Frnck

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Frnck
Série
Scénario Olivier Bocquet
Dessin Brice Cossu
Couleurs Yoann Guillo
Lettrage Brice Cossu
Alain Henriet
Genre(s) aventure fantastique

Thèmes orphelinat, préhistoire
Personnages principaux Franck
Grrr
Knz
Lieu de l’action jungle préhistorique
Aiguevive
Haltefou
Époque de l’action Préhistoire

Pays Drapeau de la France France
Langue originale français
Éditeur Dupuis
Collection « Tout public »
Première publication
Format couleur
Nb. de pages 56
Nb. d’albums 7

Prépublication Spirou,

Frnck est une série d’aventure fantastique française créée par le dessinateur Brice Cossu, le scénariste Olivier Bocquet et le coloriste Yoann Guillo, prépubliée depuis le no 4092 en dans le magazine Spirou[1] et éditée en albums depuis par les éditions Dupuis.

Description[modifier | modifier le code]

Synopsis[modifier | modifier le code]

Sympathique et têtu, Franck a treize ans et a connu différentes familles d’accueil qui, à chaque fois, le renvoient vers le même orphelinat dont la directrice se désespère de le retrouver. Arrive un jour où les derniers parents adoptifs acceptent de le prendre malgré les dégâts rencontrés. Refusant ses nouveaux parents, il tente de fuguer en pleine nuit. Au même moment, il tombe sur le vieux jardinier de cet orphelinat qui, après une longue discussion sur le sujet de ses parents biologiques sans savoir si ces derniers sont vivants ou non, il avoue l’avoir trouvé à un an et demi dans la forêt d’Aiguevive. C’est là que le garçon va se rendre grâce au plan que lui avait passé le jardinier, en même temps qu’un pendentif, un grelot de coquillage. En chemin, espérant de trouver des traces de ses parents, il tombe dans une clairière avec un panneau mentionné « Kavern Park ». Soudain apparaît un chien grognant qui court après lui[pas clair] jusqu’à une caverne. Le jeunot, maladroitement, tombe dans un chariot en ferraille qui le mène à une chute libre au grand lac. Il ne sait pas nager. Il coule à pic. Le courant l’aspire et le fait sortir sur terre dans une grotte. Il tente de sortir jusqu’à la rencontre d’un « Tigre à dents de sabre » qu’il croit une simple créature tridimensionnelle. Il prend peur, court dans tous les sens et se trouve dehors devant un magnifique décor : la jungle. À l’instant, une étrange silhouette sur sa liane se fonce vers lui, tout effrayé : c’est un homo sapiens qui se met à parler sans voyelles

Personnages[modifier | modifier le code]

Franck « Frnck »
C’est un blondinet de treize ans, aussi sympathique que têtu, ayant été élevé dans un orphelinat de Haltefou et rejeté par les familles d’accueil. Il n’avait qu’un an et demi lorsqu’un jardinier au chapeau de paille de cet orphelinat l’a découvert en pleurs dans la forêt d’Aiguevive. Ses parents sont Gérard et Justine (mails ils l'ignorent).
Grrr
Autrement dit Gérard dans la prononciation, c’est un chef homo sapiens de la tribu, il est le père de Gargouille (et donc de Franck, mais il l'ignore) et déteste le progrès (et plus précisément, les inventions de Franck). De plus il a des problèmes de conjugaison.
Knz
Kenza meilleure amie de Franck et sa compagne d'aventure. Ces parents sont morts il y a des années, lors d'une charge de Mammouths .
Jnprr
Jean-Pierre, « à l’âge de pierre » ce qui tombe bien vu son âge.
Brgtt
Brigitte
Jstn
Justine, en couple avec Gérard et mère de Gargouille (et donc de Franck, mais elle l'ignore).
Grgll
Gargouille, le fils de Jstn et Grrr. Il aime les petits animaux et tente d'en manger dès que l'occasion se présente. Dans le tome 4, on apprend qu'il s'agi de Franck quand il était bébé et qui a été envoyé dans le futur avec Léonard.
Mtrcb
Mètre-cube, c'est un membre de la bande de Léonard. Il est physiquement très fort, mais aussi très bête et ne parle pas.
Lnrd
Léonard est le chef de sa propre tribu, composée de lui-même, Chipolata et Mètre-cube. Il est très intéressé par les objets ''magiques'' de Franck tels son iPhone, son couteau suisse ou des pièces de monnaie. Dans le tome 4, il se lie d'amitié avec le bébé Gargouille et on apprend qu'il sera le jardinier de l'orphelinat où grandira Franck (où Léonard se fera appeler Léon). À la fin du tome, il plonge, avec Gargouille, dans le lac où est arrivé Franck sur les instructions de ce dernier pour les sauver de l'éruption du volcan d'Haltefou qui allait les condamner à une mort certaine.
Chplt
Chipolata, elle fait partie de la tribu de Léonard depuis que ce dernier l'a sauvé des cannibales. Au début du tome 5, elle n'est pas satisfaite de l'explication de Franck sur la disparition de Léonard et juge donc Franck comme responsable de la mort de celui qu'elle considérait comme étant son meilleur ami. Elle devient cheffe de la tribu des cannibales après avoir tué et mangé l'ancienne cheffe de tribu qui se trouvait être sa mère.
Iihaa
Le singe de la tribu. La "mère" de Gérard.

Espèces préhistoriques[modifier | modifier le code]

De nombreuses espèces préhistoriques peuplent la jungle d'Hatlefou et ces environs, certaines existent réellement (ou ont réellement existaient), d'autres sont purement imaginaires et d'autres sont des espèces réelles qui ont été plus ou moins modifiées par les auteurs. La liste ci-dessous ne présente que les espèces les plus importantes à l'intrigue et/ou celles pouvant être nommé.

