François-Maurice Lard

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François-Maurice Lard
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 43 ans)
ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Activités
Peintre, pastellisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Maître

François-Maurice Lard, dit aussi Maurice Lard, est un artiste peintre et pastelliste français, né à Paris le où il est mort le , spécialisé dans le portrait et le nu féminin.

Biographie[modifier | modifier le code]

Le Dernier Sommeil (1887)

Né à Paris, François-Maurice Lard entre à l'École des beaux-arts en 1882, et reçoit l'enseignement des peintres Gustave Boulanger et Ernest Hébert[1].

L'un de ses premiers travaux remarqués est un portrait dessiné du cardinal Gervais de Clinchamp publié en 1884 dans l'essai de Joseph Noulens, Maison de Clinchamp. Histoire généalogique[2].

En , il est en Algérie, effectuant un voyage d'étude qui va durer une année : c'est ce que rapporte le quotidien Le Patriote algérien, mentionnant son excellence et son tableau intitulé Coquelicots[3].

En , il entame une série de portraits de personnalités appartenant à la haute bourgeoisie et se fait remarquer en une du quotidien Le Gaulois.

Il est membre de la Société des artistes français et expose à partir de 1891 au Salon des Champs-Élysées : il envoie cette année-là Contemplation, un tableau représentant un enfant endormi sur les genoux de sa mère. En 1892, il propose Réveil du jour, un portrait de femme.

Il rejoint la Société nationale des beaux-arts et en , il participe au Salon du Champ-de-Mars, avec un grand pastel, Roses effeuillées, montrant une jeune femme étendue tenant un bouquet à la main.

En , l'État se porte acquéreur d'une grande toile, Le Dernier Sommeil, composée en 1887, marquée par le symbolisme, et qui se trouve aujourd'hui au musée des beaux-arts de Mirande[4].

Ève (tableau exposé au salon de 1905)

La reconnaissance arrive en 1901, au Salon des artistes français, puisqu'il y reçoit la médaille de troisième classe ; en 1904, il reçoit celle de deuxième classe. La plupart de ses tableaux sont à cette époque des nus féminins d'une grande sensualité.

Il expose aux divers salons jusqu'en 1908. Il meurt à Paris le et est inhumé au cimetière du Père-Lachaise[réf. nécessaire][5].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Dessin d'architecture signé Maurice Lard » (1885), catalogue numérisé de l'ENSBA — en ligne.
  2. Frontispice in Maison de Clinchamp. Histoire généalogique, par J. Noulens, — sur Gallica.
  3. Le Patriote algérien, 30 septembre 1888, page 2 — sur Gallica.
  4. Notice FNAC no 140000000058393, in Base CRDOA - Sherlock, en ligne.
  5. « Nécrologie », in La Chronique des arts et de la curiosité : supplément à la Gazette des beaux-arts, 5 décembre 1908, page 390 — sur Gallica.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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