Frédérique Nalbandian

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Frédérique Nalbandian
Nalbandian.jpg
Autoportarit de Frédérique Nalbandian, en 2018.
Biographie
Naissance
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Frédérique Nalbandian est une artiste plasticienne française, née le à Menton. Elle pratique la sculpture, le dessin, et réalise des installations artistiques in situ et évolutives, qui se modifient dans la durée et dans le temps. Parfois interactives, elles requièrent la participation du visiteur.

Biographie[modifier | modifier le code]

Après avoir suivi ses premiers cours de dessin pendant son année d'études au lycée, Davis Senior High School (en), Californie, États-Unis[1], elle entre en 1988 à l’école nationale d'art décoratif d'Aubusson, où elle passe une année[2], avant d’intégrer en 1989 l'école nationale supérieure d'art à la villa Arson pour se consacrer à la création artistique[2].

En 1994, elle obtient une résidence artistique dédiée au dessin, à la Fondation Ratti à Côme, en Italie, sous la direction d'Anish Kapoor et Karel Appel[2].

Elle obtient son diplôme national supérieur d'expression plastique en 1996[3].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Démarche artistique[modifier | modifier le code]

Dans son travail, elle utilise des matériaux pauvres : plâtre de Paris, savon de Marseille et eau, issus du quotidien ou des usages liés au nettoyage, à la lessive, à l’hygiène du corps. Dans les processus qu’elle crée, ces matériaux se poétisent, se chargent de symboles, de mythes, de paraboles.

Depuis des années, elle sculpte le savon, le grave ou le modèle pour lui insuffler une grande variété d’expressions. Ses différents états : solide, liquide, mousse, effervescence, coulures, stalactisation, sont liés à l’eau qui tombe, qui coule, qui stagne ou suinte.

Elle façonne le savon pour lui faire exprimer de nouvelles formes, qu’elle arrête ou laisse évoluer, transformant ainsi le temps en médium. Son vocabulaire de formes plastiques ne cesse de s’enrichir : précipités, effondrements, rinceaux, fragments, colonnes, cloisons, murs, cordages, etc, ou liées directement au corps humain : oreilles, cerveaux, peaux, crânes, mains, etc. Quelques-unes ont été imposées par la matière elle-même[4].

Ses formes, dans leur composition et dans le processus qu’elles engagent, se poétisent, se chargent de symboles, d’une métaphysique de la matière évoquant la fuite du temps, l’érosion, la transformation, la métamorphose[5].

Parcours artistique[modifier | modifier le code]

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En 2001, elle expose dans l'espace de la Vitrine d'art contemporain du musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice[6]. En 2005, Gilbert Perlein, conservateur du musée, l'invite à participer à l'exposition consacrée à la sculpture émergente "Forme a venire" sous le commissariat de Bruno Corà (it), à l'Accademia di Belli Arte jumelée avec la Galleria dell'Academia de Florence[7].

À partir de 2006, le collectionneur et critique d’art, Enrico Pedrini (en), l’expose à Venise[8]. Puis elle expose à Naples[9] et à la galerie Depardieu à Nice[10]. Par ailleurs en 2006, son exposition, À creux perdu, se tient à la galerie des Ponchettes[11].

En 2016, le musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman de Menton, lui permet d'exposer l'ensemble de ses pratiques, installations in situ, sculptures évolutives, dessins, petites pièces murales, moulages en plâtre, dont certaines dialoguent avec l'architecture du musée construit par Rudy Ricciotti[4].

Ces dernières années, ses œuvres ont été présentées dans l’espace public, des institutions, des galeries.

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions dans l’espace et les collections publiques (sélection) [modifier | modifier le code]

