François-Joseph Meisser

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François Joseph Meisser
Naissance
Bruxelles (Belgique)
Décès (à 73 ans)
Bruxelles (Belgique)
Nationalité Drapeau de la Belgique Belgique
Domaines Médecin, zoologiste, professeur
Institutions Université libre de Bruxelles, Établissement géographique de Bruxelles
Diplôme Université libre de Bruxelles

François-Joseph Meisser, né à Bruxelles, le , décédé dans cette ville, le était un médecin belge et un professeur de zoologie à la Faculté des sciences de l'Université libre de Bruxelles. Il s'investit également de manière importante au sein de l'Établissement géographique de Bruxelles[1].

Éléments biographiques[modifier | modifier le code]

François-Joseph Meisser étudie la médecine au sein de l'université libre de Bruxelles. Il est mentionné sur le registre d'inscription des auditeurs du cours professé par Lamarck au Muséum[2],[Note 1]. En 1834, il accepte une charge de cours de zoologie en Faculté des sciences de l'ULB. François-Joseph Meisser enseignera des disciplines telles que l'anatomie et la physiologie comparée, la géographie physique et ethnographique, la thérapeutique générale ou encore la Géographie des plantes. Il atteint l'Éméritat en 1857 et sera remplacé par Jules d'Udekem[1].

François-Joseph Meisser fut le secrétaire pérpétuel de la Société des sciences médicales et naturelles de Bruxelles. En 1838, il fut un des membres fondateurs de la Société Cuvierienne, membre de la société géographique de Paris, membre de l'académie des sciences de Madrid, et de nombreuses autres Sociétés savantes[3]. Il sera particulièrement actif au sein de l'Établissement géographique de Bruxelles et sera l'instigateur de nombreux axes de travail développés en collaboration avec Philippe Vandermaelen.

Publications[modifier | modifier le code]

François-Joseph Meisser traduisit de nombreuses publications étrangères en français sur des thématiques variées telles que la manière de chauffer des serres par la vapeur; les geysers;l'ichtyologie de l'Amérique septentrionale[4].

  • 1819, mémoire sur la cryptogamie aquatique.
  • 1827, il prend part à la réalisation de l'Atlas universel de Philippe Vandermaelen
  • 1831-1838, il contribue, toujours avec Philippe Vandermaelen, à la rédaction des dictionnaires spéciaux des provinces belges.
  • 1837, mémoire sur les morts apparentes.
  • 1838, considérations sur les races humaines.
  • 1837-1838, Encyclopédie des sciences médicales.
  • 1840, il cosigne avec Philippe Vandermaelen, un article intitulé: Épistémonomie, ou tables générales d’indications des connaissances humaines[5].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Pierre-Joseph Van Beneden, "François Joseph Meisser" in Biographie Nationale, t. 14, col. 308-311
  2. Christian Bange, Pietro Corsi, Pascal Duris, Les médecins auditeurs du cours professé par Lamarck au Muséum (1795-1823). Premier bilan d'une recherche. Histoire des sciences médicales - tome 34, no 4, 2000, p. 400
  3. Auguste Drapiez, Notice sur l'établissement géographique de Bruxelles, 1840 - 24 p.
  4. Philippe Marie G. van der Maelen, Dictionnaire des hommes de lettres, des savans (sic) et des artistes de la Belgique; suivi de la Description des principales collections que renferme l'Établissement géographique de Bruxelles, Établissement géographique, Bruxelles, 1837, p. 128
  5. Charles Sury, "Philippe Van der Maelen et les établissements géographiques de Bruxelles", in Ciel et Terre, t. 40. Bulletin of the Société Belge d'Astronomie, Bruxelles, 1924, p. 176.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il n'en épousera toutefois pas les vues transformistes et se rapprochera des thèses de Georges Cuvier au point de fonder la Société cuvierienne.