, « L'agriculture urbaine se rapproche du soleil », Courrier international, (consulté le 8 juillet 2009)
  15. (en) « BIGGER. BROADER. BLUER. », sur http://divvybikes.tumblr.com/ (consulté le 23 juin 2015)
  16. (en) « New Divvy Data Now Available! », sur divvybikes.tumblr.com (consulté le 4 septembre 2014)
  17. (en) Jon Hilkevitch, « CTA testing 2 all-electric buses », Chicago Tribune,‎ (lire en ligne)
  18. "Paradise Under Glass: Chicago's Historic Conservatories," Annual Conference of the Alliance for Historic Landscape Preservation, 1999

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]