Fournet-Blancheroche

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Fournet-Blancheroche
Fournet-Blancheroche
Mairie-école (XIXe siècle), Place F.-X. Joubert
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Canton Maîche
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Maîche
Maire
Mandat
Pierre-Jean Wycart
2014-2020
Code postal 25140
Code commune 25255
Démographie
Population
municipale
373 hab. (2015 en augmentation de 7,18 % par rapport à 2010)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 07″ nord, 6° 49′ 36″ est
Altitude Min. 574 m
Max. 1 031 m
Superficie 13,08 km2
Localisation

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Fournet-Blancheroche est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté.

Les habitants de Fournet-Blancheroche sont appelés les Fournets et Fournettes[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Chapelle des Fournets en 1762 ; La Chapelle-du-Fournet de Cernay en 1822 ; Fournet-Blancheroche depuis 1874[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Frambouhans Les Écorces Charquemont Rose des vents
N Les Bois en (Drapeau de la Suisse Suisse)
O    Fournet-Blancheroche    E
S
Bonnétage La Chaux-de-Fonds en (Drapeau de la Suisse Suisse) La Ferrière en (Drapeau de la Suisse Suisse)

Relief[modifier | modifier le code]

Le Grand Mont culmine à 1 049 mètres d'altitude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est longée à l'est par le Doubs (rivière) sur le quel se trouve le lac de Biaufond.

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, l'actuel territoire de Fournet-Blancheroche était appelé La Chapelle, depuis la construction d'une chapelle (1714) érigée en paroisse en 1743 par Antoine-Pierre II de Grammont.

La commune fut créée en 1874 (son territoire relevait auparavant de la commune de Charquemont). Le premier maire en fut François-Xavier Joubert (1874-1878), qui était adjoint de Charquemont depuis 1837.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Pierre-Jean Wycart[3] UMP-LR Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[5].

En 2015, la commune comptait 373 habitants[Note 1], en augmentation de 7,18 % par rapport à 2010 (Doubs : +1,74 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
223653637611665617627528511
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
376400401382351424290232223
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2015 -
215224256320329338347373-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ferme des Louisots (XVe siècle-XIXe siècle), au lieu-dit "les Louisots", avec sa maison-forte, autrefois appelée le "carré de franchise" de la famille Bouhélier.
  • chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours, au lieu-dit "les Louisots"[8].
  • chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, au lieu-dit la Rasse".
  • "Chez Nobis", lieu de culte clandestin des prêtres réfractaires pendant la Révolution, situé dans la forêt, à 400 m de la route des Cerneux-Monnots [9].
  • église paroissiale Notre-Dame-des-Victoires (XIXe siècle)
  • mairie-école (XIXe siècle)
  • belvédère des Philiberts.
  • pont de Biaufond.
  • barrage du Refrain.
  • les Échelles de la Mort.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Le nom des habitants du 25 - Doubs - Habitants », sur www.habitants.fr (consulté le 16 novembre 2017)
  2. Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 3, Besançon, Cêtre,
  3. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  8. Odile et Richard Moreau, D'Einsiedeln à la Salette au fil des siècles : avec les pèlerins comtois sur les pas de la Vierge Marie, L'Harmattan, Paris, 2012, p. 54.
  9. Cf. Odile et Richard Moreau, D'Einsiedeln à la Salette au fil des siècles : avec les pèlerins comtois sur les pas de la Vierge Marie, L'Harmattan, Paris, 2012, p. 158-159.
  10. Ulysse Robert, Les Bouhélier, Annales Francs-Comtoises, 3, 48, 1865.
  11. Chanoine Boillin, Monseigneur E. Bouhélier (1860-1938), Imprimerie Catholique de l’Est, 1940.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]