-la "Persiphae Gloutonnis'' (espèce fictive), une plante carnivore (ou plutôt ''une fleur carnivore'') présenter dès le tome 1. La fleur unique de cette plante est de couleur violette avec des taches jaunes non-homogènes et possède des pétales fusionner et élastique, qu'elle utilise pour immobiliser et digérer ces proies, ne les relâchent que quand elle est arrosée. En plus de sa fleur, la plante possède des Racines aériennes mobiles qui lui permette d'attraper ces proies et les amener jusqu'à sa fleur. Ces proies dépendent de sa propre taille (les plus petits individus se nourrissent de lézard tandis que les plus gros peuvent manger des humains adultes).

-le ''Tigre à dents de sabre'', il ressemble à l'idée générale que l'on se fait du Smilodon (aussi bien d'un point de vue physique que comportementale).

-les ''abeilles tueuses'' (espèce fictive), une espèce d'abeilles de grande taille (environ cinq centimètres de long) possèdent des excroissances cornues sur la tête et le thorax et ayant des pseudos défenses. L'espèce possède aussi un puissant venin, car dans le tome 2 l'on apprend que si trois abeilles pique un homme ce dernier meurt.

-un rongeur géant apparu uniquement dans le tome 2, certainement inspirer de Josephoartigasia monesi, mais en bien plus gros et possède des défenses.

-les lapins, des animaux à première vue inoffensifs, mais surtout adorables, qui se révèlent être de redoutables prédateurs (étant assimilé par de nombreux personnages à des monstres) qui utilisent leurs apparences mignonnes pour attirer des animaux ou chasseurs malchanceux jusqu'à leurs terriers où leurs victimes vont rester jusqu'à la mort, les corps serviront de fertilisants pour les racines qui englobe le terrier et ces racines nourriront donc les lapins. À noter que leurs mignonneries ne semblent pas affecter les insectes comme nous le montre le tome 5.

-le Mammouth, apparue pour la première fois dans le tome 2 il est beaucoup plus grand que le mammouht laineux dont il tire sa principale inspiration (Franck dira, lors de sa première rencontre avec des mammouhts: << Des mammouhts ? non, ils sont trop … trop … trop … grands.>>). Cette espèce, comme devait faire son homologue réel, migrée vers les régions plus chaudes à l'approche de l'hiver.

-la Saïga, apparue pour la première fois dans le tome 3. Bien que l'espèce était présente en Europe à la préhistoire, elles vivaient dans les milieux ouverts et non pas dans les forêts.

-les Piranhas, apparus uniquement dans le tome 5. Contrairement au vrai piranha, ceux de la série semblent pouvoir survivre dans les eaux froides (de par leur présence dans un climat tempéré).

Clins d’œil[modifier | modifier le code]

Dans le début du Tome 5 (cases 2 et 5), dans l'un des dortoirs de l'orphelinat de Haltefou, on peut observer une peluche Marsupilami, et une lampe de nuit ressemblant à Totoro (personnage).

Analyse[modifier | modifier le code]

Féru de bandes dessinées franco-belges depuis sa jeunesse, Olivier Bocquet a envie de retrouver un univers comme celui de Tintin, Spirou, Lanfeust et finalement créé un personnage qu’il avait déjà en tête, « un vrai héros, vivant des aventures teintées d'humour et portant tout ça sur ses épaules », rare dans la bande dessinée de nos jours[2].

Postérité[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

Marie Moinard du magazine dBD fait savoir que « cette nouvelle série, c'est le must pour démarrer l'année ! »[3]. Stéphane Rossi de La Provence souligne « dynamique et drôle, Frnck est une belle nouveauté »[4]. Pour la radio Pure FM, c’est « de la BD pour adolescents de qualité : une belle réussite ! »[4]. Quant à L’Avenir, c’est « universel et drôlement bien fichu » et à Maxx, « cette nouvelle série commence très fort »[4].

Influences[modifier | modifier le code]

Adaptations[modifier | modifier le code]

Publication[modifier | modifier le code]

Revue[modifier | modifier le code]

Spirou
Tout commence par des strips entre les no 4092 du et no 4099 du [1],[5], avant de retrouver les aventures « à suivre » Le Début du commencement publiée entre les no 4101 du et no 4109 du [6],[7]. Six mois plus tard, Le Baptême du feu apparaît dans les no 4132 du jusqu’au no 4138 du [7]. Trois mois et demi plus tard, il revient dans Le Sacrifice au no 4154 du [7].

Albums[modifier | modifier le code]

Cycle 1[modifier | modifier le code]

Cycle 2[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Frnck - Parutions dans le journal de Spirou », sur BD Oubliées (consulté le 25 août 2017).
  2. Pierre Burssens, « Entretien avec Brice Cossu, Olivier Bocquet et Yoann Guillo », sur Auracan, (consulté le 25 août 2017).
  3. « dBD : Jeunesse - Chroniques des albums jeunesse », Magazine, no 111,‎ .
  4. a b et c « À la découverte de FR(A)NCK, le nouveau héros », sur Blog Dupuis, (consulté le 25 août 2017).
  5. « Journal de Spirou en 2016 », sur BD Oubliées (consulté le 25 août 2017).
  6. « Journal de Spirou en 2016 », sur BD Oubliées (consulté le 4 septembre 2017).
  7. a b et c « Journal de Spirou en 2017 », sur BD Oubliées (consulté le 25 août 2017).
  8. a et b Titre et date mentionné sur la quatrième couverture du second tome de cette série, ainsi que le lien url=http://www.dupuis.com/frnck/bd/frnck-tome-3-le-sacrifice/73083.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Litout, « Bande dessinée. Avant les voyelles », L'Indépendant,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]