Frédérique Nalbandian

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Nalbandian.
Frédérique Nalbandian
une illustration sous licence libre serait bienvenue
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (51 ans)
MentonVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activité
Autres informations
Site web

Frédérique Nalbandian est une artiste plasticienne française, née le à Menton. Elle pratique la sculpture, le dessin, et réalise des installations artistiques in situ et évolutives, qui se modifient dans la durée et dans le temps. Parfois interactives, elles requièrent la participation du visiteur.

Biographie[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

Après avoir suivi ses premiers cours de dessin pendant son année d'études au lycée, Davis Senior High School (en), Californie, États-Unis[1], elle entre en 1988 à l’école nationale d'art décoratif d'Aubusson, où elle passe une année[2], avant d’intégrer en 1989 l'école nationale supérieure d'art à la villa Arson pour se consacrer à la création artistique[2]

En 1994, elle obtient une résidence artistique dédiée au dessin, à la Fondation Ratti à Côme, en Italie, sous la direction d'Anish Kapoor et Karel Appel[2].

Elle obtient son diplôme national supérieur d'expression plastique en 1996[3].

Œuvre[modifier | modifier le code]

Démarche artistique[modifier | modifier le code]

Dans son travail, elle utilise des matériaux pauvres : plâtre de Paris, savon de Marseille et eau, issus du quotidien ou des usages liés au nettoyage, à la lessive, à l’hygiène du corps. Dans les processus qu’elle crée, ces matériaux se poétisent, se chargent de symboles, de mythes, de paraboles.

Depuis des années, elle sculpte le savon, le grave ou le modèle pour lui insuffler une grande variété d’expressions. Ses différents états : solide, liquide, mousse, effervescence, coulures, stalactisation, sont liés à l’eau qui tombe, qui coule, qui stagne ou suinte.

Elle façonne le savon pour lui faire exprimer de nouvelles formes, qu’elle arrête ou laisse évoluer, transformant ainsi le temps en médium. Son vocabulaire de formes plastiques ne cesse de s’enrichir : précipités, effondrements, rinceaux, fragments, colonnes, cloisons, murs, cordages, etc, ou liées directement au corps humain : oreilles, cerveaux, peaux, crânes, mains, etc. Quelques-unes ont été imposées par la matière elle-même[4].

Ses formes, dans leur composition et dans le processus qu’elles engagent, se poétisent, se chargent de symboles, d’une métaphysique de la matière évoquant la fuite du temps, l’érosion, la transformation, la métamorphose[5].

Parcours artistique[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (novembre 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.

En 2001, elle expose dans l'espace de la Vitrine d'art contemporain du musée d'Art moderne et d'Art contemporain de Nice[6].

À partir de 2006, le collectionneur et critique d’art, Enrico Pedrini (en), l’expose à Venise[7]. Puis elle expose à Naples[8] et à la galerie Depardieu à Nice[9]. Par ailleurs en 2006, son exposition, À Creux perdu, se tient à la galerie des Ponchettes[10].

En 2014, Frédérique Nalbandian établit une collaboration privilégiée avec la plus ancienne savonnerie établie dans la cité phocéenne, la savonnerie Fer à Cheval[11],[12][réf. insuffisante].

Ces dernières années, ses œuvres ont été présentées dans l’espace public, des musées, des galeries.

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions dans l’espace et les collections publiques (sélection) [modifier | modifier le code]

  • Miracles, 2018, représentation de figures de saintes moulées en savon réalisées à l’occasion de l’exposition, Mères, Marie, marais, écologie d’un mythe, installation évolutive requérant la participation du public, acquise[réf. nécessaire] par le musée de la Camargue (musée de France[N 1]), à Arles (validation en 2021[réf. nécessaire])[14].
  • Ordalie, 2018, sculpture en plâtre dorée à l’or fin, remise à Elias Sanbar, lors de la IXe édition des rencontres internationales Monaco et la Méditerranée au musée océanographique de Monaco[15], et intégrée dans la collection du futur musée national d’art moderne et contemporain de la Palestine, conservée à l'Institut du monde arabe à Paris[réf. nécessaire].
  • Les Retraites pacifiques, 2017, sculpture évolutive exposée dans les jardins de la villa Saint-Cyr, Bourg-la-Reine[16].
  • L'Oreille qui tombe, 2016, en collaboration avec l'écrivain Pascal Quignard. Cette œuvre, composée d’une oreille sculptée en savon mesurant 310 × 170 cm avec un bruit d'arrosage amplifié par des micro-émetteurs, évolue dans le temps. L'écrivain crée une nouvelle Performances de Ténébres à chaque nouvelle présentation de l'oreille[réf. nécessaire]. À cette occasion l'ensemble est mixé par un ingénieur du son du Centre international de création musicale de Nice[17],[18],[19].
  • Mirage, 2016, ensemble de cinq cercles d’or, suspendus au-dessus du bassin du domaine du Grand-Saint-Jean, acquis par la ville d’Aix-en-Provence[20].
  • Deux, 2015, colonnes de cinq mètres de hauteur[réf. nécessaire] en savon érigées dans les jardins de l'hôpital Pasteur (CHU de Nice)[21] confrontant le pérenne et l'éphémère[réf. nécessaire].
  • Fragments sonores, 2010, installation sonore et évolutive, en collaboration avec le Centre international de création musicale de Nice dirigé par François Paris. L'installation met en parallèle sous l’action de l’eau, le délitement d’oreilles en savon et l’altération d’une bande sonore, mixée à partir d’un texte sur l’écoute et l’entendement[Quoi ?][22].
  • Quatre savons, 2010, colonnes en savon édifiées dans le jardin botanique des Cordeliers, pour l'exposition organisée par le musée Gassendi, à Digne-les-Bains[23],[24].
  • Ivoire, 2004, dans le cadre de l’exposition Les Murs, un autre regard, organisée par le musée d'art moderne et d'art contemporain de Nice et la ville de Nice, Frédérique Nalbandian créée in situ en centre-ville[25], sa première œuvre éphémère[réf. nécessaire].

