François Vérove

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
François Vérove
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Fonction
Conseiller municipal
Prades-le-Lez
-
Biographie
Naissance
Décès
Pseudonymes
Le Grêlé, Le tueur au visage grêléVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Domiciles
Activités
Autres informations
A travaillé pour
Membre de
Victimes
3, 6Voir et modifier les données sur Wikidata

François Vérove, dit le « tueur au visage grêlé » ou plus simplement « le Grêlé », né le à Gravelines et mort le au Grau-du-Roi, est un violeur et tueur en série français.

Actif durant les années 1980 et les années 1990 en région parisienne, il intègre de 1983 à 1988 la Gendarmerie Nationale comme cavalier au sein de la Garde Républicaine. Il poursuit ensuite sa carrière comme policier au sein de la Police nationale, notamment à la préfecture de police de Paris. Membre actif du syndicat Alliance Police Nationale, il est muté au début des années 2000 à Port-Saint-Louis-du-Rhône dans les Bouches du Rhône puis à Montpellier dans l'Hérault. Victime en 2011 d'un grave accident de moto dont il garde des séquelles, il ne réintégrera jamais la Police Nationale. Il devient alors élu local à Prades-le-Lez où il vit avec sa famille. Officiellement retraité en 2019, il s'installe à La Grande Motte.

François Vérove échappe aux autorités pendant près de 35 ans, bien que les enquêteurs disposent rapidement dès la fin des années 80 de son groupe sanguin, de plusieurs portraits-robots et de description précises de sa physionomie. À partir de 1996, est déterminé son profil génétique. Le tueur est surnommé le « Grêlé » par la police et les médias en raison d'une peau marquée par des cicatrices de boutons selon des témoins, stigmates qui s'atténuent au fil des années.

Le « Grêlé » possède un profil criminel atypique qui intrigue longtemps la police judiciaire. D'abord tueur et violeur d'enfants avec le meurtre de Cécile Bloch en 1986, il tue ensuite deux adultes dans le 4e arrondissement de Paris en 1987 (Affaire Politi-Müller) puis disparaît pendant plusieurs années. La police établit plus tard son implication dans un enlèvement et viol d'enfant initié en 1994 à Mitry-Mory, en Seine-et-Marne, avant de perdre définitivement sa trace. À plusieurs reprises au cours de son parcours criminel, il présente une carte de police à ses victimes afin de tromper leur vigilance.

Ce n'est qu'en 2021 que la police judiciaire remonte finalement à lui en décidant d'interroger près de 750 gendarmes ayant opéré en région parisienne au moment des faits, dont François Vérove. Comprenant qu'il est sur le point d'être démasqué, celui-ci disparaît et se suicide le au Grau-du-Roi dans le Gard, après avoir confessé ses crimes dans une lettre. Son corps est retrouvé deux jours plus tard, le .

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

François Vérove naît le à Gravelines dans le Nord[1]. Enfant unique, il perd sa mère à l'âge de dix ans[2]. Il déménage alors à Marcq-en-Barœul, une commune chic de l'agglomération lilloise, et cohabite avec la nouvelle épouse de son père ainsi que ses deux filles nées d'une précédente union[3]. François Vérove subit une éducation stricte imposée par son père. Il développe à l'adolescence une passion pour la moto qui le pousse plus tard à rejoindre la gendarmerie.

Dès cet âge-là, Vérove est décrit par certains témoins comme un adolescent mélancolique qui évoque même des pensées suicidaires. Plus tard, pour les quinze ans de l'une de ses demi-sœurs, il les emmène dans un club échangiste.[réf. nécessaire]

Dans sa jeunesse, François Vérove se passionne pour les films d'horreur notamment Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato[4] et écoute Jean-Pax Méfret[2], chanteur nostalgique de l'Algérie française, notamment son titre Le vieux soldat[5].

François Vérove se marie en dans le Nord[6].

