Francesco Faà di Bruno

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant le catholicisme image illustrant un mathématicien image illustrant italien
Cet article est une ébauche concernant le catholicisme et un mathématicien italien.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Francesco Faà di Bruno, (Alexandrie, Turin, ), est un officier, mathématicien et prêtre italien.

Après avoir été soldat dans l'Armée royale italienne, il devint professeur à l'université et à l'académie militaire de Turin. Il publia d'importantes études sur les théories de l'élimination et sur les fusions électriques. Par la suite, il devint prêtre et fonda l'Œuvre Sainte-Zita, la congrégation des Sœurs minimes de Notre-Dame du Suffrage et une Ecole supérieure qui porte aujourd'hui son nom. Il est vénéré comme bienheureux par l'Église catholique.

Francesco Faà di Bruno
Image illustrative de l'article Francesco Faà di Bruno
Urne contenant les reliques de Francesco Faà di Bruno dans l'église Notre-Dame du Suffrage, Turin
Bienheureux, prêtre, fondateur
Naissance 29 mars 1825, Alexandrie, Italie
Décès 27 mars 1888, Turin, Italie 
Nationalité Drapeau : Italie Italienne
Vénéré à l'église Notre-Dame du Suffrage, Turin
Béatification 25 septembre 1988 par le pape Jean-Paul II
Vénéré par l'Église catholique
Fête 27 mars

Biographie[modifier | modifier le code]

Le professeur Francesco Faà di Bruno

Francesco Faà di Bruno est né dans une famille noble de douze enfants, et il hésita entre la carrière militaire et le sacerdoce.

Tout d'abord officier d'état-major, il participa en 1848 à la guerre d'indépendance, mais impressionné par la souffrance et la peur des jeunes mourants lors de la défaite de Novare, il entreprit des études de mathématiques (il publie en particulier en 1855 son résultat le plus célèbre, la formule de Faà di Bruno) et de physique et fut finalement ordonné prêtre, à 51 ans.

Œuvre[modifier | modifier le code]

Pour la promotion sociale et spirituelle de la femme, il institua l'œuvre de sainte Zita (patronne des domestiques)[1] et organisa une véritable « ville de la femme », équipée d'écoles, d'ateliers, d'infirmeries et de pensionnats.

Béatification et canonisation[modifier | modifier le code]

Il est béatifié par le pape Jean-Paul II le .

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]