Force populaire

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Force populaire
Fuerza Popular
image illustrative de l’article Force populaire
Logotype officiel.
Présentation
Présidente Keiko Fujimori
Fondation 2010
Siège Lima, Drapeau du Pérou Pérou
Fondatrice Keiko Fujimori
Secrétaire général José Chlimper Ackerman
Porte-parole Daniel Salaverry
Parti prédécesseur Sí Cumple
Positionnement Droite[1] à extrême droite
Idéologie Libéralisme économique[2]
Conservatisme
Populisme de droite[3],[4],[5]
Couleurs Orange
Site web http://www.keikofujimori.pe/
Représentation
Congrès du Pérou
59 / 130

Force populaire (en espagnol : Fuerza Popular) est un parti politique péruvien de droite fondé en 2010 sous le nom de Force 2011 (en espagnol : Fuerza 2011) par des partisans de l'ancien président Alberto Fujimori. Son chef actuel est Keiko Fujimori, fille de l'ancien chef d'État et candidate à l'élection présidentielle en 2011 et en 2016. Il suit une grande partie de l'idéologie officielle de l'ex-président Alberto Fujimori[6].

Élections générales de 2011[modifier | modifier le code]

À la suite des élections générales de 2011, le parti, baptisé Force 2011, remporte 37 sièges au Congrès du Pérou et un siège au Parlement andin, ce qui en fait la deuxième formation politique en importance. Au deuxième tour des élections, Keiko Fujimori, candidate présidentielle pour Fuerza 2011, est battue par Ollanta Humala, chef du parti Gana Perú.

En 2018, Keiko Fujimori et son frère Kenji Fujimori s'opposent pour la direction du parti. La confrontation aboutie au départ de Kenji Fujimori[7].

Relation avec le trafic de drogue[modifier | modifier le code]

L'ancien secrétaire général et responsable financier du parti, Joaquin Ramirez , est désigné par la DEA et la Dirandro (Police anti-drogue péruvienne) comme étant « l'un des plus importants barons de la drogue au Pérou ». L'accusation met également en cause le leader de Fuerza Popular pour la région de San Martín et d'autres figures du parti, dont notamment Jose Chlimper, le candidat à la vice-présidence du pays derrière Keiko Fujimori dans le cadre des élections de 2016 [8][9].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (es) « Keiko Fujimori cerró su campaña con mitin en el Estadio Monumental », sur América Televisión, (consulté le 13 avril 2016) : « La campaña presidencial se cerró con los mítines de los tres principales candidatos en la elección del 10 de abril: la derechista Keiko Fujimori, favorita en los sondeos, y sus escoltas: el centroderechista Pedro Pablo Kuczynski y la izquierdista Veronika Mendoza, ambos empatados en los sondeos. »
  2. http://www.celag.org/elecciones-en-peru-entre-el-neoliberalismo-conservador-y-el-neoliberalismo-design-por-barbara-ester/
  3. (es) « Keiko Fujimori en carrera a la presidencia de Perú bajo la sombra de su padre », sur Sputnik, (consulté le 20 avril 2016) : « El 5 de este mes unas 50.000 personas marcharon en Lima contra la candidatura de Keiko, cuyas propuestas de Gobierno se inspiran en un populismo de derecha similar al que puso en práctica su padre. »
  4. (es) José Víctor Salcedo, « Carlos Alza: "La gente ha optado por la corrupción, por eso ha preferido votar por Keiko Fujimori" », sur La República, (consulté le 20 avril 2016) : « La derecha de Keiko es más populista, clientelar y autoritaria en algunos aspectos y menos dialogante; y la de PPK puede tener más capacidad técnica, pero igual privilegia el mercado. »
  5. (es) « Fujimori refuerza su populismo con medidas conservadoras », sur El País, (consulté en 20 de avril 2016) : « La suma de aliados refuerza el populismo del fujimorismo. la lógica de la campaña de segunda vuelta de Fujimori es de “derecha populista” [...]. »
  6. (es) Martín Santiváñez Vivanco, « La triste procesión de las larvas grises », sur El Mundo,
  7. « Au Pérou, luttes de pouvoir au sein de la famille d’Alberto Fujimori », sur Le Monde.fr (consulté le 28 mars 2018)
  8. « DEA y Dirandro detrás del contacto Tocache-Fuerza Popular », sur Ojo Público | Las historias que otros no te quieren contar, (consulté le 30 mai 2016)
  9. « Keiko Fujimori volvió a intentar defender a Joaquín Ramírez y José Chlimper | VIDEO », sur larepublica.pe, (consulté le 30 mai 2016)

Voir aussi[modifier | modifier le code]