  • Miracles, 2018, représentation de figures de saintes moulées en savon réalisées à l’occasion de l’exposition, Mères, Marie, marais, écologie d’un mythe, installation évolutive requérant la participation du public, acquise par le musée de la Camargue (musée de France[N 1]), à Arles [13],[14].
  • Ordalie, 2018, sculpture en plâtre dorée à l’or fin, remise à Elias Sanbar, lors de la IXe édition des rencontres internationales Monaco et la Méditerranée au musée océanographique de Monaco[15], et intégrée dans la collection du futur musée national d’art moderne et contemporain de la Palestine, conservée à l'Institut du monde arabe à Paris[16].
  • Les Retraites pacifiques, 2017, sculpture évolutive exposée dans les jardins de la villa Saint-Cyr, Bourg-la-Reine[17].
  • L'Oreille qui tombe, 2016, en collaboration avec l'écrivain Pascal Quignard. Cette œuvre, composée d’une oreille sculptée en savon mesurant
    "L'Oreille qui tombe", 2016, musée Jean Cocteau, Menton, 410 x 250 cm.
    310 × 170 cm avec un bruit d'arrosage amplifié par des micro-émetteurs, évolue dans le temps. L'écrivain crée une nouvelle Performances de ténèbres à chaque nouvelle présentation de l'oreille[18]. À cette occasion l'ensemble est mixé par un ingénieur du son du Centre international de création musicale de Nice[19],[20],[21].
  • Mirage, 2016, ensemble de cinq cercles d’or, suspendus au-dessus du bassin du domaine du Grand-Saint-Jean, acquis par la ville d’Aix-en-Provence[22].
  • Deux, 2015, colonnes de cinq mètres de hauteur en savon érigées dans les jardins de l'hôpital Pasteur (CHU de Nice)[23],[24].
  • Fragments sonores, 2010, installation sonore et évolutive réalisée en collaboration avec le Centre international de création musicale de Nice dirigé par François Paris. L'installation met en parallèle sous l’action de l’eau, le délitement d’oreilles en savon et l’altération d’une bande sonore, composée à partir d’un texte portant sur l’écoute et l’entendement[25].
  • Quatre savons, 2010, colonnes en savon édifiées dans le jardin botanique des Cordeliers, pour l'exposition organisée par le musée Gassendi, à Digne-les-Bains[26],[27].
  • Ivoire, 2004, dans le cadre de l’exposition Les Murs, un autre regard, organisée par le musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice et la ville de Nice, Frédérique Nalbandian créée in situ en centre-ville[28].
Ritournelle, 2016, savon de Marseille musée Jean Cocteau, Menton, dimensions variables.

Expositions individuelles (sélection)[modifier | modifier le code]

  • Dessins et sculptures, La maison blanche, Marseille, 2016[29].
  • Mille Litres, galerie Eva Vautier, Nice, 2015[30].
  • Entre-Temps II, galerie Depardieu, Nice, 2010[10].
  • Trésor, galerie Depardieu, Nice, 2008[10].
  • À creux perdu, galerie des Ponchettes, Nice, 2006[2].
  • Frédérique Nalbandian, La tête d'obsidienne, Fort Napoléon, La Seyne-sur-Mer, 2003[31].

Expositions collectives (sélection)[modifier | modifier le code]

  • Corps de femmes, Red District, Marseille, 2002[32].
  • Reconstitution, Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes, Gap, 2012[33].
  • Histoire de la performance sur la côte d'azur de 1951 à nos jours, base de données en ligne, CNAC Villa Arson, 2011[3].
  • Repos, chapelle Sainte-Barbe, Bruay-la-Buissière, 2011[34].
  • Participation (une œuvre) à l'exposition L’Art contemporain et la Côte d’Azur, commissaires Maurice Fréchuret et Ariane Coulondre, Coaraze, 2011[35].
  • Il Giallo di Napoli, currator Jean-Noël Schifano et Maria Savarese, Naples, 2008[9].
  • Open 10, International exhibition of sculptures and installations, Venise, Italie, 2007.

Livres d'artistes[modifier | modifier le code]

