Françoise du Brésil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Françoise du Brésil
Description de cette image, également commentée ci-après

Françoise d'Orléans en 1880.

Biographie
Titulature Princesse de Joinville
Nom de naissance Francisca Carolina Joana Carlota Leopoldina Romana Xavier de Paula Micaela Gabriela Rafaela Gonzaga
Naissance
Palais de Saint-Christophe, Rio de Janeiro (Empire brésilien)
Décès (à 73 ans)
Paris (France)
Père Pierre Ier
Mère Marie-Léopoldine d'Autriche
Conjoint François d'Orléans
Enfants Françoise d'Orléans
Pierre d'Orléans Royal Crown of France.svg
Résidence Maison d'Orléans

Françoise Caroline Jeanne Charlotte Léopoldine Romaine Xavier de Paule Michèle Gabrielle Raphaëlle Gonzague de Bragance (en portugais: Francisca Carolina Joana Carlota Leopoldina Romana Xavier de Paula Michaela Gabriela Raphaela Gonzaga de Bragança), princesse du Brésil, née à Rio de Janeiro, Brésil, le 2 août 1824, morte à Paris en le 27 mars 1898.

Fille de l'empereur Pierre Ier du Brésil (Pierre IV de Portugal) et de Marie Léopoldine d'Autriche, elle est la sœur de la reine Marie II de Portugal et de l'empereur Pierre II du Brésil.

Sa mère, Marie-Léopoldine d'Autriche, fille de l'empereur François Ier d'Autriche, meurt dès 1826.

Son père se remarie en 1828 avec une princesse franco-bavaroise Amélie de Leuchtenberg, fille d'Eugène de Beauharnais, abdique, se rend au Portugal pour affermir le trône de sa fille aînée Marie II et meurt prématurément en 1834.

Le 1er mai 1843, Françoise épouse à Rio de Janeiro François d'Orléans (1818-1900), prince de Joinville, fils cadet du roi des Français Louis-Philippe Ier. La ville brésilienne de Joinville fait partie de la dot de la jeune fille.

De cette union naîtront deux garçons et une fille :

Portrait peint[modifier | modifier le code]

Ary Scheffer, La Princesse de Joinville (1844), Musée de la vie romantique, Hôtel Scheffer-Renan, Paris, achat, 2005

Source[modifier | modifier le code]

  • Généalogie des rois et des princes de Jean-Charles Volkmann. Edit. Jean-Paul Gisserot (1998)

Articles connexes[modifier | modifier le code]