François de Grossouvre

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François Durand de Grossouvre, né le à Vienne (Isère) et mort le à Paris, est un résistant, industriel et haut fonctionnaire français. Il est un proche conseiller du président Mitterrand. Son suicide a été considéré comme un événement politique majeur du second septennat de François Mitterrand.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Fils de Maurice Durand de Grossouvre et de Renée Robine[1], François de Grossouvre descend d'une ancienne famille du Bourbonnais (XVIe siècle) fixée à Grossouvre comme maître de forges en 1779. Gustave Chaix d'Est-Ange écrit que la famille Durand de Grossouvre est anciennement et honorablement connue dans la haute bourgeoisie du Berry et qu'elle acquit en 1785 la terre de Grossouvre dont elle fut autorisée le 28 décembre 1865 par décret de Napoléon III à joindre le nom à son patronyme d'origine[2]. La filiation de la famille Durand de Grossouvre est établie à partir d'Anthoine Durand, notaire royal au Donjon, cité en 1596. Son petit-fils est Barthelemy Durand, né vers 1635, enseigne au régiment de Créquy, puis procureur des terres et juridictions de Châteaumorand et Chaugy, résident au château de Chaugy époux d'Heleine Constancin, fille de Claude, sieur de Vaux et bailli de Châteaumorand (famille citée dès le XIIIe siècle à Cusset). Ce sont les arrière-grand parents de Jean-François qui se fixa à Grossouvre en 1779[réf. nécessaire][3],[4] (voir références: généalogie Durand de Grossouvre jusqu'à Barthelemy Durand, sieur de Saint Amand publiée en 1998 par Hubert Lamant[5] et jusqu'à Anthoine Durand cité en 1596 sur le site Roglo, chaque génération entre François de Grossouvre et chacun de ses ancêtres en ligne paternelle est documentée par au moins un acte d'état civil). La seigneurie, le château et le village de Grossouvre se trouvaient en Bourbonnais sous l'ancien régime bien qu'aujourd'hui dans le Cher et non dans l'Allier.

François de Grossouvre est un descendant de Jean-François Durand[6] (1737-1802)[7], procureur des terres et juridictions de Châteaumorand, notaire royal, bailli du Breuil puis Maître de Forges et seigneur de Grossouvre[8]. Il acquit la terre de Grossouvre le après avoir affermé cette seigneurie dès 1779. Le , en compagnie du notaire Dumont, conformément au droit féodal, il porte foi et hommage à « dame Marie Marguerite Frézeau de La Frézelière, veuve du marquis de Bonneval, dame-marquise de Germigny-l’Exempt », acte entériné par des lettres royales du [a 1][réf. souhaitée]. Il est issu d'une famille de juges et officiers des basses marches du Bourbonnais dont la filiation est établie dès 1596[b 1]. Anthoine Durand est cité en 1596 au Donjon, son petit-fils Barthélemy Durand[c 1], sieur de Saint-Amand, enseigne au régiment de Créquy, mort en 1684, est l'arrière-grand-père de Jean-François. C'est par un décret du 28 décembre 1865 de l'empereur Napoléon III que la famille Durand de Grossouvre a été autorisée à joindre régulièrement à son nom celui de Grossouvre[2]. Par sa grand-mère paternelle née Panon du Hazier, Grossouvre est aussi apparenté à la famille Panon Desbassayns de Richemont. François de Grossouvre et sa famille se sont refixées en Bourbonnais (Allier) à la fin des années soixante.

En 1923, le banquier Maurice Durand de Grossouvre, père de François (fondateur de la Banque française du Liban, directeur de la banque de Salonique puis de la Société Générale à Beyrouth, ce qui explique les liens étroits de François de Grossouvre avec le Moyen-Orient), meurt des conséquences d'une exposition à l'ypérite pendant la Grande Guerre. François de Grossouvre gardera des attaches affectives fortes avec le Liban (Lydia Homsy, la marraine de son fils cadet Henri, était libanaise)[9].

