French Tech

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Le logo de la French Tech

La French Tech est un label français attribué à des pôles métropolitains reconnus pour leur écosystème de startups, ainsi qu'une marque commune utilisable par les entreprises innovantes françaises.

La French Tech vise notamment à donner une identité visuelle commune forte aux startups françaises, ainsi qu'à favoriser l'échange entre elles[1].

Lille, ville totem et historique de la French Tech, a été labellisée Capitale French Tech le 3 avril 2019[2] notamment pour le rôle du pôle d'activités EuraTechnologies.

L'espace French Tech Central, hébergé à la station F à Paris, constitue le premier espace de co-working inter-administrations français destiné aux entrepreneurs de la nouvelle économie.

Historique[modifier | modifier le code]

Neuf villes françaises ont reçu le label French Tech en lors d'une première vague de labellisation[3],[4]. Certaines villes comme Strasbourg et Mulhouse ont préféré attendre pour déposer un dossier plus tard[5].

En , Axelle Lemaire a annoncé un budget de 15 millions d'euros afin de développer l'attractivité de la French Tech à l'international[6],[7]. La Bpi annonce également apporter 200 millions d'euros à partir de 2015, sous la forme de subventions[6]. Elle a également annoncé la mise en place des French Tech Hubs dans les grandes métropoles internationales telles que Tokyo, New York, San Francisco, Londres, Tel Aviv et Sao Paulo [8]. La même année, un pavillon French Tech est installé au Dublin Web Summit, où se réunissent 18 start-up françaises, triées sur le volet par un jury d’experts. En Octobre 2016, Santiago du Chili a rejoint le réseau international de la communauté FrenchTech, avec l'aide de l'ambassade de France au Chili[9].

En 2016, la French Tech continue l'expansion de son rayonnement à l'étranger, notamment aux États-Unis d'Amérique, où des entreprises labellisées French Tech faisaient partie de la plus grande délégation étrangère au Consumer Electronics Show 2016 avec un total de 210 entreprises françaises présentes, dont 190 startups issues directement du mouvement French Tech[10],[11].

À partir de , la mission French Tech sera installée dans un espace de 1 000 m2 au sein de l'incubateur Station F[12]. Cet espace accueille à partir de la rentrée 2017 un ensemble de 30 administrations destinées à apporter une réponse complète aux besoins des start-uppers. Cette offre de service a été complétée de différentes innovations publiques créées par les administrations dans le cadre d'un appel à projets lancé au titre du Programme d'Investissements d'Avenir.

Le 25 mai 2018, Kat Borlongan est nommée directrice de la French Tech en remplacement de David Monteau[13],[14].

En , Mounir Mahjoubi a annoncé que la stratégie French Tech allait se recentrer sur les scale-ups, la tech for good et la mixité sociale[15].

Le 3 avril 2019, Lille reçoit la distinction Capitale French Tech en même temps que 13 autres grandes villes françaises telles que Aix-Marseille, Bordeaux et Nantes entre autres[16],[17].

Villes labellisées[modifier | modifier le code]

Le Mabilay, siège de la French Tech Rennes Saint-Malo

Le réseau French Tech est principalement basé en France métropolitaine; il compte en 2016 treize métropoles labellisées en leur nom. À partir de 2015 sont mis en place les réseaux thématiques French Tech auxquels appartiennent les métropoles labellisées mais également d'autres écosystèmes locaux. Toutefois l'appartenance à un réseau thématique French Tech ne confère pas le label à la métropole concernée.

En novembre 2014, neuf métropoles (Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Nantes, Rennes et Toulouse) sont labellisées[3].

En juin 2015, quatre nouveaux « écosystèmes » sont labellisés :

Puis en juillet 2016, est créé :

À cette liste se rajoutent quatre écosystèmes thématiques :

  • Saint-Étienne pour le design (« Design Tech »)
  • Angers[20] pour l'industrie (« Industry Tech »)
  • Avignon pour la culture (« Culture Tech »)
  • Alsace pour les sciences (« Med Tech » et « Bio Tech »)

Par la même occasion, la ministre Axelle Lemaire annonce que New York devient la première ville étrangère à être labellisée French Tech[réf. souhaitée].

Initialement prévues pour le printemps 2016[21], de nouvelles labellisations pour des réseaux thématiques sont annoncées le à Laval, où les 13 métropoles French Tech sont également confirmées par Emmanuel Macron, ministre de l'Économie et du Numérique, et Axelle Lemaire, secrétaire d'État chargé du numérique[22]. Les réseaux thématiques sont au nombre de neuf : HealthTech : BioTech MedTech e-sante ; IoT Manufacturing ; EdTech Entertainment ; CleanTech Mobility ; FinTech ; Security Privacy ; Retail ; FoodTech. Outre les métropoles French Tech, ils rassemblent les pôles de développement suivants : Alsace, Amiens, Angers, Avignon, Chalon-sur-Saône, Clermont-Ferrand, Dijon, Grand Besançon Métropole, Hossegor - Saint-Jean-de-Luz, Laval, La Réunion[23], Le Mans, Limoges[24],[25], Angoulême - La Rochelle – Niort - Poitiers, Nogent / Haute Marne, Reims, Saint-Etienne, Saint-Quentin, Tarbes, Toulon, Vendée.