  • Sophie Braganti (dir. et écrivain), Frédérique Nalbandian (dir. et artiste) et Kamila Regent (dir. et galeriste) (30 exemplaires numérotés de I à XXX), Quand les volets (livre d'artiste), Forcalquier, Éditions Isabel des Ligneris, , 55 x 32 cm.
  • Frédérique Nalbandian, (Aucun titre), Arles, La Fabrique sensible, , 96 p., 25 cm (ISBN 2-9518-2094-1).
  • Alain Freixe et Raphaël Monticelli (ill. Frédérique Nalbandian), Deux Madames de ville et d’eau, s.l., Les cahiers du museur, coll. « À côté », , 29,7 × 42 cm.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'appellation « musée de France » s'applique non pas à un bâtiment mais à certaines collections permanentes qui y demeurent. Elle exclue les expositions temporaires dont font partie celles de Frédérique Nalbandian[12].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Davis High School, Blue and White 1985, Davis, Cafifornie, USA, Davis Senior High School, , 240 p., p. 34, 55, 92, 188, 189
  2. a b c et d Documents d'artistes PACA (dir. publication), « Artistes de A à Z : Frédérique Nalbandian », sur new.documentsdartistes.org (consulté le 27 novembre 2018), Bio-bibliographie.
  3. a et b « Artistes : Frédérique Nalbandian : expositions », sur archives.villa-arson.org, Nice, Villa Arson (consulté le 30 novembre 2018).
  4. a b et c « Expositions : De aquis confusis », sur www.museecocteaumenton.fr, Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman (consulté le 1er décembre 2018).
  5. Galerie Éva Vautier, « Artistes : Frédérique Nalbandian », sur eva-vautier.com, Nice, Galerie Éva Vautier (consulté le 1er décembre 2018).
  6. Caroline Apostolopoulos, « Caroline Apostolopoulos et Frédérique Nalbandian : Du au  », présentation d'exposition, sur www.mamac-nice.org (consulté le 27 novembre 2018).
  7. (it) Bruno Corà, Francesca Ciaravino et Gilbert Perlein (Conservateur du MAMAC Nice, sélection artiste France) (trad. de l'italien par Jennifer Franchina), Forme a venire : Premio David di Michelangelo, Florence, Gli Ori, Prato, , 64 p. (ISBN 88-7336-155-2, lire en ligne)
  8. (it) Enrico Pedrini, « OPEN10 - 2007 : Francia - Frédérique Nalbandian » [« OPEN10 – 2007 : France - Frédérique Nalbandian »], sur www.artecommunications.com (site d’expositions de sculptures), (consulté le 5 décembre 2018).
  9. a et b (it) « Il Giallo di Napoli : Entropy art in progress, Napoli », communiqué de presse, sur 1995-2015.undo.net (site de galerie), (consulté le 5 décembre 2018).
  10. a b et c Yves Robert (dir. publication), « Frédérique Nalbandian : artiste », moteur de recherche interne, sur www.cnap.fr, Paris-La Défense, Centre national des arts plastiques (consulté le 5 décembre 2018).
  11. http://biblio-tpm.fr/Default/doc/SYRACUSE/111021/frederique-nalbandian-a-creux-perdu-exposition-nice-galerie-des-ponchettes-du-1er-fevrier-au-26-mars?_lg=fr-FR.
  12. Loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002 relative aux musées de France. Article 1.
  13. Franck Pourcel, Carle Naudot et Jean Mansuy (collection musée de la Camargue), « Actualités : Exposition Mères, Maries, marais, écologie d'un mythe - Du au  », sur www.parc-camargue.fr, Arles, Parc naturel régional de Camargue, [2018] (consulté le 5 décembre 2018).
  14. Attestation d'achat, 4 février 2019, Arles, par Estelle Rouquette, Conservateur du musée de la Camargue. Les cinq vierges de savon de Marseille qui composent l’œuvre Miracles ont été exposées et mises à l’épreuve de l’eau laissée à disposition des visiteurs. Conservées à sec depuis novembre 2018, les sculptures seront inscrites à l’inventaire des collections publiques du musée, accompagné par le Ministère de la culture, après un temps d’observation de l’évolution de la matière (savon) et de sa bonne conservation sur décision de la commission scientifique des musées de France.
  15. [vidéo] Les vidéos des RIMM : Remise du prix de la IXème édition des RIMM à M. Elias Sanbar par S.A.S. le prince Albert II de Monaco sur Vimeo.
  16. Attestation d'Élias Sanbar, présence de l'œuvre dans la collection du futur musée national d'art moderne et contemporain de Palestine, confiée actuellement à l'Institut du Monde arabe pour sa conservation et son exposition.