Formation[modifier | modifier le code]

Élevé en France chez les jésuites au lycée Saint-Louis-de-Gonzague (Franklin) dans le 16e arrondissement de Paris[10], il fait ensuite des études de médecine à Lyon. Bien que n’ayant jamais exercé la médecine dans le civil, il gardera un intérêt pour le sujet et, quadragénaire, il passera un diplôme de rhumatologie. Il participera aussi à la création de la clinique Saint-Louis à Lyon (dans le quartier de Vaise) et du centre anti-migraine de Vichy.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Quand survient la Seconde Guerre mondiale, il est affecté comme médecin auxiliaire à un régiment de tirailleurs marocains, et rejoint ensuite une équipe d'éclaireurs-skieurs dans le Vercors (où sa mère a une maison) ; il y rencontre le capitaine Bousquet, membre de l'un des premiers réseaux de l'organisation de résistance de l'Armée (ORA). François de Grossouvre revient à Lyon où il obtient son diplôme de docteur en médecine en 1942, et devient médecin du 11e cuirassiers, commandé par le colonel Lormeau[11].

Il rejoint quelque temps le Service d'ordre légionnaire (SOL), la milice au service de l'Allemagne nazie dirigée par Joseph Darnand, mais en 1943 il quitte subitement le SOL pour rejoindre le maquis de la Chartreuse (près de Grenoble) et participe aux combats du Vercors. Il avait alors le nom de guerre « Clober » de Claudette Berger, sa fiancée, son épouse par la suite.

Pendant la guerre, il rencontre Pierre Mendès France à bord d’un bombardier, Mendes étant alors capitaine des aviateurs du Groupe Lorraine, dénommé Squadron 342 rattaché à la R.A.F..[12] Ce dernier permet plus tard la "première" rencontre entre François de Grossouvre et François Mitterrand, qui durant cette guerre faisaient partie des mêmes réseaux "vichysto-resistants.[réf. nécessaire] François de Grossouvre disait avoir un grade dans l'armée américaine supérieur à son grade français.[réf. nécessaire]

À la Libération, afin de faire oublier son passé de milicien sous les ordres du pronazi Darnand, on arguera qu'il était infiltré au SOL en tant qu'agent de l'ORA. Sous le nom de code de « monsieur Leduc », il devient le chef du réseau stay-behind (de l'ombre) « Arc-en-ciel », installé par l'OTAN en France, dans le cadre de l'opération Gladio. Il a fait en réalité partie d'une organisation clandestine créée fin 1947 nommée « Rose des Vents », membre du réseau stay-behind pour combattre une hypothétique invasion communiste en France. Il avait été recruté par un agent du SDECE, Louis Mouchon. Mitterrand n'ignorait rien de cette appartenance et c'est une des raisons des fonctions qui lui ont été confiées[pas clair] à l'Élysée à partir de 1981[13][source insuffisante].

L'industriel[modifier | modifier le code]

Le 28 avril 1943, il se marie avec Claudette (dite Claude) Berger (1923-2017), fille de l'industriel Antoine Berger ; six enfants naîtront de ce mariage : Patrick, Xavier, Isabelle, Marie-France, Nathalie et Henri[1].

François de Grossouvre s'impose à la tête des sociétés de sa belle-famille : Le Bon sucre (1944-1963) et A. Berger et Cie (1949-1963). Il fonde ensuite la Générale sucrière (dont le produit phare sera commercialisé sous la marque SOL). Ses liens avec les limonadiers lui permettent, avec des collaborateurs italiens, l’homme d’affaires Gilbert Beaujolin et le nord-américain Alexandre Patty, d’obtenir une licence exclusive de production de Coca-Cola. Il s'associe avec Napoléon Bullukian (le parrain de son fils Henri) pour l'embouteillage. C’est la première usine de ce type en France.

Il est devenu honorable correspondant de services de renseignement extérieurs français, le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, dans les années 1950[14].

Il est parallèlement conseiller du commerce extérieur de la France (1952-1967) et vice-président de la Chambre de commerce franco-sarroise (1955-1962). En 1953, il investit dans la création du magazine L'Express. Il noue à cette occasion une amitié avec Françoise Giroud et Jean-Jacques Servan-Schreiber.

François de Grossouvre a aussi repris l’entreprise de soierie Ducharne qu’il développera en lui rattachant la production de fibre de verre (entreprise Ducharne et Verester).

