Génelard

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Génelard
Image illustrative de l'article Génelard
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Saône-et-Loire
Arrondissement Autun
Canton Saint-Vallier
Intercommunalité Communauté urbaine Creusot-Montceau
Maire
Mandat
Jean-François Jaunet
2014-2020
Code postal 71420
Code commune 71212
Démographie
Gentilé Génelardais
Population
municipale
1 360 hab. (2014)
Densité 61 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 34′ 57″ nord, 4° 14′ 16″ est
Altitude Min. 257 m – Max. 345 m
Superficie 22,13 km2
Localisation

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Génelard

Génelard est une commune française située dans le département de Saône-et-Loire, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont appelés les Génelardais et les Génelardaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

Génelard est situé au bord du canal du Centre et de la Bourbince à 18 km de Montceau-les-Mines en direction de Paray-le-Monial. La commune s'étend sur 22,1 km2 et compte 1 488 habitants au recensement de la population de 2004. Avec une densité de 67,2 habitants par km2, Génelard a subi une baisse de 6,1 % de sa population par rapport à 1999.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Perrecy-les-Forges Ciry-le-Noble Rose des vents
Oudry N
O    Génelard    E
S
Palinges Saint-Bonnet-de-Vieille-Vigne

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Voies routières et transport ferroviaire et fluvial[modifier | modifier le code]

On accède à Génelard par la route, le train ou le canal :

Transports doux[modifier | modifier le code]

Article détaillé : EuroVelo 6.
Tracé de l'EV6.

L'EuroVelo 6 ou EV6, également connue sous le nom d' « Eurovéloroute des Fleuves », est une véloroute de type EuroVelo passe à Génelard. Elle relie Saint-Nazaire à Constanţa. Longue de 3 653 km, elle traverse l'Europe d'Ouest en Est, de l'océan Atlantique à la Mer Noire en passant par dix pays. Elle suit l'itinéraire de trois des plus grands fleuves européens, la Loire, le Rhin et le Danube.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Villages, hameaux, lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • La Coupé Trahan ou La Coupe Trahan, est un hameau situé au sud-est du centre-ville de Génelard, sur la route de Martigny, elle-même située sur le parcours de la route départementale 7 du département de la Saône-et-Loire.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Génelard proviendrait du mot Genou, en image à la Bourbince qui fait un coude (ou un genou). De même que Genouilly, autre village de Saône-et-Loire.

Une autre source plus documentée indique que Génelard viendrait de 3 mots gaulois : genu = la bouche, le port (une rivière entoure partiellement la cité) ; alà = errer, aller cà et là ; ritu = un gué.

genelàritu désignerait un gué irrégulier en langue gauloise (avec l'accent sur le à dans ce type de construction gauloise). Ce gué changeait de place avec les méandres de la rivière et les marécages des alentours, ce qui était encore le cas au siècle dernier (indication donnée par l'Association PA.GE, Recherche du PAtrimoine GEnelardais).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2008 Jean-Paul Meunier    
mars 2008 en cours Jean-François Jaunet    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 360 habitants, en diminution de -4,9 % par rapport à 2009 (Saône-et-Loire : 0,19 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
682 597 724 946 989 1 155 1 211 1 341 1 420
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 469 1 486 1 656 1 693 1 584 1 723 1 757 1 654 1 716
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 693 1 693 1 759 1 740 1 715 1 604 1 402 1 349 1 432
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 625 1 909 2 038 2 068 1 868 1 582 1 462 1 430 1 360
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le Centre d'interprétation de la ligne de démarcation[5] a ouvert ses portes à Génelard en juin 2006. Ce lieu unique en France permet de découvrir l'histoire de la ligne de démarcation, qui coupa la France de la Suisse à l'Espagne, après la signature de l'armistice du 22 juin 1940, en traversant treize départements, dont la Saône-et-Loire. Le bâtiment à l'architecture symbolique qui accueille l'exposition permanente a été construit place du Bassin, en bordure du canal du Centre, qui servit durant l'été 1940 à délimiter le tracé de la ligne de démarcation, et à proximité même de l'emplacement de l'ancien poste de contrôle allemand situé sur le pont. Même si par la suite la ligne fut déplacée (elle était parallèle au canal mais distante de cinq kilomètres environ), le poste de contrôle demeura au même emplacement.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • L'abbé Jean-Marie Vachia, qui fut curé de Génelard à partir de 1884, dont le souvenir est conservé par un important album de photographies – toutes soigneusement légendées – couvrant la période 1882-1886, précieuse source de documentation en quatre parties renseignant sur Génelard, La Motte-Saint-Jean et ses environs, la ville de Nevers et Lourdes ainsi que sur la vie religieuse en paroisse dans la seconde moitié du XIXe siècle[6].
  • Jean Laronze (1852-1937), peintre.
  • Eric Durand (1965-?), football.
  • Jules et Georges Mouillon (1903-1975), ingénieurs-industriels chez Fournier & Mouillon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. Centre d'interprétation de la Ligne de démarcation
  6. « L'album de photos de l'abbé Vachia », article de Jean-Claude Cagnon paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 126 de juin 2001 (pages 18 à 20 ).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]