Fella El Djazairia

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Fella El djazairia
فلة الجزائرية
Nom de naissance Fella Ababsa
Naissance (51 ans)
La Plaine Saint-Denis (France)
Activité principale Chanteuse
Genre musical Musique algérienne, Musique arabe, world music, Raï, pop
Années actives 1993 – aujourd’hui
Site officiel Twitter officielle

Fulla également connue sous le nom Fella El djazairia de son vrai nom Fella Ababsa est une chanteuse algérienne, née le en région parisienne en France].

Fulla est née dans une famille algérienne de musiciens, son père est le célèbre chanteur algérien, auteur et compositeur Abdelhamid Ababsa, connu notamment pour son œuvre Hiziya, célèbre poésie nostalgique au style des oasis algériennes, sa mère était chanteuse dans les fêtes traditionnelles algéroises, sa tante Laila al jazairiya aussi était une artiste.

Fulla commença à chanter jeune dans les fêtes traditionnelles familiales, où elle apprit à jouer à divers instruments dont le piano, le synthétiseur son principal accompagnant, les cordes : guitares, qwitra, mondolina, les percussions : derbouka, etc. Elle fût mariée jeune à l'âge de 16 ans à son cousin, mais au moment où elle était enceinte de sa fille, son mari décéda, sa fille Sakina est née, Fella vécut ses premiers chagrins, par la suite et pour oublier le chagrin, elle part vivre et passer des vacances chez son frère en France, et pour fêter son anniversaire, il lui proposa une soirée musicale animée par la chanteuse libanaise Sabah, cette dernière remarque la jeune fille Fella, et lui propose de monter sur scène pour chanter avec elle, ce furent les premiers pas de Fella sur scène. La grande chanteuse Sabah devient amie avec Fella.

Par la suite, Fella se dirigea à Londres, où elle entama une carrière artistique, chantant dans les prestigieuses salles, navigant entre les styles arabes, algériens, et occidentaux, elle rencontra et épousa un prince kowaitien, elle vécut de belles années de princesse, mais son amour pour la musique était plus fort que tout, la poussa à quitter cette vie de princesse pour retrouver la chanson.

Elle retourna à Londres et à Paris, elle rencontra beaucoup de grands artistes, avec lesquels elle prépara ses premières chansons, notamment le célèbre compositeur égyptien Baligh Hamdi, celui-ci l'adopta et lui prépara un album en style Tarab (arabe), elle se dirigea pour l'enregistrer en Égypte, mais là, des jalousies des autres artistes qui lui envient sa voix unique et sa beauté, établirent un complot contre elle et lui montèrent des accusations qui la mènent en prison.

Fella se trouve piégée, elle qui s’apprêtait à enregistrer un grand album à succès, se retrouva emprisonnée, ne pouvant contacter sa famille pour la sortir de là. Elle réussit à joindre sa sœur, qui fera tout son possible, et réussit à la sortir de ce complot, Fella aura passé 18 mois d'enfer en prison en Égypte, alors qu'elle était innocente. La peine de 3 ans fut écourtée car le juge ne trouvant rien contre Fella et lui disant que quelqu'un a payé pour l'emprisonner avec ce complot, elle quitta l’Égypte, et pour bien stopper sa carrière artistique, ils l'interdirent de revenir en Égypte. Sa carrière et ses enregistrements en Égypte furent arrêtés.

Fella reprend sa carrière en Algérie, où elle y resta par amour à son pays durant toute la décennie noire des années 90, elle écrivit des chansons succès comme "Fi mnami nahlem", qui veut dire : dans mon rêve je rêve que mon pays retrouve la paix et la joie, etc.

À la fin des années 1990, son ami libanais Walid Tawfik lui proposa de l'accompagner au Liban, elle participa en duo à une chanson qui s'appelle "ya leil", qui la fit connaitre du public du Proche-Orient, elle prépara par la suite un album destiné au public arabe, nommé Tashakurate, l'album sortit en 2001 chez le label Rotana (EAU), et fut un grand succès. Les succès de Fella se succèdent, mais en 2009 quand elle sortit son album Khaliji avec de grandes signatures, elle fut de nouveau attaquée de partout, les autres chanteuses jalousant sa belle voix forte et ses interprétations hors du commun, et pour l'écarter de la scène artistique, ils interdirent toute publicité de son album, et son contrat avec Rotana est rompu, l'accusant de ne pas vendre, alors que ce fut la baisse des ventes dues au téléchargement internet et à la piraterie.