Dans les années 1970, il devient actionnaire majoritaire des quotidiens Le Journal du Centre et La Montagne, deux quotidiens régionaux du Massif central, couvrant une quinzaine de départements et tirant à plus de 400 000 exemplaires.

L'orientation politique[modifier | modifier le code]

Alors qu'il était avant-guerre proche des milieux de l'Action française (il a, jeune étudiant, rencontré Charles Maurras), il se lie d'amitié avec François Mitterrand lors d'un voyage en Chine en 1959. Ses proches soulignent la fibre « sociale » profonde et sincère de François de Grossouvre. Il achète la propriété de Trevesse à Lusigny dans l'Allier (non loin de la Nièvre, fief électoral du futur président) qu'il exploite et où il peut s'adonner à ses deux grandes passions, l'équitation et la chasse.

En 1965, aux côtés de Charles Hernu et d'André Soulier, avocat et élu lyonnais, il fait partie du « triumvirat » de direction de la Fédération de la gauche démocrate et socialiste, que préside François Mitterrand. Ce dernier, dont il finance une partie de la campagne électorale (salles de rassemblement, voyages)[15], le charge notamment de participer aux négociations avec le Parti communiste.

Il prend également un pied-à-terre à Paris et s'active dans l'ombre de François Mitterrand. En 1974, il devient le parrain de Mazarine Pingeot, la fille qu'Anne Pingeot donne à celui-ci, et veille sur les secrets de la famille Mitterrand, dont aucun ne sera révélé du vivant de Grossouvre. Il jouera un rôle clé pour le financement des campagnes électorales de François Mitterrand en 1965, 1974 et en 1981[16].

L'Élysée[modifier | modifier le code]

Il est nommé dès chargé de mission auprès du président de la République, qui lui confie les problèmes de sécurité et les dossiers sensibles, notamment ceux liés au Liban, à la Syrie, à la Tunisie, au Maroc, au Gabon, aux pays du Golfe, au Pakistan et aux deux Corées.

Ses relations avec François Mitterrand se détériorant, il se voit refuser le titre d'ambassadeur itinérant qu'il réclame, si bien que, le , il quitte ses fonctions de chargé de mission et devient conseiller international des avions Marcel Dassault (1985-1986)[17].

Homme qui reste influent grâce à son riche carnet d'adresses et son poste honorifique de président des Chasses présidentielles (fonction qu'il conservera jusqu'à son décès, et qu'il utilise pour des rencontres informelles avec des personnalités politiques nationales ou étrangères), il conserve néanmoins son bureau élyséen, son appartement de fonction du quai Branly (voisin de celui d'Anne et Mazarine Pingeot), ses secrétaires et gardes du corps du GIGN, avec le budget correspondant[18] ; surnommé par certains « l’homme de l’ombre »[19], il continue de recevoir des visiteurs importants à l'Élysée ou ailleurs. Ces activités difficilement contrôlables n'ont pas manqué de susciter des jalousies et François de Grossouvre a fait l'objet d'une surveillance constante, mais il est petit à petit écarté du pouvoir à son grand dépit. Isolé et amer, il se confie alors à des journalistes comme Edwy Plenel, ou Jean Montaldo dans des critiques acerbes contre Mitterrand et son entourage. Il reçoit le juge Thierry Jean-Pierre (qui enquête sur le financement occulte du Parti socialiste, l'affaire Urba) dans son appartement parisien et suggère au magistrat de consulter ses archives personnelles de la Présidence, classées dans son château de Lusigny[20].

Mort et hommage[modifier | modifier le code]

Le , peu avant 20 h, son garde du corps, un gendarme du GIGN, le retrouve mort, la tête à moitié arrachée par une balle du .357 Magnum encore dans sa main.

Les obsèques de François de Grossouvre sont célébrées le en l’église Saint-Pierre de Moulins (Allier), où parmi les quelque 400 personnes de l'assemblée, on compte le président de la République François Mitterrand, l’ex-président du Liban Amine Gemayel, des représentants consulaires du Maroc et du Pakistan et les anciens ministres socialistes Pierre Joxe, Louis Mexandeau et René Souchon[21].