Expositions individuelles (sélection)[modifier | modifier le code]

  • De Aquis confusis, monographie, musée Jean Cocteau, Menton, 2016[4],[26].
  • Dessins et sculptures, La maison blanche, Marseille, 2016[27].
  • Mille Litres, galerie Eva Vautier, Nice, 2015[28].
  • Entre-Temps II, galerie Depardieu, Nice, 2010[9].
  • Trésor, galerie Depardieu, Nice, 2008[9].
  • À Creux perdu, galerie des Ponchettes, Nice, 2006[2].

Expositions collectives (sélection)[modifier | modifier le code]

  • Corps de femmes, Red District, Marseille, 2002[29].
  • Reconstitution, Musée Muséum départemental des Hautes-Alpes, Gap, 2012[30].
  • Histoire de la performance sur la côte d'azur de 1951 à nos jours, base de données en ligne, CNAC Villa Arson, 2011[3].
  • Repos, chapelle Sainte-Barbe, Bruay-la-Buissière, 2011[31].
  • Participation (une œuvre) à l'exposition L’Art contemporain et la Côte d’Azur, commissaires Maurice Fréchuret et Ariane Coulondre, Coaraze, 2011[32].
  • Il Giallo di Napoli, currator Jean-Noël Schifano et Maria Savarese, Naples, 2008[8].
  • Open 10, International exhibition of sculptures and installations, Venise, Italie, 2007[7].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Agnès Cousin de Ravel, Pascal Quignard : Vies, œuvres, Paris, Éditions L'Harmattan, coll. « Espaces littéraires », , 300 p., 23 cm (ISBN 978-2-3431-3957-9), Pascal Quignard et les arts, « Livres, revues en collaboration avec des peintres », p. 215-216.
  • in Pascal Quignard, Performances de ténèbres, Paris, Éditions Galilée, p. 39, 2017 (ISBN 9782718609478).
  • in Anne Lovreglio, Cris d'artistes : manifestes des avant-gardes : 19e, 20e, 21e siècles", , Nice, Éditions Ovadia, p. 256, 2018 (ISBN 2-36392-239-5).
  • De Aquis confusis, catalogue monographique, textes d'Ondine Bréaud et Françoise Léonelli, Musée Jean Cocteau, Menton, 34 p., 2017.
  • in Impressions d’atelier, Éditions South Art, Nice, p.144-149, 2012 (ISBN 978-2-9542113-0-5).
  • Sur la piste des éléments, Frédérique Nalbandian et Patrick Lanneau, catalogue, interview et texte de Sophie Braganti, Centre International d'Art Contemporain, Ville de Carros, 48 p., 2012.
  • in Reconstitution, Musée Muséum Départemental de Gap, Lyon, extraits journal "Tout-venant" de Frédérique Nalbandian, Éditions Fage, p.84-89, 2012 (ISBN 978 2 84975 249 4).
  • in À Ciel ouvert, catalogue, Labanque, Béthune, p. 48-57, 2012 (ISBN 978-2-919715-06-0).
  • Quatre Savons, catalogue, texte de Jacques Leenhardt, (membre revue Critique d'art et prés. conseil d'admin. de l'Association Internationale des Critiques d'Art), Dignes-Les-Bains, Musée Gassendi, 48 p., 2010 (ISBN 978-2-912450-14-2).
  • in L’art contemporain et la Côte d’Azur - Un territoire pour l’expérimentation – 1951-2011, Les Presses du réel, Paris, (ISBN 978-2-84066-476-5).
  • in Le jaune de Naples en partage, catalogue, Éditions Inac-ac, Naples, Italie, p. 50, 2008, (ISBN 88-6141-007-3).
  • OPEN 10, International exhibition of sculptures and installations, catalogue, texte d'Enrico Pedrini, Éditions Arte Communications, Venise, Italie, p. 52, 53,135, 2007[7].
  • Frédérique Nalbandian, Ville de Nice (photogr. François Fernandez), À creux perdu (catalogue), Nice, , 44 p.[réf. à confirmer].
  • Daniel Leuwers, Livre pauvre, livre riche (publ. à l'occasion de l'exposition organisée par Daniel Leuwers au prieuré de Saint-Cosme, La Riche, juillet-septembre 2006), Paris, Somogy Éditions d'art, , 47 p.-[134] p. de pl. p., 28 cm (ISBN 2-8505-6999-2), « Feuillets d’album », p. 40.
  • in Intra-muros, catalogue, Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain, Éditions Nice Musée, chapitre "Les Murs un autre regard", p.9, Nice, 2004 (ISBN 2-913 548-51-2).