Formation et carrière[modifier | modifier le code]

En 1983, François Vérove entre dans la gendarmerie et intègre l'escadron motocycliste de la Garde républicaine. Son parcours est chaotique : d'abord apprécié de sa hiérarchie, il enchaîne ensuite les arrêts maladie et se montre de plus en plus incapable de réaliser les tâches qui lui sont confiées. Il quitte la gendarmerie en 1988 pour une raison encore obscure et rejoint, fait rare à l'époque, la Police nationale. Il intègre alors la préfecture de police de Paris. En parallèle il devient père de deux enfants, nés en 1988 et 1991.

De 1994 à 1999, il travaille comme policier motocycliste dans les Hauts-de-Seine où il est délégué syndical, évolue entre Asnières-sur-Seine, Châtenay-Malabry, après une formation décrite par son collègue Franck Jourde, « à la Top Gun »[7]. Parfois surnommé « Fernandel »[8], il loge à cette époque dans la ville de Longperrier (Seine-et-Marne) dans une maison qu'il a fait construire (ceci explique que l'on retrouve sa trace dans le département notamment à Mitry-Mory). Il intègre ensuite la brigade motocycliste urbaine de la police (Formation Motocycliste Urbaine Départementale) dans les Bouches-du-Rhône [9]. François Vérove s'installe dans d'abord à Port-Saint-Louis, puis à Martigues (Bouches-du-Rhône), Prades-le-Lez (Hérault) et enfin réside avec sa famille dans le quartier du Goéland La Grande-Motte[10] (Hérault). Il finit sa carrière comme chef de la brigade des mineurs[11],[12],[13],[14],[15] de Montpellier.

En 2011, il est victime d’un accident de moto qui lui cause des séquelles définitives à la jambe. Il prend finalement une retraite anticipée et devient conseiller municipal de la commune de Prades-le-Lez[16] de 2019 à 2020[17],[18],[19].

Denis Jacob, fondateur du syndicat Alternative Police et ancien membre du syndicat Alliance Police nationale, responsable du département des Hauts-de-Seine entre 1995 et 1999, a côtoyé pendant quatre ans François Vérove. Celui-ci était en effet délégué pour les motards de la police nationale à la même époque[20]. Il le décrit comme « un monsieur tout le monde », d'une « gentillesse absolue », toujours « prêt à servir » et à se rendre disponible pour leur activité syndicale. Néanmoins, il le dépeint aussi comme un individu capable de « s'énerver facilement ». Dépressif, sous traitement médicamenteux, François Vérove aurait connu à cette époque d'importantes souffrances psychologiques et se serait arrêté de nombreux mois en maladie[21]. Denis Jacob fêtait tous les ans le Nouvel An avec François Vérove au Paradis Latin.

Parcours criminel[modifier | modifier le code]

Crimes attestés par l'ADN[modifier | modifier le code]

Agression dans le 13e arrondissement et meurtre de Cécile Bloch[modifier | modifier le code]

Le parcours criminel connu du tueur commence le dans le 13e arrondissement de Paris. Une fillette de huit ans qui se rend à l'école croise sa route dans l'ascenseur de son immeuble. Vérove l'entraîne de force au sous-sol où il la viole, avant de l'étrangler avec une cordelette. Croyant probablement l'avoir tuée, l'agresseur prend la fuite. La victime survit cependant à l'agression et donne l'alerte.

Photo couleur de la façade d'un immeuble de dix étages (fond de l'image), vue d'une rue (premier plan) bordée par des bâtiments d'habitations de quatre à cinq étages.
Façade d'un immeuble de la cité Fontainebleau au 116 rue Petit, vue de la rue Eugène-Jumin, lieu du viol et assassinat de Cécile Bloch.

