Front démocratique du peuple centrafricain

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant la République centrafricaine
Cet article est une ébauche concernant la République centrafricaine.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ou cette section est à actualiser (indiquez la date de pose grâce au paramètre date).

Des passages de cet article sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés. Améliorez-le ou discutez des points à vérifier. Vous pouvez également préciser les sections à actualiser en utilisant {{section à actualiser}}.

Le Front démocratique du peuple centrafricain, souvent abrégé en FDPC, est un mouvement rebelle actif en République centrafricaine. Il a à sa tête le général Abdoulaye Miskine (de son vrai nom Martin Koumtamadji).

Le et sous le parrainage de Mouammar Kadhafi, le FDPC a signé à Syrte (Jamahiriya arabe libyenne) un accord de cessez-le-feu et de cessation de tout acte d'hostilité et de guerre avec le gouvernement de Bangui[1]. Le FDPC a ensuite dénoncé le non-respect par le gouvernement centrafricain de l'accord signé en Libye. En juillet 2009, un nouvel accord a été signé en Libye, en marge d'un sommet de l'Union africaine[2]. Le 04 mai 2015 Le Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) à boycotté le forum inter-centrafricain de Bangui, il exprime leur insatisfaction sur le quota qui leur a été attribué pour les assises de ce forum conjointement avec les groupes armés à savoir : Front Populaire pour la Renaissance de Centrafrique (FPRC) de Michel Djotdjia, Le Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) d'Abakar Sabone, L’Union des forces républicaines (UFR) de Florian Ndjadder, L’Union des forces républicaines fondamentales (UFRF) d'Askin Nzéngué Landa et la Révolution justice (RJ) d'Armel Sayo.

Son leader, Adboulaye Miskine, fût arrêté le 16 septembre 2013 à Bertoua au Cameroun et détenu à Yaoundé, mais remis en liberté le 27 novembre 2014 avec trois de ses proches en échange de 27 otages (15 camerounais, 11 centrafricains, 1 polonais) que son groupe retenait en otages en Centrafrique.

Depuis la troisième guerre civile centrafricaine, le fief du groupe est situé dans la préfecture centrafricaine du Nana-Mambéré autour de la localité de Baboua.


Notes et références[modifier | modifier le code]