Francis Magnard

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Francis Magnard
Besnard Francis Magnard.jpg
Portrait de Francis Magnard, par Albert Besnard, coll. Petit Palais.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activité
Conjoint
Émilie Bauduer (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Autres informations
A travaillé pour
Passy - Division 1 - Magnard 01.jpg
Vue de la sépulture.
Francis Magnard (au centre), entre Fernand de Rodays et Antonin Périvier, cogérants du Figaro (d'après Castellani, 1889).

Francis Magnard, né le à Bruxelles et mort le à Neuilly-sur-Seine[1], est un journaliste français.

Débuts[modifier | modifier le code]

En 1859, il commence à écrire pour Le Gaulois et La Causerie. En 1863, il rejoint Le Figaro[2]. Il est vite devenu l'assistant éditorial d'Hippolyte de Villemessant. En plus de son travail au Figaro, il écrit pour le Grand Journal et L’Illustration. Il y signe ses articles de ses initiales, et parfois avec son nom de plume Charles Devitz (Devits est le nom de sa mère), Louis Fyx er A Reader[3].

Éditeur en chef[modifier | modifier le code]

Francis Magnard devient rédacteur en chef du Figaro en 1876 alors que son fondateur M. de Villemessant est encore en vie. À la mort de ce dernier, Francis Magnard devient l'un des trois propriétaires du titre de presse. Sous sa direction, Le Figaro a collecté l'équivalent de $800 000 pour des œuvres caritatives. Durant cette position, il a aussi contribué à la rédaction d'autres journaux, comme Le Temps, Le Journal de Paris, La Revue Française, et Le Vogue Parisien[3]. Il publie dans Le Figaro en avril 1886 le premier article[4] sur La France Juive d'Édouard Drumont.

Albert Besnard exécuta son portrait en 1885[5].

Écrivain[modifier | modifier le code]

Francis Magnard a rédigé le roman très marqué anti-clergé L'Abbé Jérôme, et La vie et les aventures d'un positiviste. Il fut également l'un des auteurs de La Revue présenté au théâtre des Menus-Plaisirs en 1868[3].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il épouse Émilie Bauduer (1837-1869) qui lui donne un fils Albéric en 1865. Ce dernier devint compositeur de musique. Veuf en 1869, Francis Magnard se remarie en 1879 avec Olympe Broye[6]. Il meurt à Neuilly le 18 novembre 1894.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Acte n°452 du 19/11/1894, consultable en ligne, Archives départementales des Hauts-de-Seine
  2. Voir notice nécrologique, Le Figaro du 19/11/1894
  3. a b et c The Obituary Record, The New York Times, 19 novembre 1894
  4. https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k279639v/f1.image.langFR
  5. Portrait exposé au Petit Palais à Paris dans le cadre de l'exposition Albert Besnard, Modernités Belle Époque du 24 octobre 2016 au 29 janvier 2017
  6. Acte n°1105 du 10/12/1879 à Paris 17e, Archives de Paris en ligne