Frayssinet-le-Gélat

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune du Lot
Cet article est une ébauche concernant une commune du Lot.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Frayssinet.
Frayssinet-le-Gélat
La mairie.
La mairie.
Blason de Frayssinet-le-Gélat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Canton Puy-l'Évêque
Intercommunalité Communauté de communes Cazals-Salviac
Maire
Mandat
Jean-François Guitou
2014-2020
Code postal 46250
Code commune 46114
Démographie
Gentilé Frayssinetois
Population
municipale
354 hab. (2014)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 35′ 00″ nord, 1° 09′ 53″ est
Altitude Min. 160 m – Max. 286 m
Superficie 23,14 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Lot

Voir sur la carte administrative du Lot
City locator 14.svg
Frayssinet-le-Gélat

Géolocalisation sur la carte : Lot

Voir sur la carte topographique du Lot
City locator 14.svg
Frayssinet-le-Gélat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Frayssinet-le-Gélat

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Frayssinet-le-Gélat

Frayssinet-le-Gélat est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Frayssinetois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située dans le Quercy en Bouriane sur la vallée de la Thèze et sur l'ancienne route nationale 660 entre Fumel et Gourdon, à 32 km au nord-ouest de Cahors.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Frayssinet-le-Gélat est limitrophe de sept autres communes, dont deux dans le département de la Dordogne.

Communes limitrophes de Frayssinet-le-Gélat
Villefranche-du-Périgord
(Dordogne)
Saint-Caprais Montcléra
Loubejac
(Dordogne)
Frayssinet-le-Gélat Goujounac
Cassagnes Pomarède

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Frayssinet est basé sur le nom collectif fraxinu qui désigne un bois de frêne et du suffixe collectif -etum. Le-Gélat, en occitan lo-gelat, désigne celui qui est froid, gelé[1].


Histoire[modifier | modifier le code]

Le , la 2e division SS Das Reich - qui allait perpétrer les tueries de Tulle (voir Massacre de Tulle) et d'Oradour-sur-Glane - investit le village de Frayssinet-le-Gélat soupçonné d’abriter un important groupe de résistance. Trois femmes sont pendues, une autre abattue d'un coup de revolver et onze hommes fusillés[2]. D'autres rafles et épisodes sanglants ont lieu à Lacapelle-Biron, Dévillac, Vergt-de-Biron, Salles, Fumel, Monsempron-Libos, Montagnac-sur-Lède, le même jour[3].

Un monument à la gloire des victimes de la barbarie nazie a été érigé sur la place du village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Frayssinet-le-Gélat Blason De gueules au sautoir d’argent chargé de neuf mouchetures d’hermine de sable à plomb.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[4]
Période Identité Étiquette Qualité
1793 1795 Jean Jacques Momeja    
1795 1798 Guillaume Mercie    
1798 1800 Guillaume Bonafous    
1801 1806 Pierre Amouroux    
1806 1826 Jean Joseph Delors    
1826 1830 Louis La Sudrie (de)    
1830 1852 Jean François Xavier Lasbouygue    
1852 1857 Louis La Sudrie (de)    
1857 1871 Michel Calixte Delcros    
1871 1899 Paul Saint Roch Veissy    
1899 1903 Eloi Beral    
mars 2001 mars 2014 Christian Laville    
mars 2014 en cours Jean-François Guitou    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 354 habitants, en diminution de -10,61 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
858 1 188 1 193 1 174 1 382 1 433 1 368 1 367 1 067
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 023 1 047 1 003 1 049 960 940 904 902 808
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
810 723 677 601 610 573 550 502 460
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
424 447 369 355 412 385 400 369 354
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Prieuré de Bourdes.
  • Église Sainte-Radegonde dont le porche traverse une haute tour ronde qui sert de beffroi. Son abside est romane. Reliques de saint Loup[9].
  • Grottes de Combe-Nègre comprenant deux galeries (Combe-Nègre 1 et Combe-Nègre 2) ; des peintures, constituées de signes ponctués noirs, d'une main négative et des profils de deux herbivores, peuvent être rattachées à la phase archaïque des grottes ornées quercynoises appartenant au Gravettien ou, au plus tard, au Solutréen, qui ont été découvertes fortuitement en mars 2001 par trois spéléologues, C. Momméja, J.L. Huvier et Jo Magdelaine[10],[11],[12]. Les grottes ont été inscrites au titre des monuments historiques en 2010[13].
  • Plan d'eau du Moulin bas.
  • Château de Bargade[14].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.