Le prédateur récidive, dans le 19e arrondissement, moins d'un mois plus tard le , au 116 rue Petit. Cécile Bloch, onze ans, est agressée dans son ascenseur alors qu'elle se rend au collège. Vérove l'emmène dans un local situé au 3e sous-sol de la résidence et la tue après l'avoir violée. Vers 15 h, Cécile est retrouvée poignardée, étranglée, la colonne vertébrale brisée. Son corps est enroulé dans un morceau de moquette. Il s'agit du premier meurtre officiellement attribué à celui que la presse va surnommer le « tueur au visage grêlé ». Les témoins qui l'avaient croisé dans l'ascenseur le matin du meurtre, dont le demi-frère et les parents de la victime, dressent en effet le portrait d'un jeune homme avec un visage à la peau irrégulière[22],[23].

Affaire Politi-Müller[modifier | modifier le code]

Cette affaire, qui débute le dans le quartier du Marais à Paris, constitue un cas à part dans le parcours criminel de François Vérove. Les victimes ne sont plus des enfants mais deux adultes, retrouvés morts dans un appartement de la rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie dans des conditions particulièrement sordides. Gilles Politi, technicien aérien de trente-huit ans, gît nu dans une position singulière : allongé sur le ventre, il a les jambes et les bras attachés dans le dos. Il a été étranglé selon une technique baptisée le « garrot espagnol », habituellement maîtrisée par les militaires. Irmgard Müller, jeune fille au pair allemande de vingt ans employée par la famille Politi, est accrochée par les bras aux montants d'un lit superposé, ses cordes vocales tranchées à l'arme blanche. Les deux victimes ont subi des brûlures de cigarette[24],[25].

Rue Sainte-Croix-de-la-Bretonnerie au niveau de la rue des Guillemites (à droite), lieu du double homicide.

L'enquête démontre que l'assassin connaissait la jeune allemande, avec qui il avait entretenu une relation. Un nom retrouvé dans le carnet de contacts d'Irmgard Müller, « Élie Lauringe », n'existe en effet pas à l'état civil, ce qui suggère aux enquêteurs qu'il pourrait s'agir d'un pseudonyme utilisé par le tueur. Les témoins relatent par ailleurs que la veille du meurtre, un jeune homme athlétique d'une vingtaine d'années était rentré dans l'appartement de la jeune fille situé rue de Sévigné. Le lendemain matin, juste avant l'heure présumée du crime, le même individu avait été vu négociant à l'interphone avec Irmgard Müller avant de se faire ouvrir à la porte[26]. L'autopsie révèle en outre que dans les heures précédant sa mort, Irmgard Müller avait eu un rapport sexuel consenti avec un homme dont le sperme était resté sur un tampon.

À l'époque, la police judiciaire ne dispose pas des empreintes ADN et ne soupçonne pas que le meurtrier du Marais puisse également être le prédateur recherché pour le meurtre de Cécile Bloch. Ce n'est qu'en 2001, quatorze ans après les faits, qu'une analyse génétique révèle que le sperme retrouvé sur le corps d'Irmgard est celui du « tueur au visage grêlé » recherché depuis 1986. La même empreinte ADN est présente sur les mégots de cigarette retrouvés à proximité des corps, ce qui confirme que François Vérove est bien l'amant d'Irmgard Müller ainsi que l'assassin de la jeune fille au pair et de son employeur[9].

Agression et viol dans le 14e arrondissement (1987)[modifier | modifier le code]

Le , la police judiciaire retrouve la trace de François Vérove dans le 14e arrondissement de Paris. Aux alentours de midi, une collégienne de quatorze ans qui rentre chez elle est abordée par un jeune homme se prétendant policier qui l'interpelle sous le prétexte de mener une enquête. Une fois dans son appartement il lui passe les menottes et la viole, mais lui laisse la vie sauve. Il abandonne finalement sa victime après avoir cambriolé l'appartement. À l'époque les enquêteurs soupçonnent déjà le Grêlé d'être l'auteur de cette agression, mais ce n'est qu'en 1996 que sa culpabilité est démontrée par l'ADN.

Il s'agit de la dernière agression connue de François Vérove avant une période de silence de presque sept ans.