L'inhumation du disparu au cimetière de Lusigny se déroule dans l'intimité familiale avec Amine Gemayel aux côtés de la famille et en présence du président de la République[22], présence non souhaitée par la famille du fait d'une mort survenue dans des circonstances suspectes et non éclaircies.[23],[21],[24]

Décorations et distinctions[modifier | modifier le code]

Il était aussi décoré de très nombreux ordres étrangers. Il ne portait que la croix de guerre et la Légion d'honneur, qui lui avaient été décernées à titre militaire.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Lettres royales conservées dans les archives du château de Grossouvre[modifier | modifier le code]

  1. Louis, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre : À tous ceux qui ces présentes lettres verront, Salut: Jean François Durand, Maître de Forges, demeurant en la ville de Lapalisse paroisse de Lubier, Nous a fait exposer que par contrat reçu Meyer et Nausé Conseillers du Roi notaires de la province d'Alsace à la résidence de Colmar le six septembre mil sept cent quatre vingt cinq expédié signé Meyer Notaire avec paraphe collationné par Dumont et son confrère notaire à Sancoins le vingt trois dudit mois de Septembre controlé et jusinné audit lieu le même jour , il a acquis d’Alexandre Auguste de Grivel Chevalier marquis d’Auroy Seigneur de Grossouvre et autres lieux résidant à Colmar en Alsace, les terres , fiefset Seigneurerie, justice et juridiction de Grossouvre de Trézy et des Bordes situé en Berry et Bourbonnais, avec les forges, fourneaux, fendrie, domaines, louageries, Bois, Cens, rentes et redevances, ensemble le magasin pour le dépot des fers scitué dans le bourg d’Apremont et généralement tout ce qui dépend des dittes terres et Seigneureries terriers de Grossouvre Trézy et des Bordes ainsi que le tout se contient et comporte avec tous les droits utiles et honorifiques rescindans et rescidoirs sans en rien réserver ni retenir aux charges clauses et conditions y exprimés et encore pour et moyenant la Somme de deux cent mille Livres, pour en jouir entoute propriété ses hoirs et ayans cause comme de chose leur appartenant à compter du jour de la ditte acquisition lesquelles terres, fiefs Seigneurerie justice juridiction de Grossouvre de Trezy et des Bordes et dependances appartenoient au vendeur ainsi qu’il est plus au loin ennoncé en l’acte dudit jour six septembre mil sept cent quatrevingt cinq.
    & pour par l’exposant jouir des dittes terres, fiefs Seigneureries justices et juridictions de Grossouvre H s’en mettre en possession, & en purger les privilèges & hypothéques, suivant & conformément à l’Edit du mois de juin 1771; nous à très humblement fait supplier de vouloir bien lui accorder nos Lettres sur ce nécessaires. A ces causes, de l’avis de notre Conseil qui a vu ledit contract et autres pièces ci-attachées sous le contre scel de notre Chancellerie, nous avons ratifié laditte acquisition voulons qu’elle soit exécuté selon sa teneur; ce faisant que ledit Exposant Ses hoirs & ayant cause, soient & demeurent propriétaires incommutables des dittes terres fiefs et Seigneurerie justice et juridiction de Grossouvre Trezy et des Bordes circonstances & dépendances, en jouissent & disposent comme de chose à eux appartenant, purgée de tous privilèges & hypothèques, suivant et conformément à notre Edit du mois de Juin 1771. Mandons à nos amés Conseillers en notre Sénéchaussée de Bourbonnois, qu’ils aient à faire jouir ledit Exposant de l’effet des Présentes. Car tel est notre plaisir; en témoin de quoi, nous avons fait mettre notre scel à ces Présentes Données à Moulins le dix septième jour de Mars l’an de grace mil sept cent quatre vingt six & de notre regne le Douzième
    [réf. souhaitée]

Registres paroissiaux du Donjon[modifier | modifier le code]

  1. Anthoine Durand, notaire royal au Donjon, cité le au Donjon et mort le au Donjon.

Registres paroissiaux de Saint-Martin d'Estreaux[modifier | modifier le code]

  1. Barthélemy Durand, sieur de Saint-Amand, né vers 1635, enterré le 11 janvier 1684 à Saint-Martin d’Estreaux, enseigne au régiment de Créquy; puis procureur des terres et juridictions de Châteaumorand et de Chaugy, résidant au château de Chaugy

