Fournet-Blancheroche

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Fournet-Blancheroche
Fournet-Blancheroche
Mairie-école (XIXe siècle), Place F.-X. Joubert
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Doubs
Arrondissement Montbéliard
Intercommunalité Communauté de communes du pays de Maîche
Maire
Mandat
Pierre-Jean Wycart
2020-2026
Code postal 25140
Code commune 25255
Démographie
Gentilé Fournets, Fournettes [1]
Population
municipale
349 hab. (2019 en augmentation de 0,58 % par rapport à 2013)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 10′ 07″ nord, 6° 49′ 36″ est
Altitude Min. 574 m
Max. 1 031 m
Superficie 13,08 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Maîche
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Fournet-Blancheroche

Fournet-Blancheroche est une commune française située dans le département du Doubs en région Bourgogne-Franche-Comté.

Les habitants de Fournet-Blancheroche sont appelés les Fournets et Fournettes[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

La Chapelle des Fournets en 1762 ; La Chapelle-du-Fournet de Cernay en 1822 ; Fournet-Blancheroche depuis 1874[3].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Frambouhans Les Écorces Charquemont Rose des vents
N Les Bois en (Drapeau de la Suisse Suisse)
O    Fournet-Blancheroche    E
S
Bonnétage La Chaux-de-Fonds en (Drapeau de la Suisse Suisse) La Ferrière en (Drapeau de la Suisse Suisse)
Carte de la commune de Fournet-Blancheroche et des proches communes.

Relief[modifier | modifier le code]

Le Grand Mont culmine à 1 049 mètres d'altitude.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est longée à l'est par le Doubs (rivière) sur lequel se trouve le lac de Biaufond.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Fournet-Blancheroche est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (50,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (51,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,3 %), prairies (44 %), zones agricoles hétérogènes (6,8 %), eaux continentales[Note 2] (2,8 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime, l'actuel territoire de Fournet-Blancheroche était appelé La Chapelle, depuis la construction d'une chapelle (1714) érigée en paroisse en 1743 par Antoine-Pierre II de Grammont.

La commune fut créée en 1874 (son territoire relevait auparavant de la commune de Charquemont). Le premier maire en fut François-Xavier Joubert (1874-1878), qui était adjoint de Charquemont depuis 1837.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Pierre-Jean Wycart[11] UMP-LR Employé
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[13].

En 2019, la commune comptait 349 habitants[Note 3], en augmentation de 0,58 % par rapport à 2013 (Doubs : +2 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
223653637611665617627528511
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
376400401382351424290232223
1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018 2019 -
215224256320338347348349-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Ferme des Louisots (XVe siècle-XIXe siècle), au lieu-dit "les Louisots", avec sa maison-forte, autrefois appelée le "carré de franchise" de la famille Bouhélier.
  • chapelle Notre-Dame-du-Bon-Secours, au lieu-dit "les Louisots"[16].
  • chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, au lieu-dit la Rasse".
  • "Chez Nobis", lieu de culte clandestin des prêtres réfractaires pendant la Révolution, situé dans la forêt, à 400 m de la route des Cerneux-Monnots [17].
  • église paroissiale Notre-Dame-des-Victoires (XIXe siècle)
  • mairie-école (XIXe siècle)
  • belvédère des Philiberts.
  • Lac et pont de Biaufond.
  • barrage du Refrain.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.habitants.fr/doubs-25
  2. « Le nom des habitants du 25 - Doubs - Habitants », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  3. Jean Courtieu, Dictionnaire des communes du département du Doubs, t. 3, Besançon, Cêtre, .
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Site officiel de la préfecture du Doubs - liste des maires (doc pdf)
  12. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  16. Odile et Richard Moreau, D'Einsiedeln à la Salette au fil des siècles : avec les pèlerins comtois sur les pas de la Vierge Marie, L'Harmattan, Paris, 2012, p. 54.
  17. Cf. Odile et Richard Moreau, D'Einsiedeln à la Salette au fil des siècles : avec les pèlerins comtois sur les pas de la Vierge Marie, L'Harmattan, Paris, 2012, p. 158-159.
  18. Ulysse Robert, Les Bouhélier, Annales Franc-Comtoises, 3, 48, 1865.
  19. Chanoine Boillin, Monseigneur E. Bouhélier (1860-1938), Imprimerie Catholique de l’Est, 1940.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]