François Laurentie

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François Laurentie
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François Laurentie est un historien français né le à Paris et mort pour la France le à Roclincourt.

Biographie[modifier | modifier le code]

François Laurentie est le petit-fils de Pierre-Sébastien Laurentie et, par sa mère, de Pierre Genty de Bussy. Il est l'oncle de Henri Laurentie, Compagnon de la Libération.

Élève de l'École normale supérieure (1896), il est agrégé d'histoire, et devient professeur de rhétorique au lycée Stanislas[1].

Sans doute grâce au souvenir de son grand-père, influente figure du milieu légitimiste et ami du « comte de Chambord », il est chargé de classer les archives des Bourbons en exil au château de Frohsdorf, dont il publie une partie[2].

Ses recherches historiques portent également sur Louis XVII et les faux dauphins (dont Naundorff).

Figure des milieux intellectuels du début du XXe siècle, il travaille également sur Jules Barbey d'Aurevilly, entretenant une importante correspondance avec Louise Read[2]. Il fréquente Marc Sangnier et correspond avec de nombreux écrivains et artistes, comme Jérôme Tharaud, Ferdinand Brunetière, Auguste Rodin ou Louis Madelin.

Il meurt « pour la France » à l'âge de quarante ans, au cours de la Première Guerre mondiale, dans le Pas-de-Calais. Son nom figure au Panthéon, dans la liste des 560 écrivains morts au champ d'honneur[3].

Il avait épousé en 1906 Antoinette, fille du général de division Édouard Mounier (lui-même petit-neveu de Jean-Joseph Mounier), dont il a eu six enfants[1].

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b L'Intermédiaire des chercheurs et des curieux, 1915, n° 1411, col. 88. Lire en ligne
  2. a et b Description du fonds Laurentie des Archives nationales
  3. [PDF] Site Les écrivains combattants.org