Enlèvement et viol d'Ingrid G. initié à Mitry-Mory (1994)[modifier | modifier le code]

Le , l'ex-garde républicain frappe à nouveau à Mitry-Mory en Seine-et-Marne. Une fillette de onze ans se déplaçant à vélo le long de la ligne à grande vitesse est abordée par un homme qui se dit policier et lui ordonne de monter dans sa voiture sous prétexte de l'emmener au commissariat. La victime obtempère et subit alors un enlèvement. Vérove roule pendant plus d'une heure, trajet durant lequel il discute avec la fillette. Parvenu à Saclay, dans l'Essonne, il emmène sa victime dans une ferme abandonnée. Il l'attache et la viole pendant plusieurs heures, avant de s'enfuir sans l'avoir tuée.

Vérove laisse derrière lui des traces ADN qui permettront de relier cette affaire aux autres crimes du tueur à la peau grêlée.

Mort et identification[modifier | modifier le code]

L'enquête de la brigade criminelle, reprise ensuite au sein de cette brigade par l'unité d'analyse criminelle et des affaires classées, s'était orientée vers un criminel issu des forces de l'ordre en activité à l'époque des faits à cause de plusieurs éléments qui s'accumulaient pourtant depuis des décennies : utilisation à plusieurs reprises d'une carte professionnelle de policier ou de gendarme sur laquelle figurait la mention « sous officier » (utilisation lors de laquelle il avait même donné son véritable prénom lors d'une fête dans les années 1980), d'un talkie-walkie, de menottes professionnelles, maîtrise du jargon policier (corroboré par plusieurs témoins), soupçon de connaissance précise des procédures et manières d'opérer des enquêteurs par sa capacité à échapper à une enquête très serrée[9].

Dans l'affaire du double meurtre du Marais en 1987 (Affaire Politi-Müller), il avait probablement donné à Irmgard Müller une fausse identité, Elie Lauringe, avec une fausse adresse dans le 13e arrondissement de Paris qui correspondait à un ancien local de la police. En outre, la dernière affaire imputée au « Grêlé » avait eu lieu à Saclay près d'un centre d'entraînement de la gendarmerie.

La commune du Grau-du-Roi dans le département du Gard où s'est suicidé François Vérove le .

En 2021, la nouvelle juge d'instruction sur ce dossier depuis décembre 2014, Nathalie Turquey, avait demandé la convocation de 750 gendarmes présents en Île-de-France à l'époque des faits dont François Vérove[9]. Il se suicide avec un mélange d'alcool et de barbituriques antidouleurs[27] dans un appartement loué pour quelques jours au Grau-du-Roi dans le Gard le , après une convocation reçue par téléphone le [10],[28]. Cet appel, passé par une policière de la DTPJ (direction territoriale de la police judiciaire) de Montpellier, lui adressait une convocation pour le , pour être auditionné dans le cadre d’une vieille affaire criminelle des années 1980, à l’époque où il exerçait à Paris, sans lui donner de précision autre qu’à l’issue de l’interrogatoire son ADN serait prélevé[29],[28].

Dans une lettre laissée dans l'appartement, il reconnaît « être un grand criminel qui a commis des faits impardonnables jusqu'à la fin des années 1990 ». Cette lettre est adressée à sa femme, à laquelle il confie : « Tu avais décelé des choses chez moi quand j’étais plus jeune. […] J’ai fait du mal à des gens, j’ai tué des innocents. Je pense à vous [sa compagne et ses enfants], et aux familles des victimes ». Il ne donne le nom d'aucune de ses victimes et ne détaille pas les circonstances de ses exactions. Il affirme avoir agi sous le coup de « pulsions », les expliquant par une enfance difficile ; il affirme que celles-ci auraient été apaisées par son mariage et la naissance de ses enfants et qu'il se serait alors « pris en main » et n'aurait « rien fait depuis 1997 »[10], sous-entendant ainsi l'existence de crimes autres que ceux connus par la police, qui ne lui attribue des actes criminels avec certitude que jusqu'en 1994[30]Interprétation abusive ?. Dans la nuit du au , le parquet de Paris annonce qu'une « comparaison ADN [a] établi ce jour une correspondance entre le profil génétique retrouvé sur plusieurs scènes de crime et celui de l'homme décédé »[9].

