François-Nicolas Longchamp

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François-Nicolas Longchamp
Fonctions
Membre du Petit Conseil vaudois
Député au Grand Conseil
juge au tribunal d'appel
Député à la Diètes cantonale
Député à l'Assemblée provisoire du Pays de Vaud
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Bottens
Date de décès (à 45 ans)
Lieu de décès Bottens
Nationalité Suisse
Père Jean-François Longchamp
Mère Marie Élisabeth Métraux
Conjoint Marie Marthe Nicod
Religion catholique
Résidence Bottens

François-Nicolas Longchamp, né le à Bottens et mort le (à 45 ans) à Bottens, originaire de Bottens et Malapalud, est un homme politique suisse.

Biographie[modifier | modifier le code]

François-Nicolas Longchamp est un homme du Gros-de-Vaud, propriétaire du château de Bottens et impliqué dans la politique vaudoise lors de la création du canton. En 1805, il est élu au Petit Conseil et possède la particularité d'avoir été le seul membre de confession catholique à l'exécutif vaudois jusqu'à l'élection de Charles Favre en 1994, lui aussi venant du Gros-de-Vaud[1].

En 1795, François-Nicolas Longchamp épouse Marie Marthe Nicod de Malapalud qui lui confère la bourgeoisie de la commune. De cette union, deux de ses enfants devinrent prêtre et l'un d'eux exerce son sacerdoce durant 62 ans à la paroisse de Bottens. François-Nicolas Longchamp est à l'origine de la loi entrée en vigueur en 1810 « sur l'exercice de l'une des deux Religions dans une commune où cette Religion n'est pas actuellement établie » permettant aux catholiques domiciliés hors du district du Gros-de-Vaud de pouvoir pratiquer leur culte légalement[2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Gilbert Marion, « Longchamp, François Nicolas » dans le Dictionnaire historique de la Suisse en ligne, version du .
  2. Olivier Blanc et Bernard Reymond, Catholiques et protestants dans le Pays de Vaud : Histoire et population 1536-1986, Genève, Labor et Fides, coll. « Histoire et société » (no 13), (ISBN 2-8309-0080-4), chap. 6 (« Le catholicisme vaudois en liberté surveillée : la loi de 1810 »), p. 47

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]