Francin

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Francin
Mairie de Francin.
Mairie de Francin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Montmélian
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Savoie
Maire
Mandat
Franck Villand
2014-2020
Code postal 73800
Code commune 73118
Démographie
Population
municipale
915 hab. (2014)
Densité 132 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 30′ 03″ nord, 6° 02′ 07″ est
Altitude Min. 248 m – Max. 1 130 m
Superficie 6,93 km2
Localisation

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Francin est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située sur l'axe du sillon alpin dans la vallée de l'Isère, au début de la Combe de Savoie, à côté de la petite ville de Montmélian.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les différentes formes attestées du village sont Francinis (1100), Francyens (1260), Francino (1303), Francinum (1488).

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Fransin, selon la graphie de Conflans[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1342, l'orme des Mortes situé dans la plaine des Marches au sud de Montmélian et qui fixe la frontière delphino-savoyarde est abattu par des bouviers de Francin qui remettent en question la dite frontière[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   André Girard ... ...
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Franck Villand    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[4],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 915 habitants, en augmentation de 5,05 % par rapport à 2009 (Savoie : 3,73 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
627 736 777 758 922 841 768 800 804
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
717 721 686 673 614 537 507 516 555
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
508 504 507 432 447 417 466 446 413
1982 1990 1999 2004 2009 2014 - - -
567 566 686 805 871 915 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006 [6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Le parc d'activités économiques Alpespace est situé en partie sur la commune de Francin. Il s'agit d'un pôle reconnu comme étant d'intérêt régional[7].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église paroissiale Saint-Blaise.
  • Le château de Carron est un ancien rendez-vous de chasse édifié en 1768. Il fut la propriété du général d'Empire Pierre Decouz. Ses descendants en sont toujours propriétaires et font visiter la demeure, son parc romantique et son jardin à la française.
  • La ferme de Leschaud, un des plus anciens bâtiments de la commune, construite au XVe siècle et dont l'histoire se confond souvent avec les nombreuses attaques du fort de Montmélian (lire plus d'informations sur le site de la commune de Francin).
  • L'école privée Jean-François-Gojon avec sa section carrée et son toit à quatre pans créée en 1829 abrite aujourd'hui la bibliothèque communale. En 2008, elle a vu se construire (en voisine) la nouvelle école de Francin où les enfants apprennent et grandissent dans un cadre fonctionnel et un environnement exceptionnel.
  • Les fours communaux de Francin. Huit années vont séparer la décision de construire des fours 1842 et leur propre réalisation 1850. Leur emplacement retenu sera celui voisin de l'école. Le cahier des charges est rigoureux. Deux fours côte à côte dont un de trois mètres de diamètre. Les tuiles viennent de la tuilerie des Marches, les dalles de la Chapelle Blanche, les ardoises du toit de Maurienne. Depuis 2002, une association « Aux fours et à Francin » a été créée pour l'exploitation et la valorisation des fours. Chaque année au mois de mai le quartier des fours communaux reprend vie lors de la fête du Pain.
  • L'église de Francin. C'est en 1863 que la décision est prise de construire une nouvelle église. Les vitraux sont réalisés par Caspar Laurent-Gsell, peintre verrier à Paris, en 1870. Le vitrail central de l'abside présente un médaillon consacré à saint Blaise sous le vocable duquel l'église est placée. Le maître-autel est en marbre blanc avec des marches en pierres d'Echaillon. La couverture et les chéneaux en cuivre sont les derniers travaux réalisés par la commune en 2011. L'église est ouverte aux fidèles tous les dimanches.

Autres maisons remarquables :

  • le château de Miribel ;
  • la ferme de Beauregard ;
  • la ferme fortifiée du Plan d'en Bas ;
  • la propriété de Gringalet.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[8].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 21
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  2. Alain Kersuzan, Défendre la Bresse et le Bugey - Les châteaux savoyards dans la guerre contre le Dauphiné (1282 - 1355), collection Histoire et Archéologie médiévales n°14, Presses universitaires de Lyon, Lyon, 2005, (ISBN 2-7297-0762-X), p. 35.
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Parc d'activités économiques Alpespace
  8. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).