Frederick Cooper

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Frederick Cooper
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Frederick Cooper est un historien américain spécialiste de la colonisation et de la décolonisation de l'Afrique, né le à New-York[1]. Docteur en histoire en 1974, il est professeur d'histoire à l'université de New York[2].

Cooper a d'abord étudié les mouvements sociaux en Afrique de l'Est avant de se tourner vers l'histoire du colonialisme en Afrique subsaharienne. Cherchant à éclairer les raisons de la crise traversée par les États africains sans s'enfermer dans le "débat stérile mettant en cause tantôt l'héritage colonial, tantôt l'incompétence des gouvernements africains", il définit les États coloniaux et postcoloniaux comme des "États gardes-barrières" (gatekeeper states), dans lesquels le pouvoir économique se concentre à l'intersection du territoire et du monde extérieur et dont les sources de revenus reposent sur les taxes sur les marchandises. Pour Cooper, la faiblesse de ces États gardes-barrières s'expliquerait par le comportement des élites dirigeantes, qui usent de tous les moyens pour contrôler la barrière et renforcer leur position[3].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Portrait : Frederick Cooper, pour un empire par Juliette Rigondet, L'Histoire (10/2015)
  2. Page de Frederick Cooper Department d'History, Université New York
  3. 1. Frederick Cooper, L'Afrique depuis 1940, Paris, Payot, 2012, p. 18-19.

Liens externes[modifier | modifier le code]