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François de Nion

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François de Nion
François de Nion en 1906 photographié par l'Agence Rol.
Biographie
Naissance

Pierrefonds, département de l’Oise
Décès
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Paris 17ème
Sépulture
Cimetière du Montparnasse, Paris
Nom de naissance
Antoine Marie Jean Népomucène François Doré de NionVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Père
Antoine (Daniel, Marie) Doré de Nion
Mère
Henriette de Saint Belin-Malain
Conjoint
Loïsa Boyer de Cadusch
Enfant
Françoise Doré de Nion (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

François Doré de Nion, dit François de Nion (connu aussi sous le titre de « comte de Nion »)[1], né à Pierrefonds (Oise) le et mort à Paris le [2], est un romancier et auteur dramatique français.

Antoine Marie Jean Népomucène François Doré de Nion est le fils d'Antoine Daniel Marie Doré de Nion (1785-1863) consul général de France et d'Henriette de Saint-Belin-Malain (1812-1893)[1],[3].

Il commence sa carrière au Ministère des affaires étrangère comme attaché à l'ambassade de Paris, puis de La Haye. Démissionnaire en 1881, il entame sa carrière littéraire en écrivant pour La Nouvelle Revue.

En 1888, il assure avec Casimir Stryienski la publication du Journal inédit de Stendhal.

Il est directeur de La Revue indépendante de 1889 à 1891, époque à laquelle il publie ses premiers romans. Ses premiers succès lui viennent à partir des Façades (1898), « roman d'aventures mondaines », qui a pour ambition de mettre à nu les « façades » de la haute société parisienne, et qui se termine par une description du terrible incendie du Bazar de la Charité.

À partir de 1907, il écrit aussi pour la scène, tout en contribuant, avec des contes et des critiques littéraires et théâtrales, à de nombreuses revues.

  • L'Usure (1889)
  • La Peur de la mort (1891)
  • L'Obex (1894)
  • L'An rouge (1898)
  • Les Façades, roman d'aventures mondaines (1898)
  • L'Amoureuse de Mozart (1899)
  • Histoires risquées des dames de Moncontour (1900)
  • Les Derniers Trianons, roman d'une amie de Marie-Antoinette (1900)
  • La Morte irritée (1901) Texte en ligne (La Revue blanche)
  • Les Passantes (1902)
  • Bellefleur, roman d'un comédien au XVIIe siècle (1903)
  • Dames éphémères (1904)
  • Notre chair. Le Soleil de Brumaire : souvenirs d'un officier républicain (1907)
  • La Belle au bois dormait... (1908), roman (Albin Michel)
  • Contes sportifs et fantasques ; La Dépêche de Mars (v. 1909)
  • L'Étrange maîtresse (1910)
  • L'Agonie de l'aigle (1813-1814) (1914)
  • Pendant la guerre (1915)
  • Son sang pour l'Alsace (1916)
  • L'Amour défendu (1918)
  • Monsieur de Charlys (1918)
  • Jacqueline et Colette (1920)
  • Le Page de la reine (1921)
  • Vive l'Empereur ! (1927)

Notes et références

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Liens externes

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