  17. Ariane Riou, « Bourg-la-Reine : elle a réalisé une sculpture… en savon de Marseille », Île-de-France & Oise → Hauts-de-Seine, sur www.leparisien.fr, Paris, Le Parisien libéré, (ISSN 0767-3558, consulté le 22 novembre 2018).
  18. Documents d'artistes PACA (dir. publication), « Artistes de A à Z : Frédérique Nalbandian », sur new.documentsdartistes.org (consulté le 9 janvier 2019), Œuvres / works. L’Oreille qui tombe.
  19. (fr + en) Frédérique Nalbandian, Pascal Quignard (texte), Catherine Macchi (texte), Isabelle Bourgeois (commissaire) et Éric Blanco (relecture) (trad. Caroline Newman, photogr. Frédérique Nalbandian et François Fernandez), « L'Oreille qui tombe », Trace. Exposition du Moulin, espace d’art, Ville de La Valette-du-Var,‎ hiver / printemps 2016 (ISSN 1969-2625, lire en ligne [PDF], consulté le 22 novembre 2018).
  20. Pascal Quignard, Performances de ténèbres, Paris, Éditions Galilée, coll. « Collection Lignes fictives », , 244 p., 22 cm (ISBN 978-2-7186-0947-8), p. 39.
  21. « Au fil des jours : Actualité du vendredi à 18h00 », Manca : Festival international des musiques d'aujourd'hui 37e édition du 17 au , sur www.cirm-manca.org (consulté le 22 novembre 2018), p. Installation sonore L'Oreille qui tombe.
  22. Marie-Pierre Sicard-Desnuelle (rapporteur), Maryse Joissains-Masini (maire) et al., « Extrait : no DL.2016-281 », Registre des délibérations du conseil municipal de la ville d'Aix-en-Provence, Aix-en-Provence, Ville d'Aix-en-Provence,‎ , vues 1-23 (lire en ligne [PDF], consulté le 22 novembre 2018).
  23. Centre hospitalier universitaire de Nice (photogr. J.P. Deya, G. Voinot et I. Battarel), Pasteur 2 (plaquette), , 28 p. (lire en ligne [PDF]), « Un environnement artistique », p. 24.
  24. Documents d'artistes PACA (dir. publication), « Artistes de A à Z : Frédérique Nalbandian », sur new.documentsdartistes.org (consulté le 9 janvier 2019), Œuvres / works. Deux.
  25. « Au fil des jours : Actualité du au  », exposition Fragments sonores de Frédérique Nalbandian, sur www.cirm-manca.org, s.l., Centre international de création musicale, [2010] (consulté le 7 décembre 2018).
  26. Jacques Leenhardt, « Frédérique Nalbandian au jardin des Cordeliers : Une artiste dans le jardin d’Épicure », sur www.frederique-nalbandian.com (site personnel), (consulté le 28 novembre 2018)
  27. « Frédérique Nalbandian : Oeuvres. Quatre savons », photographies en jpeg, sur www.frederique-nalbandian.com (site personnel), (consulté le 28 novembre 2018).
  28. Jean-Marie Panazol (dir. publication), « Une quarantaine de partenaires fédérés sur le thème des « murs » et autant d’événements feront vibrer les murs de la ville », sur www.media-crdp.net, Futuroscope, Réseau Canopé, [2004] (consulté le 22 novembre 2018), p. Création d'œuvres. Ivoire.
  29. Maison blanche, Quinzaine arménienne : Maison blanche (invitation à exposition), Marseille, Mairie d'arrondissement 9 et 10, 2 p. (lire en ligne [PDF]), p. 1-2.
  30. « Mille litres,Frédérique Nalbandian. Variations Charlotte Pringuey-Cessac : Exposition du au  », sur eva-vautier.com (site de galerie) (consulté le 5 décembre 2018).
  31. Frédérique Nalbandian (photogr. Jeffrey Haines) (catalogue d'exposition), La Seyne-sur-Mer, , 12 p. (ISBN 2-912282-77-2, notice BnF no FRBNF14514036, lire en ligne)
  32. Claire Gilly et Louis Dreyfus (dir. publication), « M Archives : Pièces d'attention, corps de femmes », sur www.lemonde.fr, Paris, Société éditrice du Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 27 novembre 2018).
  33. Jérôme Scholly (dir. publication), « Anciennes expositions : Artistes », photographies en jpeg, sur museum.hautes-alpes.fr (site du musée des Hautes-Alpes), Gap, Hautes-Alpes, [2011] (consulté le 5 décembre 2018), Nalbadian Frédérique. Exposition Reconstitution….
  34. [ Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane ], « À Ciel Ouvert : Patrimoine minier et art contemporain », dossier de presse [PDF], sur www.calonne-ricouart.fr, Mairie de Calonne-Ricouart, [2011] (consulté le 5 décembre 2018), p. 10-11 Bruay-la-Buissière. Chapelle Sainte-Barbe Frédérique Nalbandian. Repos.
  35. L’Art contemporain et la Côte d’Azur : Un territoire pour l’expérimentation, 1951-2011 (communiqué de presse), s.l., s.n., [2011], 32 p. (lire en ligne [PDF]), Les autres lieux d’expérimentation, « Coaraze. Installations à ciel ouvert dans la ville », p. 10.