Livres d'artistes[modifier | modifier le code]

  • Frédérique Nalbandian, Quand les volets (dessin), s.l., Éditions Isabel des Ligneris, , 1 p., 55 x 32 cm.
  • Frédérique Nalbandian, (Aucun titre), Arles, La Fabrique sensible, , 96 p., 25 cm (ISBN 2-9518209-4-1 (édité erroné)).
  • Alain Freixe et Raphaël Monticelli (ill. Frédérique Nalbandian), Deux Madames de ville et d’eau, s.l., Les cahiers du museur, coll. « À côté », , 29,7 × 42 cm.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'appellation « musée de France » s'applique à certaines collections permanentes et exclue les expositions temporaires[13].

Références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Davis High School, Blue and White 1985, Davis, Cafifornie, USA, Davis Senior High School, , 240 p., p. 34, 55, 92, 188, 189
  2. a b c et d Documents d'artistes PACA (dir. publication), « Artistes de A à Z : Frédérique Nalbadian », sur new.documentsdartistes.org (consulté le 27 novembre 2018), Bio-bibliographie.
  3. a et b « Artistes : Frédérique Nalbandian : expositions », sur archives.villa-arson.org, Nice, Villa Arson (consulté le 30 novembre 2018).
  4. a et b « Expositions : De aquis confusis », sur www.museecocteaumenton.fr, Musée Jean Cocteau collection Séverin Wunderman (consulté le 1er décembre 2018).
  5. Galerie Éva Vautier, « Artistes : Frédérique Nalbandian », sur eva-vautier.com, Nice, Galerie Éva Vautier (consulté le 1er décembre 2018).
  6. Caroline Apostolopoulos, « Caroline Apostolopoulos et Frédérique Nalbandian : Du au  », présentation d'exposition, sur www.mamac-nice.org (consulté le 27 novembre 2018).
  7. a b et c (it) Enrico Pedrini, « OPEN10 - 2007 : Francia - Frédérique Nalbandian » [« OPEN10 – 2007 : France - Frédérique Nalbandian »], sur www.artecommunications.com (site d’expositions de sculptures), (consulté le 5 décembre 2018).
  8. a et b (it) « Il Giallo di Napoli : Entropy art in progress, Napoli », communiqué de presse, sur 1995-2015.undo.net (site de galerie), (consulté le 5 décembre 2018).
  9. a b et c Yves Robert (dir. publication), « Frédérique Nalbandian : artiste », moteur de recherche interne, sur www.cnap.fr, Paris-La Défense, Centre national des arts plastiques (consulté le 5 décembre 2018).
  10. Galerie des Ponchettes, Frédérique Nalbandian : À creux perdu : [Exposition, Nice, Galerie des Ponchettes, du au ] (catalogue d’exposition (disponible au Centre de documentation villa Tamaris)), Nice, Galerie des Ponchettes, .
  11. Paul Molga, « Fer à Cheval relooke le savon de Marseille », Journal Les Échos,‎ (lire en ligne)
  12. « Frédérique Nalbandian/Accueil/Logo savonnerie », sur frederique-nalbandian.com (consulté le 6 décembre 2018)
  13. Loi n° 2002-5 du 4 janvier 2002 relative aux musées de France. Article 1.
  14. Franck Pourcel, Carle Naudot et Jean Mansuy (collection musée de la Camargue), « Actualités : Exposition Mères, Maries, marais, écologie d'un mythe - Du au  », sur www.parc-camargue.fr, Arles, Parc naturel régional de Camargue, [2018] (consulté le 5 décembre 2018).
  15. [vidéo] Les vidéos des RIMM : Remise du prix de la IXème édition des RIMM à M. Elias Sanbar par S.A.S. le prince Albert II de Monaco sur Vimeo.
  16. Ariane Riou, « Bourg-la-Reine : elle a réalisé une sculpture… en savon de Marseille », Île-de-France & Oise → Hauts-de-Seine, sur www.leparisien.fr, Paris, Le Parisien libéré, (ISSN 0767-3558, consulté le 22 novembre 2018).
