François Roussely

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
François Roussely
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (73 ans)
BelvèsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Autres informations
Distinction

Jean-François Roussely, né le à Belvès, est un ancien haut fonctionnaire français, actuellement vice-président du Credit Suisse en Europe.

Biographie[modifier | modifier le code]

Ancien élève de l'ENA (1976), il devient auditeur en 1978 puis conseiller référendaire à la Cour des comptes en 1982 alors qu'il était membre du Cabinet de Gaston Defferre et s'impliquait dans la réforme de la Décentralisation aux côtés d'Eric Giuily. Puis il dirigea le Cabinet de Joxe Ministre de l'Intérieur. Il a occupé diverses responsabilités au sein de l'administration française entre 1981 et 1997 :

  • Directeur général de la police nationale (1989-91),
  • Secrétaire général pour l'administration au ministère de la Défense (1991-97)
  • Membre du comité de l'énergie nucléaire du Commissariat à l'énergie atomique (CEA)(1991-97),
  • Membre du conseil d'administration de la Société nationale immobilière (1991-97),
  • Conseiller maître à la Cour des comptes (France) (1994),
  • Secrétaire général et membre du comité exécutif de la SNCF (1997),
  • Directeur du cabinet civil et militaire d'Alain Richard, ministre de la Défense (1997-98).

Il fut président d'EDF de 1998 à 2004, puis CEO de Credit Suisse en France jusqu'en 2009. Il est actuellement vice-président du Crédit Suisse en Europe, chargé du développement des activités du Groupe dans le secteur de l'énergie.

En 2010, il dirigea le Rapport Roussely commandé par la Présidence de la République sur la filière nucléaire française, qui émettait un certain nombre de préconisations notamment au sujet de l'EPR auquel il était reproché d'être trop puissant et de comporter trop de dispositifs de sûreté (« récupérateur de corium, redondance des systèmes de sécurité ») qui le rendaient cher. L'Autorité de sûreté nucléaire a fait plusieurs communications en réaction au contexte politique induit par ce rapport. L'accident de Fukushima quelques mois plus tard a conduit à relativiser cette partie des conclusions.

Décorations[modifier | modifier le code]