La French Tech Rennes Saint Malo[modifier | modifier le code]

Labellisée parmi les premières villes en 2014, Rennes s'est associée à la Ville de Saint Malo. Un bâtiment Totem a ouvert en septembre 2016[26] sur 2000 m² proposant 3 étages : un start-up hôtel qui regroupe plusieurs start-up rennaises, un étage dédié au travail collaboratif et un étage permettant de recevoir des événements.

La French Tech Rennes Saint Malo sponsorise un trimaran.

A l'étranger, des villes comme Londres en Grande-Bretagne, Hong Kong ou encore Shenzhen en Chine, font partie des French Tech Hubs officiellement labellisés.


Start-up labellisées Frenchtech[modifier | modifier le code]

Parmi les start-up labellisées FrenchTech, on peut citer Wizbii, Activus Group,  Carjoy, Confqual SAS...

Les français Voodoo, Ketchapp ou Gameloft étaient tous trois parmi le top 6 des éditeurs numériques mobiles les plus vendus sur Google Play en 2018 (N°1: Voodoo, N°5: Ketchapp et N°6: Gameloft)[27].

Références[modifier | modifier le code]

  1. http://lifestyle.boursorama.com/article/qu-est-ce-que-la-french-tech_a1496/1
  2. « Lille sacrée "Capitale French Tech", ça veut dire quoi ? », sur France 3 Hauts-de-France (consulté le 9 avril 2019)
  3. a et b « Les 9 premières métropoles #FrenchTech », sur gouvernement.fr, (consulté le 14 mars 2015).
  4. Lucie Ronfaut, « Neuf villes françaises reçoivent le label «French Tech» », Le Figaro,
  5. Pierre France, « Pas encore de French Tech pour Strasbourg, le dossier en retard », Rue89 Strasbourg,
  6. a et b « La French Tech », sur lafrenchtech.com
  7. https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0204119751357-la-french-tech-a-loffensive-a-linternational-1088284.php
  8. http://www.latribune.fr/start-up/20150131trib39a53cfa8/des-ambassadeurs-pour-faire-briller-la-french-tech-a-l-international.html
  9. http://www.ambafrance-cl.org/Lancement-de-la-Communaute-French-Tech-Santiago
  10. https://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/021596871984-la-french-tech-joue-les-vedettes-a-las-vegas-1189611.php
  11. http://www.journaldunet.com/web-tech/start-up/1170298-la-french-tech-en-force-au-ces-de-las-vegas/
  12. Sylvain Arnulf, « La French Tech aura son ambassade à Station F... et ses bureaux ! »,
  13. « David Monteau quitte la French Tech : "Nous n’avons pas créé un gros machin public, mais un écosystème" », sur Usine Digitale, (consulté le 26 juin 2018)
  14. « Kat Borlongan, nouvelle directrice de la French Tech : "Les start-up ne doivent pas être juste des machines à cash" », sur Usine Digitale, (consulté le 26 juin 2018)
  15. Sylvain Rolland, « Nouveaux labels, Visa simplifié... : la Mission French Tech pivote », La Tribune,
  16. « Aix Marseille Provence devient « Capitale French Tech » », sur Made in Marseille, (consulté le 9 avril 2019)
  17. « Liste des capitales French Tech (avril 2019) », sur TOUT METZ, (consulté le 9 avril 2019)
  18. « French tech in the alps », sur lafrenchtech.com (consulté le 26 septembre 2018)
  19. « Le Grand Besançon rejoint le réseau « French Tech » » (consulté le 1er mars 2019)
  20. Sylvain Arnulf, « François Hollande à Angers : « vous aurez la French Tech ! »... grâce à votre cité des objets connectés », sur usine-digitale.fr, (consulté le 16 juin 2015).
  21. Sylvain Arnulf, « "Réseaux thématiques" ? Mais quel est ce nouvel appel à candidatures French Tech ? », sur usine-digitale.fr, (consulté le 20 janvier 2016)
  22. « Dossier de presse : Structurer et accélérer la dynamique de l'écosystème de start-ups français », sur .lafrenchtech.com, (consulté le 26 juillet 2016)
  23. http://ipreunion.com/actualites-reunion/reportage/2016/08/01/l-objectif-placer-la-france-parmi-les-grandes-startup-nations-la-reunion-obtient-le-label-frenchtech,47773.html
  24. Sébastien Dubois, « Innovation - « Coup d'accélérateur » pour la French Tech à Limoges », www.lepopulaire.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 23 août 2018)
  25. « French Tech Limoges Métropole - Rejoignez l'aventure de l'innovation », sur French Tech (consulté le 23 août 2018)
  26. « French Tech. Le Mabilay, bâtiment totem, inauguré à Rennes », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne, consulté le 10 mai 2017)
  27. https://fr.statista.com/infographie/14033/le-francais-voodoo-roi-de-google-play/

Liens externes[modifier | modifier le code]