François Cérésa

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François Cérésa, né à Cannes en 1953, est un journaliste littéraire et écrivain français qui collabore au Nouvel Observateur et au Figaro.

Études[modifier | modifier le code]

Il est tour à tour maçon, peintre, menuisier, livreur, chauffeur de maître, écrivain (!), démarcheur, cover boy, étudiant en médecine, titulaire d’un deug de philosophie en cours du soir, assistant sur des plateaux de cinéma, étudiant en art dramatique au cours Simon, militaire.

Fonctions journalistiques[modifier | modifier le code]

Il débute comme journaliste au Quotidien de Paris. En juillet 1978, il entre au Nouvel Observateur où il s’occupe du guide “Rendez-vous de L’Obs” aux côtés de Walter Lewino. Il devient rédacteur en chef du Nouvel Observateur. Il crée l'Obs de Paris, et cofonde Télé-Obs.

Amoureux des bons restaurants, de bons vins, il est critique gastronomique sous le nom de Jules Magret, puis chronique télé, littéraire et sportif au Figaro, au Madame et à Paris Match.

Il est directeur du mensuel littéraire Service Littéraire.

Romancier[modifier | modifier le code]

Il est l'auteur d'une vingtaine de romans, dont La Vénus aux fleurs, prix Paul-Léautaud, La Femme aux cheveux rouges, prix Jean Freustié et prix Exbrayat, Les Amis de Céleste, prix Joseph Delteil, Cosette et Marius, Le Roman de la Bourgogne, dans la collection de Vladimir Fedorovski, puis Les Moustaches de Staline, prix Cabourg du roman.

En 1975, il publie La Fête océane aux Éditions Saint-Germain-des-Prés.

Le procès des descendants de Victor Hugo[modifier | modifier le code]

Des descendants de Victor Hugo, notamment Pierre Hugo, l’arrière-arrière-petit-fils de l'écrivain, ont engagé une action en justice contre François Cérésa pour ses deux livres Cosette, ou le temps des illusions et Marius ou le fugitif, édités par Plon, qui donnent une suite à l'œuvre, essentiellement fondée sur ses adaptations télévisuelles. Il s'agissait donc de dénoncer ce qui semblait une trahison du chef-d'œuvre littéraire de Victor Hugo. Il convient de préciser que l'ouvrage en question était une commande de l'éditeur Plon, qui voulait profiter de la notoriété de l'ouvrage initial de l'auteur des Misérables, et non pas une initiative personnelle de François Céresa[1],[2].

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Le Cimetière des grands enfants, Éd. Lattès 1983
  • L'Arlequin des jours meilleurs, Éd. Lattès 1984
  • Le Carnaval des Grenouilles, Éd. Robert Laffont 1989
  • La Vénus aux Fleurs, Éd. Robert Laffont 1990
  • Le Guerrier de cristal, Éd. Robert Laffont
  • La Femme aux cheveux rouges, Éd. Julliard
  • Mykérinos 75013, Éd. Denoël
  • Les Amis de Céleste, Éd. Denoël
  • Les Trois hussards, Éd. Plon
  • Les Misérables
    • Cosette ou le temps des illusions, Éd. Plon
    • Marius ou le fugitif, Éd. Plon
  • Moume, Éd. Le rocher
  • Tant qu'il y aura du Rhum, Éd. Grasset
  • Les enfants de la Révolution
    • T.1 Fière Éléonore, Éd. Plon, 2004
    • T.2 La comtesse blessée, Éd. Plon, 2004
  • Le Roman de la Bourgogne, Éd. du Rocher 2007
  • Les moustaches de Staline, Éd. Fayard, 2008
  • La terrible vengeance du chevalier d'Anzy, Éd. Plon, 2008
  • Les vampires du Brionnais, ill. de Olivier Villoingt, Éd. Éveil et découvertes, 2010
  • Le petit roman de la gastronomie, Éd. du Rocher 2010
  • Antonello Léonard de Vinci et moi, Éd. Plon, 2011
  • Sugar puffs, Éd. Fayard, 2011

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L'édition sous influence, Janine et Greg Brémond, Liris, mars 2002
  2. Décision de la Cour de cassation du 30 janvier 2007