Autres affaires[modifier | modifier le code]

Après son identification, en , François Vérove est suspecté d'être l'auteur d'autres agressions et crimes. Spécialisée dans les plus vieux « cold-cases », la criminologue Corinne Herrmann avance l'hypothèse que le « Grêlé » pourrait potentiellement être impliqué dans les meurtres de :

  • Sophie Narme[23], 23 ans, stagiaire au sein d'une agence immobilière et tuée dans un appartement qu'elle faisait visiter dans le 19e arrondissement de Paris, le .
  • Karine Leroy[31], 19 ans, disparue à Meaux (Seine-et-Marne) le et dont le corps fut retrouvé dans une forêt de la région un mois plus tard[9].

En , deux ouvrages, consacrés aux crimes de François Vérove, sont publiés afin d'envisager la possibilité que Vérove ait pu faire davantage de victimes. Brendan Kemmet et Stéphane Sellami, deux journalistes d'investigation, sortent La Traque du Grêlé. La journaliste Patricia Tourancheau, qui se penche également sur le cas de François Vérove, publie un ouvrage intitulé Le Grêlé. Le tueur était un flic. C'est dans ce contexte que les enquêteurs de l'affaire du « Grêlé » travaillent sur 31 victimes imputables à Vérove, dont 9 meurtres[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Insee, « Extrait de l'acte de décès de François Vérove », sur MatchID
  2. a et b « «Ma chérie, je vais t’expliquer» : nos révélations sur les derniers jours du «Grêlé» et sa lettre d’adieu », Le Parisien,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. Marine Kijek avec Clarisse Martin, « "Des petits indices qu'on n'a pas trop voulu voir": le fils d'une amie d'enfance du "Grêlé" témoigne », sur BFMTV, (consulté le ).
  4. Affaire du "Grêlé" : « François Vérove a-t-il rejoué les scènes d'un film d'horreur ? », L'Alsace, 22 novembre 2021
  5. « Affaire Le Grêlé. "Mytho", "dépressif", "nostalgique de l’Algérie française": qui était vraiment François Vérove? », Le Progrès,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  6. Aziz Zemouri, « L’épouse et les enfants du « Grêlé » entendus par la brigade criminelle », Le Point,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  7. https://www.parismatch.com/Actu/Faits-divers/Exclusif-Quand-le-Grele-etait-un-flic-1763766?xtor=CS2-14#utm_term=Autofeed&utm_medium=Social&utm_source=Twitter&Echobox=1634199863
  8. "Le Grêlé" : enquête sur ses deux vies, tueur en série et brigadier surnommé "Fernandel", Midi Libre
  9. a b c d e et f Antoine Albertini, « Le « Grêlé » identifié grâce à l’ADN : il correspond à celui d’un ancien policier et gendarme qui s’est suicidé dans le Gard » Accès limité, sur Le Monde, (consulté le ).
  10. a b et c Sophie Mercier et Daniel de Barros, « Témoignage : à La Grande-Motte, stupéfaction des voisins de François Vérove, le tueur en série dit le Grêlé », sur France 3 Occitanie, (consulté le ).
  11. « «Le Grêlé» : ce que l’on sait de François V., l'ex-gendarme identifié comme étant le tueur en série », sur CNEWS (consulté le ).
  12. Audrey Le Guellec, « Affaire du "Grêlé" : ce que l'on sait de cet ex-gendarme et tueur en série, recherché pendant 35 ans », sur LCI, (consulté le ).
  13. Denis Courtine, Jean-Michel Décugis et Jérémie Pham-Lê, « Affaire du «Grêlé» : dans son village d’adoption, l’ex-gendarme était le parfait samaritain », Le Parisien, (consulté le ).