Annexes[modifier | modifier le code]

Catalogues[modifier | modifier le code]

Catalogues monographiques[modifier | modifier le code]

  • Frédérique Nalbandian et Françoise Leonelli (conservatrice), musée Cocteau (trad. Jill Harry, préf. Françoise Léonelli, photogr. François Fernandez), De Aquis confusis [« Mélange des eaux »] (catalogue d'exposition), Menton, musée Cocteau, , 33 p., 22 x 31 (lire en ligne)
  • Musée Gassendi (trad. Jill Harry, préf. Nadine Gomez, photogr. François Fernandez, Jean-Denis Frater), Frédérique Nalbandian : Quatre savons (catalogue d'exposition), Dignes-les-Bains, Musée Gassendi, , 48 p., 14,8 x 21 cm (ISBN 978-2-912450-14-2).
  • Galerie des Ponchettes, Frédérique Nalbandian : À creux perdu (exposition, Nice, galerie des Ponchettes, du au ), Nice, Galerie des Ponchettes, .

Catalogues d’expositions collectives / présence d’œuvres dans les ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Agnès Cousin de Ravel, Pascal Quignard : Vies, œuvres, Paris, Éditions L'Harmattan, coll. « Espaces littéraires », , 300 p., 23 cm (ISBN 978-2-3431-3957-9), Pascal Quignard et les arts, « Livres, revues en collaboration avec des peintres », p. 215-216.
  • Anne Lovreglio et Aurélia (préf. Fred Forest), Cris d'artistes : manifestes des avant-gardes : 19e - 20e - 21e siècles, vol. 1, Nice, Ovadia (maison d'éditions), coll. « Visions d'art », , 271 p., 22 cm (ISBN 978-2-36392-239-7, EAN 9782363922397).
  • Patrick Boussu (Coordination), Michel Franca (Texte) et Ben Vautier (Interview) (préf. Rébecca François, photogr. Jean-Michel Sordello), Impresions d'atelier : La création contemporaine sur la Côte d'Azur, t. I, Nice, South Art, , 254 p., 27,5 x 22 cm (ISBN 978-2-9542113-0-5), p. 144-149
  • Frédérik Brandi (dir.), Sophie Braganti (texte critique), Daniel Biga (texte critique) et Ondine Bréaud-Holland (texte critique), centre international d'art contemporain de Carros (préf. Claude Renaudo, photogr. Séverine Comandatore & Marc Domage), Frédérique Nalbandian et Patrick Lanneau : Sur la piste des éléments (catalogue d'exposition), Carros, , 680e éd., 48 p., 22 x 28 cm.
  • Dominique Angel (direction), Joëlle Metzger (direction) et Frédérique Verlinden (conservatrice & direction), Reconstitution, musée museum départemental de Gap, Fage (maison d'édition), , 168 p., 16,5 x 23,5 cm (ISBN 978 2 84975 249 4, lire en ligne), p. 84-89.
  • Philippe Massardier (dir.), Lab-Labanque (photogr. Marc Domage), À Ciel ouvert (catalogue d'exposition), Béthune, Lab-Labanque, , 120 p., 22 x 28 cm (ISBN 978-2-919715-06-0), p. 48-57.
  • (it) Jean-Noël Schifano (conception, texte critique, traducteur) (trad. de l'italien), Il Giallo di Napoli [« Le jaune de Naples »] (catalogue d'exposition), Naples, INAC-AC ULISSE & CALIPSO, , 128 p. (ISBN 978-88-6141-007-7), p. 50Le jaune de Naples en partage, catalogue, Éditions Inac-ac, Naples, Italie, p. 50, 2008, (ISBN 88-6141-007-3).
  • (it) Paulo de Grandis et Enrico Pedrini (en) (commissaire & texte critique), OPEN 10 : 10.International exhibition of sculptures and installations (catalogue d'exposition), Venise, Italie, Éditions Arte Communications, , 156 p., 24 x 26 cm, p. 52, 53,135.
  • Daniel Leuwers, Livre pauvre, livre riche (livres d'artistes manuscrits conservés à la Demeure de Ronsard, au prieuré de Saint-Cosme, La Riche, exposés juillet-septembre 2006), Paris, Somogy Éditions d'art, , 148 p., 21 x 28 cm (ISBN 2-8505-6999-2, lire en ligne), « Feuillets d’album », p. 40, 160, 161.
  • musée d'Art moderne et d'Art contemporain, Intra-Muros (catalogue d'exposition), Nice, Éditions Nice Musées, , 320 p., 29,5 x 23,5 cm (ISBN 2-913 548-51-2), « Les murs, un autre regard », p. 9.

Liens externes[modifier | modifier le code]