François Léonor Couraye du Parc

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François Léonor Couraye du Parc
François Léonor Couraye du Parc, vicomte de Granville - Portrait.jpg
François Léonor Couraye du Parc (1746-1818)
Biographie
Naissance
Décès
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Saint-LôVoir et modifier les données sur Wikidata

François Léonor Couraye du Parc, né à Granville le et mort à Saint-Lô le , dernier vicomte de Granville, est une personnalité politique de la Manche[1].

Biographie[modifier | modifier le code]

François Léonor Couraye du Parc est le fils de Léonor-François Couraye du Parc (1719-1754), sieur du Parc, riche armateur et négociant de Granville[2] qui arme plusieurs corsaires (navires) pendant la guerre de succession d'Autriche (dont les trois Grenots) et de Suzanne Raciquot. Il se marie à Granville en 1770 avec Françoise Chenu, fille de Jacques Chenu, conseiller du Roi et président des traites et du quart-bouillon à Granville et de Marie Anne Dubois.[réf. nécessaire]

Il s'engage dans l'administration et à la fin de l'Ancien Régime, il cumule (depuis 1787) les fonctions de subdélégué de l'intendant de Caen, de lieutenant de police, de conseiller du roi et de maire de Granville[2]. En 1775, il est nommé vicomte de Granville (juridiction de police, créée en 1635)[3]. Il participe à l'Assemblée générale des trois ordres du bailliage de Coutances le 16 mars 1789, parmi les « nobles non possédant fiefs »[4].

Pendant la Révolution, il est déchu de ses fonctions, arrêté et conduit avec son épouse à la maison d'arrêt de Coutances.[réf. nécessaire]

Sous le Consulat et l'Empire, il siège au conseil général de la Manche entre 1802 et 1816, qu'il préside en 1812 et de 1814 à 1816.[réf. nécessaire]

Membre du bureau de bienfaisance, il est également président de canton puis président du tribunal de première instance de Coutances puis de Saint-Lô.[réf. nécessaire] Il est aussi juge de paix à Montmartin-sur-Mer.[réf. nécessaire]

Armes Couraye du Parc

François Léonor Couraye du Parc est anobli par lettres patentes du 22 mai 1778[2]. Sa famille porte les armes suivantes : d’azur au cheval d’or accompagné de 3 quintefeuilles de même posées 2 et 1, au chef aussi d’or chargé de 3 roses de gueules.[5]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Bergeron et Guy Chaussinand-Nogaret, Grands notables du Premier Empire : notices de biographie sociale, Volumes 13-16, Centre national de la recherche scientifique, 1978.
  2. a b et c Anne Cahierre, « Couraye du Parc Léonor », in Gilbert Buti, Philippe Hrodej dir., Dictionnaire des capitaines corsaires granvillais, Paris, CNRS, 2013 (en ligne).
  3. Max Fauchon « Annales de Normandie » 1982, volume 32.
  4. Louis de La Roque et Édouard Barthélemy, Catalogue des gentilshommes de Normandie qui ont pris part ou envoyé leur procuration aux assemblées de la noblesse pour l'élection des députés aux États Généraux de 1789, Paris, 1864, p. 36.
  5. Henri Jougla de Morenas "Grand Armorial de France, tome 3 page 82.

Article connexe[modifier | modifier le code]