  14. Robin Serradeil, « Suicide du "Grêlé" : ce que l'on sait sur François Vérove, ancien gendarme et tueur en série recherché depuis 35 ans », sur ladepeche.fr (consulté le ).
  15. Clarisse Martin, « "Le Grêlé": ce que l'on sait de François Vérove, identifié comme le tueur en série recherché depuis 1986 », sur BFM TV, (consulté le ).
  16. Jean-Marc Aubert, « Montpellier. Crimes : Le Grêlé trahi par son ADN était un motard de la police », sur Actu.fr, (consulté le ).
  17. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur Ministère de l'Intérieur, (consulté le ).
  18. Jean-Marc Lussert (dir.), Délibération du conseil municipal, Prades-le-Lez, Impact Imprimerie (Saint-Martin-de-Londres), coll. « Prades-le-Lez Mag » (no 29), , 20 p., 21 × 29,7 cm (présentation en ligne, lire en ligne), p. 14.
  19. « Reportage. Affaire le Grêlé : à Prades-le-Lez, le tueur François Vérove a laissé le souvenir d'un homme avenant », sur La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  20. « Affaire du Grêlé : Personne n'a pu croire un seul instant qu'il pouvait être l'individu recherché, confie un ancien collègue policier », sur France Info, (consulté le ).
  21. Justine Chevalier, « Un monsieur tout le monde : un ex-collègue du Grêlé témoigne », sur BFM TV, (consulté le )
  22. Patricia Tourancheau, « Le Grêlé, affaire non classée », sur Les Jours, (consulté le ).
  23. a et b Patricia Tourancheau, « Le Grêlé », sur Sybel, (consulté le ).
  24. Denis Courtine, Jean-Michel Décugis, Vincent Gautronneau, Jérémie Pham-Lê et Christian Goutorbe, « Affaire du « Grêlé » : 35 ans après, le criminel a enfin un nom et un visage » Accès limité, sur Le Parisien, (consulté le ).
  25. Jean-Michel Décugis, Vincent Gautronneau et Jérémie Pham-Lê, « Affaire du « Grêlé » : l’ex-gendarme qui s’est suicidé est bien le tueur en série », sur Le Parisien, (consulté le ).
  26. Patricia Tourancheau, « Le Grêlé », sur Sybel, (consulté le ).
  27. https://www.lepoint.fr/faits-divers/le-grele-s-est-suicide-en-absorbant-des-medicaments-antidouleur-08-10-2021-2446792_2627.php
  28. a et b « Le "Grêlé" vivait dans l'Hérault : ce tueur et violeur habité de pulsions a-t-il pu sévir en Occitanie ? », sur midilibre.fr, (consulté le )
  29. https://www.lenouveaudetective.com/enquetes/tueurs-en-serie/laffaire-du-grele-enfin-elucidee
  30. « "Nous sommes convaincus qu'il y a d'autres histoires" : combien de victimes du "Grêlé" ? », sur lci.fr, (consulté le )
  31. Jean-Marc Ducos, « Meurtre de Karine Leroy : pas de preuves génétiques formelles contre le Grêlé », sur Le Parisien, (consulté le ).
  32. Par Denis Courtine Le 8 mars 2022 à 17h01, « L’enquête sur le Grêlé à travers le regard des policiers et de la juge d’instruction », sur leparisien.fr, (consulté le )

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Brendan Kemmet et Stéphane Sellami, La Traque du Grêlé : au coeur du plus vieux cold case de la police parisienne, Paris, R. Laffont, , 223 p. (ISBN 978-2-221-26071-5)
  • Patricia Tourancheau, Le Grêlé : le tueur était un flic, Paris, Seuil, , 192 p. (ISBN 978-2-02-150714-0)

Documentaires télévisés[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]