  17. (fr + en) Frédérique Nalbandian, Pascal Quignard (texte), Catherine Macchi (texte), Isabelle Bourgeois (commissaire) et Éric Blanco (relecture) (trad. Caroline Newman, photogr. Frédérique Nalbandian et François Fernandez), « L'Oreille qui tombe », Trace. Exposition du Moulin, espace d’art, Ville de La Valette-du-Var,‎ hiver / printemps 2016 (ISSN 1969-2625, lire en ligne [PDF]).
  18. Pascal Quignard, Performances de ténèbres, Paris, Éditions Galilée, coll. « Collection Lignes fictives », , 244 p., 22 cm (ISBN 978-2-7186-0947-8), p. 39.
  19. « Au fil des jours : Actualité du vendredi à 18h00 », Manca : Festival international des musiques d'aujourd'hui 37e édition du 17 au , sur www.cirm-manca.org (consulté le 22 novembre 2018), p. Installation sonore L'Oreille qui tombe.
  20. Marie-Pierre Sicard-Desnuelle (rapporteur), Maryse Joissains-Masini (maire) et al., « Extrait : no DL.2016-281 », Registre des délibérations du conseil municipal de la ville d'Aix-en-Provence, Aix-en-Provence, Ville d'Aix-en-Provence,‎ , vues 1-23 (lire en ligne [PDF]).
  21. Centre hospitalier universitaire de Nice (photogr. J.P. Deya, G. Voinot et I. Battarel), Pasteur 2 (plaquette), , 28 p. (lire en ligne [PDF]), « Un environnement artistique », p. 24.
  22. « Au fil des jours : Actualité du au  », exposition Fragments sonores de Frédérique Nalbandian, sur www.cirm-manca.org, s.l., Centre international de création musicale, [2010] (consulté le 7 décembre 2018).
  23. Jacques Leenhardt, « Frédérique Nalbandian au jardin des Cordeliers : Une artiste dans le jardin d’Épicure », sur www.frederique-nalbandian.com (site personnel), (consulté le 28 novembre 2018)
  24. « Frédérique Nalbandian : Oeuvres. Quatre savons », photographies en jpeg, sur www.frederique-nalbandian.com (site personnel), (consulté le 28 novembre 2018).
  25. Jean-Marie Panazol (dir. publication), « Une quarantaine de partenaires fédérés sur le thème des « murs » et autant d’événements feront vibrer les murs de la ville », sur www.media-crdp.net, Futuroscope, Réseau Canopé, [2004] (consulté le 22 novembre 2018), p. Création d'œuvres. Ivoire.
  26. De Aquis confusis : Frédérique Nalbandian (trad. Jill Harry, préf. Jean-Claude Guibal) (Catalogue), Menton, Musée Jean Cocteau, , 32 p.
  27. Maison blanche, Quinzaine arménienne : Maison blanche (invitation à exposition), Marseille, Mairie d'arrondissement 9 et 10, 2 p. (lire en ligne [PDF]), p. 1-2.
  28. « Mille litres,Frédérique Nalbandian. Variations Charlotte Pringuey-Cessac : Exposition du au  », sur eva-vautier.com (site de galerie) (consulté le 5 décembre 2018).
  29. Claire Gilly et Louis Dreyfus (dir. publication), « M Archives : Pièces d'attention, corps de femmes », sur www.lemonde.fr, Paris, Société éditrice du Monde, (ISSN 1950-6244, consulté le 27 novembre 2018).
  30. Jérôme Scholly (dir. publication), « Anciennes expositions : Artistes », photographies en jpeg, sur museum.hautes-alpes.fr (site du musée des Hautes-Alpes), Gap, Hautes-Alpes, [2011] (consulté le 5 décembre 2018), Nalbadian Frédérique. Exposition Reconstitution….
  31. [ Communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane ], « À Ciel Ouvert : Patrimoine minier et art contemporain », dossier de presse [PDF], sur www.calonne-ricouart.fr, Mairie de Calonne-Ricouart, [2011] (consulté le 5 décembre 2018), p. 10-11 Bruay-la-Buissière. Chapelle Sainte-Barbe Frédérique Nalbandian. Repos.
  32. L’Art contemporain et la Côte d’Azur : Un territoire pour l’expérimentation, 1951-2011 (communiqué de presse), s.l., s.n., [2011], 32 p. (lire en ligne [PDF]), Les autres lieux d’expérimentation, « Coaraze. Installations à ciel ouvert dans la ville », p. 10.

Liens externes[modifier | modifier le code]