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Jacques Lafitte et Stephen Taylor, Qui est qui en France, J. Lafitte, , p. 781.
  2. a et b Gustave Chaix d'Est-Ange, Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle, tome 15, pages 191 à 192 Durand de Grossouvre.
  3. Hubert Lamant, Armorial général et nobiliaire français, La Nef Chastrusse, , Tome XXIII, fascicule 4, page 268 à 284
  4. « Ascendants de François Durand de Grossouvre (1918-1994) », sur Roglo généalogie, (consulté le 10 septembre 2020)
  5. « Armorial général et nobiliaire français tome XXIII n° 92 - Durand a Durand de Prémorel par Lamant Hubert: bon Couverture souple (1998) | Le-Livre », sur www.abebooks.fr (consulté le 10 septembre 2020)
  6. Bulletin des lois décret 12829 du 2 novembre 1864 changement de nom.
  7. Généalogie disponible à cette adresse.
  8. René Gordon, Grossouvre, son château, ses seigneurs, Éditions de la revue du centre, (lire en ligne).
  9. Frédéric Laurent, Le cabinet noir. Avec François de Groussouvre au cœur de l'Elysée de Mitterrand, Albin Michel, , p. 140.
  10. Michel Schifres et Michel Sarazin, L'Élysée de Mitterrand : secrets de la maison du prince, Ed. A. Moreau, , p. 91.
  11. Cet épisode controversé de la vie de François de Grossouvre au début de la Seconde Guerre mondiale est relaté dans le livre de Paul Barril.
  12. Archives Nationales-présentation-François de Grossouvre
  13. (en) « François de Grossouvre », The Economist,‎
  14. Edwy Plenel, Le journaliste et le Président, Stock, 2006.
  15. Bacqué, p. 238.
  16. Dominique Labarrière, Quand la politique tue, Éditions de la Table Ronde, , p. 101.
  17. Laurent, p. 234.
  18. Aymer Du Chatenet et Bertrand Coq, Mitterrand de A à Z, Albin Michel, , p. 180.
  19. Suicide de François de Grossouvre dans l'Humanité du 8 Avril 1994
  20. Patrick Jarreau et Jacques Kergoat, François Mitterrand : 14 ans de pouvoir, Le Monde Éditions, , p. 157.
  21. a et b En présence du président de la République Les obsèques de François de Grossouvre
  22. Krop 2001, p. 61.
  23. Ces morts mystérieux de la Ve République par LIBERATION — 11 septembre 2015
  24. Le Figaro "Grossouvre : sa famille conteste la these du suicide"

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Presse[modifier | modifier le code]

  • Le Point du 5 avril 2002, no 1542, page 15 (l'auteur a récusé depuis toute idée d'assassinat)
  • VSD, 09-15 août 2001, pages 86–89
  • Historia, février 2002, no 662, pages 62–63
  • Who's Who in France, 24e édition 1992-1993

Roman[modifier | modifier le code]

  • Jean-Paul Bourre, L'Élu du serpent rouge, éditions Les Belles Lettres, 2004 L'un des héros de ce roman, Patrice Villard, grand maître secret du Prieuré de Sion, n'est autre que François de Grossouvre[réf. nécessaire]. Les origines de ce roman sont donnés dans le livre de Geneviève Beduneau & Bernard Fontaine, "Mystères et Merveilles de l'Histoire de France", J'ai luy, 2015 pp. 677-686. Il est indiqué p 681 : "Mais pourquoi Jean-Paul Bourre désigne-t-il Patrice Villard (alias François de Grossouvre) Grand Maître du Prieuré de Sion ?".

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Documentaire inédit diffusé sur la chaîne 13e rue le 13 avril 2007 et réalisé par Emmanuel Besnier : « Suicide à l’Élysée » sur la mort suspecte de François de Grossouvre.
  • Reportage diffusé le 28 novembre 2010 sur France 2 et présenté par Laurent Delahousse, intitulé : 13 h 15, le dimanche « L'ombre d'un doute », de Marie-Pierre Farkas, Jean-Marie Lequertier et Ghislain Delaval.
  • Documentaire diffusé sur France 3 le 11 février 2013 et réalisé par Jean-Louis Pérez : « Un mort à l'Élysée : François de Grossouvre ».

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]