Fella continua sa carrière seule contre tous, avec quelques amis qui l'aidèrent, elle produit des chansons en continu, des clips, des singles, des émissions télé, toujours à succès :

  • comme Daya3tini (Tu m'as égaré): chanson clip qui parle de la souffrance de la femme arabe
  • Ta3ibt: (fatiguée de tes mensonges) dans le même thème
  • Hobla (Enceinte), dans lequel elle traite du thème de l'avortement
  • Gharam el omr (L'Amour de ma vie)

et des reprises notamment Rien de rien de sa compatriote franco-algérienne Édith Piafetc.

Fella poursuit sa carrière, offrant de sa voix radieuse, des mélodies hors du commun aux mélomanes du monde entier.

Sans maison de production, et sans manager, c'est la seule artiste arabe qui gère ses propres affaires, et dont les seules armes à sa disposition sont son véritable art, et sa foi en Dieu.

Fella continue à composer et à chanter, entre Alger, Beyrouth et Paris, Mais les ennemis du vrais art continuent à lui mettre des bâtons dans les roues, sa célèbre chanson traitant de la situation dramatique que subissent les pays arabes Ehna el arab ("Nous les arabes"), fut interdite, alors qu'elle incite à la paix.

Au-delà des prix et titres et témoignages des grands artistes que Fella reçut, que ce soit en Égypte malgré l'interdiction (meilleur vidéo clip ahl el maghna 2005), au Liban, en Algérie, au Maroc, en Tunisie, en France... la meilleure rétribution est le soutien de son public et le succès de ses chansons à travers les décennies. Le chanteur George Wassouf l'appelle Sultanat el Tarab : la Reine du Tarab (style musical arabe) La grande Sabah la considéra comme la plus importante chanteuse arabe. Wadi3 safi, Warda, Elyas Rahbani, tous reconnaissent le grandiose du talent de Fella.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille de chanteurs, un père qui chantait le sahroui (saharien) algérien, Abdelhamid Ababsa [1] et une sœur qui chantait le assimi (algérois).

Carrière musicale[modifier | modifier le code]

À son début, Fella excelle dans la chanson algérienne et maghrébine.

Tout les albums de Fella sont des albums à succès, ses chansons sont écoutées avec les années qui passent.

Fulla faisait partie des premiers signataires de la société Emiratie Sawt el Arab ART, qui deviendra Rotana par la suite, cette coopération dura 20 ans, jusqu'à ce qu'ils lui établissent un complot et arrêtèrent son contrat en 2009. Fella est actuellement sa propre manager et productrice. Avec des coopérations ponctuelles avec diverses autres productions, notamment Melody, et al Anoud Productions au Liban.

Albums[modifier | modifier le code]

Albums algériens et maghrhébins :

  • Sidi Khaled
  • Aryass
  • Best of Fella
  • Fella chansons de mariages
  • Fella en Tunisie
  • Fella au Maroc
  • etc.

Albums arabes :

  • Tachhakourat 2002
  • Best of khaliji
  • Fella khaliji (sawt el khalij)
  • Fella sahrat tarab
  • Lama Raeto 2005
  • Ahl el maghna
  • Badr 14
  • Ya msafer lel jefa
  • Mnawar hayina
  • Fulla Remix Dances
  • etc.

Ses innombrables singles :

  • Gharam el omr (2014)
  • Hobla
  • Daya3tini
  • Ta3ibt
  • Mazal el hob yebra (avec Anwar)
  • Fidèle
  • Rien de rien (reprise d’Édith Piaf)
  • Ya Chams (avec Samir Toumi)
  • Houwi lawal (avec Kader japoni)
  • Chaghla Ghariba
  • El3ab wala takhcha ahad
  • Min ajli an tahhya el Jazayir
  • 3aysha lih
  • etc.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Fella Ababsa », Jeune Afrique, no 2502-2511,‎ , p. 90 (lire en ligne).

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]